02.11.2009
Inglorious Basterds : Tarantino est vraiment un truand
Précieux lecteur cher à mon cœur, bottée lecteuse dont les nichons se joignent en une vallée poisseuse,
Dans cette note : une critique cinématographique qui va foutre la honte à toute la profession, et à ceux qui se disent cinéphile, ce qui n'est pas mon cas. Ou à moi (la honte), si les observations qui suivent n’ont rien d’exclusif.
Enfin un piège –sauras-tu le découvrir ?- pour les cinéphiles avertis.
Rien de moins.

Je ne vais pas souvent au cinéma, je l’ai déjà mentionné.
Mais comme j’aime certains metteurs en scène, j’ai tendance à faire un effort, notamment pour Tarantino et Gérard Krawczyk, car je te rappelle que le sommet cinématographique qu’il n’atteindra jamais est largement compensé par le score réalisé grâce au placement de son patronyme sur une case mot-compte-triple au Scrabble.
Revenons donc à Tarantino, en attendant que sorte "Taxi à St Tropez", "Taxi et les Gendarmettes" ou encore le très attendu "Taxi contre Predator" que Gérard ne manquera pas de nous proposer, pour notre plus grand plaisir, bien sûr.
Je n’ai pas été le premier à aller voir Inglorious Basterds, mais je me surprends de n’avoir lu/entendu nulle part une analogie qui pourtant, m’a sauté aux yeux.
(j’ai apprécié : après tout, se faire sauter aux yeux, c’est toujours une occasion de se faire sauter, non ?)
Je voudrais revenir sur la première scène d’Inglorious Basterds.
Qu’y voit-on, en vérité ?

Mais tu avoueras que cette image est délectable, non ?
Si, tu avoueras.
Un homme qu’on devine du genre rustique-dur-à-la-peine-et-plein-de-principes-mais-peu-disert-car-sérieusement-viril fend des bûches à la chaîne, seul et suant.
Et non pas le contraire : il aurait pu enchaîner des bûches à la fente, mais il a opté pour l’activité qui aurait le meilleur résultat calorifère en cas d’hiver rude (le bois pour le feu).
A juste titre, car du temps des Allemands, on avait des hivers drôlement rudes (ils sont forts en hiver, les Allemands), et il faut une sacrée chaudasse pour mettre à 20°C l’intérieur d’une maisonnette perdue sur la colline en irradiant de la fente.
Bref : un brave homme, donc.
Il est absorbé dans sa tâche quand sa fille, qu’on devine innocente-et-élevée-avec-des-principes-et-de-la-bonne-béchamel vient le prévenir en courant, visiblement paniquée (mais elle est encore jeune, elle a le temps) par l’arrivée au loin de soldats allemands.
L’homme réunit donc les femelles domestiques du lieu (ses filles et sa femme) et leur demande de rentrer dans la maison et de n’en plus sortir.
Les Allemands sont là, et notre bûcheron entame alors une discussion avec un officier qu'il invite à l'intérieur, dans la bicoque.
Je ne reviendrai pas sur le talent de l’acteur qui joue le rôle de l’officier-courtois-et-mesuré-mais-menaçant.
Un dialogue tendu s’ensuit, où le bûcheron est assis en face de cet officier, et discute avec lui de manière relativement civile alors que tout indique que ça va finir mal.
Hum.
Hellooooooooo !
Ca ne te rappelle rien ?
La première scène d’un flim mythique, dont on peut dire : "there’s two kinds of people in this world, my friend, those who have seen this particular movie, and those who dig", non ?

Lee Van Cleef.
Le couteau a été dessiné par son complice Arpels.
Peu de gens autour de moi l'ont remarqué, mais je crois pouvoir dire à tous les spécialistes du cinéma (ceux qui écrivent dessus, ceux qui y vont souvent, ceux qui ont la chance de s’y faire tenir le membre par la main de leur voisine (1)) : you dig!
Comme je sais que tu es de ces contrées où le sauvage s’amadoue encore avec de la verroterie et de l’eau de feu, je vais me faire plus précis.
Le Bon, La Brute et le Truand, ça s’appelle.
Repasse-toi la première scène.
C’est la même, quasiment au plan près :
- la même maison isolée,
- l'enfant et la femme qu’on protège,
- l’étranger policé qui s’invite à la table et discute civilement, alors que tous SAVENT qu’il est une menace,
- la musique,
- et la fin de la scène, que je ne raconterai pas ici.
A la décharge des cinématologistes de tout poil, et même aux imberbes, je reconnais que le fait de limiter mes connaissances au Bon, la Brute et le Truand et à La Boum II permet de maîtriser parfaitement ces œuvres au lieu de papillonner comme un Jean Sarkozy dans la salle du conseil de l’EPAD (ma place, ce sera celle-là… non, celle-là… oh, et puis non, celle-là !) et en perdre ses références.
J’attends maintenant avec une certaine impatience que Tarantino fasse un clin d'oeil à Claude Pinoteau et nous refasse la scène où Mathieu emmène Vic sur sa Mobylette dans la station balnéaire où elle est allée le rejoindre avec Poupette… ça va déchirer !
Humeur du jour : la grippe m'a fatigué plus que prévu.
Zik : Naosol and the Waxx Blend - Nobody Cares.
Conclusion : le monde se divise en deux, Tuco. Ceux qui ont Jah Love avec eux, et ceux qui creusent...
Et demain ? : je n'ai pas encore décidé. Soit j'arrête, soit je continue. Mais les commentaires que continuent à me laisser les fans de Michael Jackson me donnent encore de la matière...
(1) cf. le dernier John Irving : Until I Find You).
16:40 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : inglorious basterds, good bad and ugly, bon brute truand
05.10.2009
Johnny à l'armée : "ben mon colon !"
Précieux lecteur cher à mon coeur, gothique lecteuse à la face joyeuse,
Dans cette note : l'épilogue de la note précédente et une suggestion audio-visuelle propre à renverser le PAF (l'audio-visuel français, pas le chien)
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Epilogue, donc, de la note sur l'Audi e-tron :
Barbudo me rappelle dans son commentaire que le kat-kat de chez Renault est commercialement dénommé Koléos. Ce qui, en grec ancien, signifie "l'étui, le fourreau", et, par extension en grec moderne, le vagin de la femelle domestique de l'homme.
J'avais oublié, effectivement...
Et j'ajouterai l'exemple du Mitsubishi Pajero (encore un kat-kat... décidément...), qui signifie littéralement "branleur" en espagnol.
On arrête avec les bagnoles ?
Ok, je suis pour.
(Si, VRAIMENT, ça t'intéresse, tu peux jeter un oeil à cette vidéo passionnante, qui n'est qu'un exemplaire d'une série totalement addictive).
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Passons donc au sujet du jour : je te propose de lire mon courrier, rien de moins.
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De : NicMo DeBor de Tetrokon, Paris
A : Stephane Courbit, direction générale, Endémol
Paris, le 05 octobre 2009
Envoi en lettre simple
Monsieur,
Je crois avoir compris que Secret Story était arrivée à son terme. Par conséquent, la télé-réalité a besoin de nouveauté.
Comme je ne suis qu'amour et partage, je vais vous suggérer la mise en production d'une émission qui devrait, à n'en pas douter, devenir très, très populaire et remplir cette case -dite "de réal-TV" des programmes de TF1 (car une grille de TF1 sans télé-réalité, c'est un peu comme un ministère sans Auvergnat)(c'est vrai ça... ils sont tellement nombreux, ça ne m'étonnerait pas que bientôt, on organise une auvergnatonnade dans les rues sombres de Marignane ou d'Orange...)
Mon projet donnera naissance à une émission aussi populaire que le jeu inventé par Jacques, le père de Chimène Badi, auquel tous les enfants ont joué un jour, et qui porte son nom.
En effet, qui n'a jamaiss joué à Jacques Badi dans la cour de récré ?
(NDR : ce faisant, je mets un vent à Petite Cervoise qui se voit comme une challenger de taille pour la Benichoo's Cup)
Comme votre temps de cerveau est précieux, j'exposerai grossièrement les grandes lignes de ce nouveau programme.
Nul doute que les réunions que nous aurons par la suite nous permettrons d'affiner l'idée, si besoin était.
La star mise en scène : Johnny Hallyday.
LA star internationale de la France de la Suisse Wallonne qui bénéficie d'un statut d'idole des jeunes (du moins tant que Jean-Luc Lahaye n'est pas revenu au premier plan, ce qu'il a promis à ses fans au début de cette année).
En outre, la présence de Johnny suffit à elle-même et permet de se passer de la participation d'autres stars, souvent capricieuses.
(Vous savez ce que c'est... les stars, quand il y en a une ça va, c'est quand elles sont nombreuses qu'il y a des problèmes...)
Johnny, c'est pas une buse !
L'objet de l'émission : le quotidien la vie de Johnny.
L'actualité de monsieur Hallyday est très focalisée sur la santé et les soins.
Cette situation permettre d'aborder les grands enjeux du monde contemporain, et de donner du sens à un genre qui, souvent, se contente d'un voyeurisme nichonnesque en guise de raison d'être.
Exemple : après avoir déposé sa fille Jade à la crèche Roman Polanski de Gstaad, Johnny prend le volant de son Hummer pour aller passer un scanner.
Les caméras suivent l'intégralité de ses mouvements, et l'on se rend compte, à cette occasion, de la difficulté qu'ont les personnes frappées de Parkinson à se curer le nez au feu, sauf à trembler à 800 trs/min, la fréquence du moteur du véhicule au ralenti.
Encore faut-il que les vibrations soient décalées pour s'annuler... sinon ça risque au contraire de s'amplifier, couvrant ainsi le plafond du prestigieux kat-kat de stalagtites de mucus que le pauvre patient tente désespérément de gratter mais le manque de précision de son geste rend cette tentative aussi vaine que pathétique.
On verrait l'idole des jeunes sous un nouveau jour, non ?
Johnny permet ainsi d'ouvrir des débats à portée nationale :
- est-il utile d'avoir des vitres fumées si tes crottes de nez ne finissent jamais dans ta bouche ?
- qu'est-ce qu'elle a sa gueule ?
- si on programmait son GPS, Johnny retrouverait-il le chemin de la France, comme il l'avait annoncé pendant la campagne présidentielle "si jamais Nicolas Sarkozy est élu, je reviendrai" ? Ou alors...
- puisque Johnny ne revient pas, on peut s'interroger : Nicolas Sarkozy a-t-il vraiment été élu ?
Depuis, il a arrêté de vomir son whisky-béchamel sur l'épaule de son cuir.
Le titre de l'émission : Plus Belle la Chimio
Le titre ne sera utilisé que pour la première saison.
Pour la saison 2, Valéry Giscard d'Estaing sera participant, en plus du rocker helvétique.
Je propose que le titre devienne Allumer le vieux.
On pourra alors introduire une dimension de jeu, et faire participer les téléspectateurs grâce aux SMS surtaxés.
Exemple :
Voix off : "un seul anus artificiel... deux candidats... c'est à VOUS de choisir".
- pour confier le sphincter motorisé à Valéry, et que Johnny n'ait plus jamais l'envie d'avoir envie, tapez 1.
- pour que Valéry continue à faire une flaque dès qu'on lui présente un portrait de Lady Di, tapez 2.
Les évolutions ultérieures :
Au début de la saison 3, Jade devrait entrer en maternelle.
On pourrait alors suivre les progrès que Johnny fait dans l'apprentissage de la lecture, en parallèle avec l'évolution de sa fille adoptée (compte tenu de l'absence de lien génétique entre les deux individus, on peut espérer que la petite Jade présente une évolution normale, arrivant à articuler des mots de trois syllabes, ce qui fera la fierté de ses parents)
Bref, vous le voyez, l'émission ne manquera ni de sens, ni d'ambition, ni même de pérennité.
Je suis à votre disposition pour en discuter quand bon vous semblera et vous prie d'agréer, Monsieur Courbit, l'expression de ma considération distinguée,
NicMo DeBor, Nitax de Setzer.
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Humeur du jour : un vélo emprunté, c'est mieux qu'un vélo volé. Mais maintenant, je l'attache, hein...
Zik :
Conclusion : Jah-lumeeeeeeer, le feu !
Et demain ? : nous verrons ce que nous pourrons dire d'intelligent. Pas certain que ça vienne...
Cette note est dédiée à ma fille Maritxu :
Mxu : qu'est-ce qu'il a Johnny ?
NicMo : un cancer du côlon.
Mxu (ravie) : Ah bon ? Il va mourir, alors ? Chouette !
NicMo : Maritxu, on ne se réjouit pas du malheur d'autrui. C'est mal.
Mxu (abattue) : Ooooooh ! C'est trop triste ! Il ne pourra plus chanter Optic 2000...
14:42 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : johnny, cancer, colon, tele-realite, tv realite, fendre un verre de montre
01.10.2009
Max and Mary and Me
Précieux lecteur cher à mon coeur, nordiste lecteuse que je prie d'accepter mes confuses les plus consciencieuses,
Dans cette note : j'ai trop à dire, mais trop peu de mots pour m'exprimer. On va essayer de se cantonner au cinéma, et à une MERVEILLE -je n'ai pas peur des mots- qui détrônera dans ton panthéon filmographique "Le Gendarme chez l'Esthéticienne".
Dans cette note aussi : un scoop incroyable que j'échange contre un compte-rendu de visionnage du flim mentionné, ce qui n'est pas gagné, compte tenu de mon taux de commentaires (pas plus élevé que la cote de popularité de Besancenot chez les villiéristes)
Pendant des années, je me suis endormi dans les salles de divers cinématographes.
Je ne compte plus les escarres dues à des positions de siestes inopportunes dans des fauteuils trop tassés de salles obscures dans lesquelles je ne voyais que les génériques des flims, celui du début et celui de la fin.
Sans même que personne n'ait jamais pratiqué une fellation sur ma personne pour me réveiller, me tenir éveillé ou tout simplement me faire plaisir.
Faible.
Et puis on m'a proposé de voir Les Arbitres, dont au sujet duquel que je t'ai parlé hier de tout le bien que ma tête trouve à ce documentaire.
Et puis on m'a aussi proposé de voir Mary and Max.
Le pitch : une petite fille qui n'a pas d'ami (comme moi) trouve une raison de vivre dans une relation épistolaire. (Epistolaire, cher Luke Skybloggeur, n'a rien à voir avec la crème contre les ultra-violets dont tu enduis ton corps à la plage).
Ca a l'air trop simple pour constituer une VRAIE histoire... et pourtant...
- c'est fin ;
- c'est drôle ;
- c'est irrévérencieux ;
- c'est émouvant sans être mièvre ;
- c'est intelligent au point de nous faire rire de la maladie/handicap des protagonistes : alcoolimse, syndrome d'Asperger, agoraphobie, Nutellophilie, nécrophilie... (pour la nécrophilie, je déconne, hein)...
... et aussi, c'est truffé de petits détails marrants.
Des clins d'oeil.
Exemple 1 :
Sur les tombes sont gravés les noms des membres de l'équipe.
Exemple 2 (c'est ça le scoop laché par le réalisateur) :
Fan de Diane Arbus, la photographe, Adam Eliott l'a incluse dans le travelling montant sur l'immeuble de Max.
Juste l'étage sous celui de Max, on voit Diane Arbus qui s'apprête à se jeter par la fenêtre.
(IRL, ou plutôt IRD -In Real Death- Diane Arbus s'est ouvert les veines après avoir ingurgité une marmite de barbituriques)
De même qu'il n'est pas inutile de savoir que le réalisateur a mis 5 ans à finir son oeuvre, qu'il a conservé son indépendance créative et qu'il ne voulait pas d'un studio (Pixar, Disney...) pour lui mettre des bâtons dans les trous, genre :
- modifier le caractère des personnages ;
- changer la fin ;
- déplacer le récit à Boulogne-sur-Mer ;
- inclure des cascades.
Ah... les cascades... Si tu veux en voir, des cascades de ouf gueudin, il vaut mieux aller voir Taxi 11 ou Fast and Cretinous 7.
Je te le dis cash.
Ou bien...
Ou bien...
Ou bien faire un tour avec le fils de François Fillon, lequel, au volant du kat-kat de son père (Mais siiiiii... tu sais... François Fillon : le Bernardo du gouvernement... il ne dit jamais rien, il n'entend rien...) s'amuse à envoyer les motardes dans le fossé (parce que c'est marrant) puis à leur faire des doigts et en les insultant avec ses potes.
Je perçois confusément une solution au problème de la descendance de nos gouvernants :
- à ma droite : Jean Sarkozy qui n'apprécie rien tant que de percuter les véhicules automobiles au moyen de son deux-roues (un scotère à détecteur d'ADN intégré) avant de jouer à la tentative de fuite ;
- à ma droite -aussi- : Fillon Jr, qui, lui, aime dégommer du deux-roues avec son kat-kat de beauf parvenu et écolophobe.
Enfin... le kat-kat de son père, nouvellement converti à l'écologie... hum.
On les présente l'un à l'autre et je pense que c'est au moins la moitié du problème qui est résolu.
Non ?
Je mettrais bien quelques billets sur le fils Fillon, car quoiqu'habile du scotère, je pense que Jean Sarkozy a peu de chances.

prêt pour l'affrontement à tout moment
Bon, ben... je crois qu'on s'est tout dit pour aujourd'hui.
Humeur du jour : pas terrible.
Zik : Asteroids Galaxy Tour : Sun ain't Shining No More
Conclusion : Jah Love en lettre, paquet postal ou même envoyé dans les airs... ça suffit...
Et demain ? : demain, je penserai à regarder mon agenda et ça m'évitera de poser des lapins. Et aussi : tu me diras si tu as pleuré avec Mary et Max.
13:47 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : mary and max, relation epistolaire, flim, adam eliott
30.09.2009
Max contre Mary : les arbitres s'expriment
Précieux lecteur cher à mon coeur, arbitrale lecteuse dont la correspondance est foisonneuse,
Dans cette note : aux chiottes l'arbitre ? Justement ! On va le suivre jusque là !
J'écrirais dans les Cahiers du Cinéma, je pourrai utiliser des phrases telles que : dans cette oeuvre unique et décalée, on retrouve la vigueur fellinienne de la dénonciation des travers humains, avec en plus le sens du parallèle merveilleusement incarné par le néo-réalisme des réalisateurs indonésiens entre-deux-guerres, ou le clair-obscur tient lieu de paravent fantasmé des symboliques atypiques et néanmoins paradoxales propres à notre époque.
Oui mais voilà : ils ne m'ont pas engagé, aux Cahiers du Cinéma.
Sans doute parce que je n'y vais pas, estimant que payer près de 10 euros pour faire une sieste inconfortable dans un environnement trop bruyant n'était pas forcément le meilleur plan du monde.
En deux flims, tout s'écroule : je ne dors plus, et je kiffe ma race.
Aujourd'hui, je te parle du premier des deux.
Enculé, bâtard et fils de pute sont probablement les premiers mots qui viennent à l'esprit du citoyen raisonnable à propos de l'attitude d'Hortefeux en manière d'Arabes auvergnats d'Internet électronique responsable d'un complot contre le gouvernement entendus par les arbitres de football sur tous les terrains du monde et dans toutes les langues.
Les arbitres de football ont tout de même une passion/métier drôlement particuliers :
- ils sont détestés des joueurs ;
- ils sont méprisés des spectateurs ;
- ils sont observés à la loupe par leur pairs ;
- ils sont les seuls à ne pas faire mumuse.
En gros, leurs décisions ne seraient écoutées par personne, ils seraient un peu des Bernard Kouchner.
Pas de quoi en faire un flim.
Sauf que...
Sauf que l'UEFA a voulu faire connaître l'arbitrage et qu'elle a commandé un documentaire qui a échu à l'équipe de Strip Tease.
Oui, Strip Tease, l'équipe belge qui montre sans commentaire le gars qui fabrique sa soucoupe volante dans son jardin, ou le prêtre-boulanger-astrophysicien-vendeur de steppers M6 Bitouque.
Et ça, c'est ta chance, la caution Strip Tease.
Quand Strip Tease se penche sur les arbitres, le résultat est EXCELLENT : raconter l'histoire d'hommes sous pression.
Bien entendu, certains individus, tels Vagal Kärcher, sont peu enclins à l'erreur et n'ont donc rien à tirer (ni à secouer, probablement) d'un tel documentaire.
Pour les autres, qu'ils s'intéressent ou pas au football, c'est passionnant.
J'insiste : ce n'est pas un flim destiné aux fans de foot
Les histoires racontées dans Strip Tease ne s'adressent-elles qu'à des constructeurs de soucoupe volante perso ?
La réponse négative est évidente et c'est tant mieux.
On voit l'avant, le pendant et l'après de matches de l'Euro 2008.
1. Avant : concentration, préparation, communion de l'arbitre de champ et de ses assistants ;
2. Pendant : le dialogue entre les protagonistes. Et parfois les erreurs dont ils se rendent compte. Ne pas céder au doute, continuer parce qu'il le faut bien ;
3. Après : débriefing, y compris avec les instances de l'UEFA. Evaluation déterminante pour la suite de la carrière d'arbitrage, le retour au pays... ou la poursuite de la compétition.
Et même : autour du match, car les arbitres ont aussi une famille, qui regarde le match uniquement par le prisme déformant de l'arbitrage.
Peu importe à l'épouse le gagnant du match Pologne-Autriche : seule lui importe la qualité des décisions qui détermineront le résultat, et aussi que le maillot porté par Monsieur mette en valeur une plastique par ailleurs plutôt avantageuse.
A noter également : une erreur de son arbitre de mari aura pour conséquence que des Polonais mécontents viennent rôder autour de la maison.
J'ai aimé : le fait qu'on se détache du football.
La dernière fois que j'ai constaté ça, c'était avec "When We Were Kings", sur le combat Mohammed Ali vs. George Foreman en 1974 à Kinshasa.
Ce flim dépasse de loin le film de boxe, pour se rapprocher d'une étude psychologique sur les combattants, leurs sources de motivation, et plus largement, sur la détermination de l'Homme.
Si tu ne l'as pas vu : commande-le, télécharge-le, file le voler dans un magasin... mais il FAUT que tu le voies.
Ben "Les Arbitres" (dont le titre initial "Kill the Referee" était nettement meilleur, mais que veux-tu... la faute de goût n'est pas l'apanage exclusif du ministre de l'Intérieur...) c'est un peu pareil.
Il est ce soir sur Canal Plus, à 23:45.
Il est en DVD avec l'Epique le 31 octobre.
Il est déjà sur mon blag (pas la classe intersidérale, ça ?)(si, c'est la classe intersidérale, ça).
Les Arbitres 3/3
envoyé par GaumontDistribution. - Plus de vidéos de sport professionnelle et amateur.
Humeur du jour : j'ai retrouvé l'envie d'aller au cinéma grâce à ce flim et à Mary and Max, dont je te parlerai demain.
Zik : quoi d'autre que Seven Nation Army des White Stripes qui est devenu le symbole de la mondialisation et de l'uniformisation des supporters ?
Conclusion : Jah Love n'est jamais hors-jeu.
Et demain ? : demain, on continue le trip Cahiers du Cinéma, je te dis !
11:21 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : les arbitres, kill the referee, strip tease, mary and max, epistolaire
05.09.2008
Aide-moi, il y a le feu (de l'amour)
Précieux lecteur cher à mon cœur, cool lecteuse à la beauté langoureuse,
Il va falloir la jouer esprit d'équipe.
Se serrer les couilles, comme on dit chez Dyson et Hoover.
Je t'essplique : la poulette la plus mieux informée de tout le ouèbe électronique m'a rappelé à bon escient qu'on pouvait gagner un rôle dans ma série cu-culte : the Fires of Love !
Que sa vie toute entière soit longue et nimbée de Jah Love !
(Ici, je déclare officiellement ouvertes les 1ères Olympiades de la Subordonnée)
Pour ceux qui ont quitté la France depuis 1988, les Fires of Love sont une série avec
- des gens qui froncent les sourcils ;
- des gens qui parlent à des cadres, à côté du téléphone, et paf ! le chien, le téléphone sonne et c'est la-personne-du-cadre qui est au bout du fil (gueudin)
- des gens qui divorcent 4 fois. EN MOYENNE !
- des gens qui deviennent amants alors que 2 mois avant, ils se détestaient
- des gens qui ont des sosies. Parfois les sosies sont mouillés dans des affaires louches (et parfois, les sosies sont secs).
- des gens qui se mélangent entre eux, mais pas trop. Les blancs d'un côté, les noirs de l'autre - des gens qui n'hésitent pas à devenir flou
- des gens qui font des bébés toutes seules, dont on ne connaît pas le père, alors qu'elles ne sont même pas ministre !
- des gens qui ne racontent jamais des blagues à base de putes dans un ascenseur. Pourtant, elle est vraiment marrante. D'ailleurs, ils ne rient jamais, finalement.
- des gens qui ont des enfants qui font 7 kilos à la naissance. Même pour des nouveaux-nés américains, ça fait beaucoup.
- des enfants qui ont des crises de croissance de malade. Ils ont 7 ans et deux mois après, ils en ont quatorze. Mais leur pote en a toujours 7.
- des gens qui deviennent alcooliques et/ou intenables après deux verres de champagne. Ou whisky.
- des gens qui ne vont dîner qu'aux Colonnades. Ou chez Gina. Ou au nouveau restaurant de la ville ou au Néon Ecarlate. Jamais ailleurs.
- des gens qui font un carton commercial avec un produit qui s'appelle "Pêche d'Enfer"…
(Ici, je déclare officiellement closes les 1ères Olympiades de la Subordonnée)
Bref, t'as compris, c'est aussi réaliste
- qu'une émission de télé-réalité,
- que de confier l'avenir d'un pays à des gens comme Jean-Louis Borloo ou Nadine Morano (en attendant le retour de Christian Estrosi, prochain remaniement).
Ca, c'est juste pour te dire que "Le Coeur a Ses Raison"
Ca déchire sa race de poilade.
Y a au moins 3 saisons. C'est mortel.
MAIS les producteurs des Fires of Love, toujours à la pointe de la modernité, ont compris qu'on était entré dans l'ère du marketing participatif.
Bien leur en a pris.
Et doooooonc : pour les 20 ans de la série, le tournage va s'effectuer à Paris.
Et on peut y devenir figurant.
Ce qui, avec cosmonaute, joueur-de-finale-de-coupe-du-monde-de-football et père de l'enfant de Rachida Dati (1) constitue une espèce de Graal (2).
Voici donc le plan machiavélique, digne des plus audacieuses manœuvres de Raymond Domenech (3), que je te propose.
Le plan, pas Domenech.
Tu vas voir que c'est assez simple. Surtout au début.
1. Tu vas sur TF1.fr
2. Tu réponds aux questions comme suit : 1. Genoa City, 2. Eric Braeden, 3. John, 4. Johnny Depp, 5. Cricket, 6. Cousins, 7. Nicholas et Sharon, 8. Isabella, 9. Victor Newman, 10. Noah
3. Soit tu gagnes, soit tu ne gagnes pas.
- Si tu ne gagnes pas, franchement tu ne m'intéresse pas.
Je n'aime que les ouineurs.
- Si tu gagnes, j'usurpe ton identité.
Au début, je ferai des trucs répréhensibles (4), mais après, Jill Abbott découvrira vite qu'en fait, je suis gentil et je me marierai avec et nous aurons un enfant (après la fausse couche, et malgré sa ménopause vieille de 12 ans) qui sera enlevé, mais Victor Newman mettra son blouson aviateur avec le col en poil de chatte de Lova Moore (une matière frisée, blanche et ignifugée) et on sera sauvé dès qu'il prendra les choses en main en fronçant les sourcils, mais pour moi, ce sera déjà trop tard, j'aurai pris la décision d'arrêter les phrases trop longues.
A cette occasion, Nikki, séparée de son mari/ex-mari/mari/ex-mari/mari/ex-mari/mari (6) pour 48 heures craquera complètement sous le poids du désir et succombera aux avances d'un toxicomane champion de Scrabble rencontré dans une soirée Strip-belote au Néon Ecarlate.
Jill et moi découvriront que notre enfant, en fait s'était endormi.
Victor fera une dépression et deviendra décorateur d'intérieur. Au chômage, donc, puisque les intérieurs sont tous somptueux. Mais il sera quand même le décorateur le plus puissant de la ville.
Je sais que ça a l'air compliqué, comme ça, mais ne t'inquiète pas.
Ils ont l'habitude, c'est leur quotidien.
Bon ben… t'attends quoi ?
Humeur du jour : Je veux figurer dans les FdA ! Je veux figurer dans les FdA ! Je veux figurer dans les FdA ! Je veux figurer...
Musique : encore les Stray Cats, babe. Et encore une note qui va attendre, parce que ma priorité (je t'ai pas dit ?), c'est de figurer dans les Fda !
Conclusion : faire de Victor Newman l'homme le plus Jah Love de Genoa City.
(1) Attention, il y a un piège !
(2) Le Graal, jeune skyblogueur, n'est pas la partie blanche de la tranche de jambon que les enfants refusent toujours de manger. Non non. (pour le Benichoo Contest, t'as vu ? Je ne lâche rien !)
(3) Pour les filles : la plus audacieuse manœuvre de Raymond Domenech a consisté, pendant longtemps, à faire entrer Sidney Govou à la 79ème minute au lieu de la 76ème.
Depuis, son équipe a connu des déroutes honteuses et sa manœuvre la plus audacieuse est de passer de la brouette poitevine à la flèche picarde avec Estelle Denis, sans froisser le maillot du FC Nantes qu'elle revêt pour l'occasion. Et sans hors-jeu.
(4) "Répréhensible", ça veut dire, jeune Skyblogueur, que je ferai des trucs de bâtard déglingo, t'as vu ? Exemple : traîner une fille par les cheveux dans un local à poubelles, c'est répréhensible. Même si tu dis lui demande poliment "s'te plaît mad'moiiiselle, vas-y, fais pas ta pute, t'as vu ?"(5)
(5) Cette manie des notes de bas de page, ça va encore faire râler Vanou !
(6) Véridique.
18.04.2008
J'y suis
Précieux lecteur cher à mon cœur, jalouse lecteuse pas antilleuse,
Je ne sais pas trop comment te le dire... mais je le dis avec Elégance
(Boom boom tsssssing)
08:07 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : guadeloupe, nicmo, partir, palmes, langouste grillée, vacances
24.01.2008
Oui mais Pékin m'a dit, que, tu m'aimais ennnncore*
*un jeu de mots à trois centimes pour un titre qui n'en vaut pas plus**
**Le sien de titre, pas le mien !
Précieux lecteur cher à mon cœur, vaillante lecteuse baroudeuse,
Tous les matins, en me rendant à mon travail-et-plus-pour-gagner-moins-qu-un-ministre-qui-ne-fout-rien, je passe devant le siège d'M6.
Je précise pour tout jeune Luke Skyblogueur égaré céans, qu'M6 n'est pas une entreprise où il n'y aurait qu'un seul siège (LE siège d'M6, devant lequel je passe, donc) et où le personnel serait debout toute la journée.
Non.
Les gens d'M6 sont assis pour travailler, chacun sur leur chaise (et aussi sur leur cerveau, mais n'anticipons pas la conclusion).
Donc : la devanture du siège d'M6 est toujours décorée avec l'émission-du-moment. Et en ce moment, l'émission, c'est Pékeno Express.
Pekeno Express, c'est une émission que je ne connais pas.
Jamais vue. (Et je ne la verrai probablement jamais vu que je viens de jeter ma télévision - tant pis pour les Feux de l'Amour, faudra que tu me tiennes au courant, assidue lecteuse).
que je fais des progrès fulgurants en traitement de l'image
En énormes caractères figurent donc le titre de l'émission… et une bonne paire de lamas à cheveux poils longs.
Je n'ai jamais eu la prétention d'être un fin géographe, mais je suis parfois logique.
A. D'une part, je SAIS que le lama vit dans la Cordillère des Andes.
Soit à l'ouest de la Porte Maillot. En sortant d'M6, tu tournes à gauche, et c'est toujours tout droit. Y'a un moment où ce sera mouillé comme les intérieurs de Carla quand elle entend le cliquetis d'une Branlex automatique mais tu continues toujours tout droit. Et quand c'est à nouveau sec, tu tournes à gauche et t'y es.
Tu peux pas te gourer : tu verras les lamas.
B. D'autre part, je SAIS que pour aller à Pékin, le plus simple, depuis Neuilly-sur-Seine, c'est de prendre les voies sur berges, et paf, tout droit jusqu'à la porte de Bercy, puis toujours tout droit, tout droit, tout droit... jusqu'au panneau "Beijing".
Mais normalement, en prenant cette route, t'es pas trop emmerdé par les lamas.
Conclusion : logiquement, si tu vas à Pékin en passant par les lamas, tu rallonges.
Y'a plus court.

à ne pas confondre avec un alpaga
Non, la seule explication que j'ai trouvée, c'est qu'ils veulent relancer la mode du lama comme animal de compagnie.
Après tout, ils ont déjà essayé de relancer la pintade en mettant Séverine Ferrer à l'antenne, non ?
Bref, le lama, voilà qui va changer nos habitudes, voire celles de nos dirigeants !!
Parce que si j'en crois Wikipédia (et j'en crois Wikipédia), le lama "a pour habitude de faire ses selles à un seul endroit, contrairement à la chèvre qui essaime".
Ben tu vois ?
Si un animal est capable de ne pas semer la merde, pourquoi pas eux ?
Hein ?

à ne pas confondre avec un Tony Parker
Humeur du jour : 2 nuits blanches pour cause d'otite suivies d'une journée de cours en amphi devant 50 élèves… suis comme Guillaume Depardieu : sur les rotules…
Zik : tiens, je te donne une surprise. A écouter avec un casque ou une chaîne correcte, hein, pas des enceintes pourries de PC portable. En te remerciant. Charge tout après avoir clickéhici.
Conclusion : de l'art et lama-nière de cracher du Jah Love quand t'es fâché(e)
28.12.2007
Ca devait arriver... c'est logique...
Précieux lecteur cher à mon cœur, romantique lecteuse à la fin d'année houleuse,
Ils sont ensemble.
C'est avéré.
Il est l'incarnation de la soif du pouvoir. On le lui reproche souvent.
Elle est parfois considérée comme une gourdasse, mais qui la connaît un peu se doute qu'elle cache son jeu.
Il a divorcé récemment, c'est vrai. Et on a tendance à l'oublier tellement avec lui tout va vite.
Elle est une butineuse d'hommes, c'est vrai. Mais cette fois, tout laisse à penser que c'est le bon.
Il est exigeant, cassant parfois, et souvent éreintant pour ses collaborateurs.
Elle a, naturellement, évidemment, utilisé sa beauté pour faire carrière.
Il est prêt à tout pour parvenir à ses fins.
Elle s'est montrée déshabillée… mais sa profession l'exigeait. Elle ne le refera probablement pas.
Il a des amitiés dans le monde des affaires. Et il les assume.
Elle a souvent changé d'allure, de coiffure, au gré des humeurs et des circonstances.
Il devient féroce quand on attaque sa famille. Pourtant, il l'utilise souvent au gré de ses intérêts.
Elle a succombé à la magnifique bague qu'il lui a achetée, chez un joaillier TRES renommé.
Il est très jet privé, dès qu'il en a besoin.
Elle est prête à bien des sacrifices pour l'accompagner dans la vie.
Il ne renie pas sa fortune. Il "s'est fait tout seul", comme on dit.
Elle fait bien des jalouses… il est sacrément courtisé, quand même.
Il a souvent promis. Pas toujours tenu.
Elle n'a cure de l'image de superficialité que certains essayent encore de lui coller.
Il l'emmène dans les endroits les plus romantiques.
Elle chante des berceuses. Quelqu'un lui a dit que ça le calmait.
Il a attendu autant qu'il pouvait avant de rendre publique leur liaison.
Elle saura, je l'espère, lui faire perdre un peu de sa rigidité.
Il est amoureux et fait plaisir à voir.
Elle rayonne dès qu'elle est près de lui.
Ils sont ensemble.
C'est avéré.
Et ils ont ma bénédiction, car ça me fait vraiment plaisir qu'ils se soient trouvés.

Franchement, j'en viens à me le demander… tout ce bonheur…
Nikki et Victor Newman : tous mes vœux de bonheur pour 2008.
Cette note est spécialement dédicacée à Dame Morue et Gwendoline avec qui nous avons eu des échanges fort enrichissants sur le sujet.
16:50 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : Victor Newman, Nikki Newman, désosser un camembert à la clef de 13, tailler une pipe à un chacal en solde, Sarkozy nique Bruni, la main de Sarko dans la culotte de Carla, Carla mange 5 fruits et légumes par jour
17.10.2007
Une suppo(sition) et au lit !
Précieux lecteur cher à mon cœur, affûtée lecteuse qui humidifie parfois le cuir de la chauffeuse,
- C'est quoi "les Tongas" ?
- Un tonga, c'est un peu comme un strong. Mais ça rentre moins dans l'arrêt des fesses.
Si ce genre de dialogue a eu (ou aurait pu avoir) lieu chez toi récemment, ce qui suit va te permettre d'améliorer significativement ton niveau de connaissance du rugby, et de clouer le bec à tous ceux qui prétendent que c'est un sport viril.
Tu vas voir aussi que le NicMo, il dénonce autant qu'un single de Tonton David et il a la gnaque de Ménélik.
15 taffioles, ouais ! Mouduzob et compagnie !
Et je suis en mesure de le prouver.
Tu as pu remarquer, si jamais tu as observé ce simulacre sportif de partouze gay un match de rugby, que parfois, le porteur du ballon se retourne, présentant ainsi sa croupe à tous les membres (sic.) de l'équipe adverse.
Il progresse à reculons, le ballon bien calé contre son estomac, courbé vers l'avant mais avançant en arrière telle la chatte (cro meugnonne) en chaleur.
A ce moment-là, deux ou trois autres camarades arrivent caler leur épaule dans l'abdomen du joueur retourné, chacun d'un côté.
C'est alors que l'arbitre crie "molle".
Plus clair que ça, je ne vois pas (comme dirait Steevie Wonder, lequel est au courant de ces choses-là. Mouais, encore une vanne qui ne tombe pas pile-poil. Euh… z'avez pas vu Pierre Bénichoo ? Et mon cerveau ?).

Pfffffffft. Portnin'wak !
Les joueurs de l'équipe ainsi mis au défi, ne se privent pas de tout tenter. Le mieux, dans ce cas, c'est le contact des chairs.
Donc ils s'entassent les uns sur les autres, et se battent comme des chiffonniers pour tâter du membre mou et tenter de lui conférer de la vigueur. Tant et si bien que le groupe finit par être compact et comme tous tendent vers le même but (le zob du seul à être tourné vers son camp, je le rappelle) c'est le groupe tout entier qui finit par progresser vers le camp adverse.
C'est généralement là que Thierry Lacroix se met à crier dans son micro :
"LE MOLLE AVANCE,
LE MOLLE PROGRESSE,
LE MOLLE EN PENETRATION !!!".
Bon, moi, je veux bien, hein, mais tout de même.
Constatons d'abord que sous le coup de l'émotion (cette activité collective d'excitation d'un membre, symbolique de la solidarité rugbistique qui consiste à toujours aider celui qui est en difficulté, même pour une absence d'érection passagère) notre commentateur préféré en vient à user d'un raccourci maladroit.
Pour dire "le joueur dont la verge est molle" il dit "le molle".
Mais bon, on lui pardonne beaucoup, à Thierry Lacroix parce qu'il doit quand même maudire la COTOREP de lui avoir infligé Thierry Gilardi. Sans déconner, même pour annoncer l'escroquerie téléphonique le jeu MST, il arrive à mugir comme s'il était un féroceuh soldat, le Gilardi. Il fatiiiiiigue...
Non, moi, pragmatiquement, ce qui m'interroge, c'est : si elle est molle, pourquoi, et surtout COMMENT ça peut déboucher sur une pénétration ?
Et, si oui, ça risque pas de se finir en pelouse-béchamel, cette histoire ? Mmmhh ?
Parce que si ça peut fonctionner même dans ces conditions, il serait fort bath que le monde de l'ovalie partage cette découverte épatante qui va renvoyer le Vieugra aux oubliettes.
C'est pas pour moi, hein, c'est pour les autres.
Au moins, quand il beuglait "Christian Labit, Labit y va, Labit en pénétration" ca semblait logique. Mais là...
Mais bon, maintenant que tu sais que c'est un jeu pour des gars à la verge flappie, tu t'étonnes moins que les Anglais gagnent.
MJDCJDR...
Humeur du jour : ça va, je laisse mes étudiants plancher sur des cas pratiques ce PM. Je me contente de les "encadrer". Et c'est l'anniversaire de Mélo, ma soeur. BONANI, soeurette ! Spéciale Cass'dédi' Big Up pour les soeurs, ouééééééé grôôôôs !
Zik : Marka - L'Hospice
Conclusion : droppe-moi du Jah Love, babe !
Le gagnant du meilleur commentaire de la note précédente est une gagnante : La Morue.
" J'avoue, la requête Gogole, c'est moi... Mais bon l'heure n'est pas un impératif, hein" m'a dilaté (la rate, hein) (et c'était en référence à la requête Cood'gueule "J'aime me faire bourrer le cul", émise à 08:49).
Elle gagne une entrée gratuite au Sphinctor, "la boîte de nuit où on ne s'assoit pas".
16:55 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : bernard laporte, ecrémer un prof de ZEP, chaton meugnon, nicmo, chronique, humour, zob
08.09.2007
Y'en a marre, c'coup-ci !
Précieux lecteur cher à mon cœur, voilée lecteuse à la peau grumeleuse,
L’équipe de France de Rugby va mal. Certes, les Argentins nous ont fait danser le tango, et quand on n’a pas l’habitude, ça fait un peu tourner la tête…
Mais je ne vais pas hurler avec les loups, car tu verras qu’il existe une solution.
Tellement évidente, facile, efficace… qu’on va avoir l’impression de tricher quand on y aura recours.

Sébastien Chabal n’était pas au top, hier, pour la rencontre.
Pour la Marseillaise, ça, il était prêt ! Mais ensuite… il s'est éteint !
Bon, la préparation de Bernard Laporte a été… comment dire… typique d’un futur membre du gouvernement, puisque le staff a lu aux joueurs la lettre de Guy Môquet (véridique : dans l’après-midi précédant la rencontre).
Deux remarques :
D’abord : de 1917 à 1989, soit pendant 72 ans, la droite a agité l’épouvantail communiste, allant jusqu’à imaginer les chars russes dans Paris au matin du 12 mai 1981. Et maintenant, au moment de mobiliser le sentiment patriotique, on fait quoi ?
On lit une lettre de coco !!!
Enfin bon.
Faut dire que si Louis Berluskozy savait écrire, on aurait pu lire une de ses lettres à lui, mais il passe son temps à faire des tours de scotère place de la Concorde derrière son grand frère Jean, qui lui apprend à montrer la face externe de son majeur après avoir percuté quelque automobile choisie au hasard. Donc, tant pis pour Louis, ça a été Guy Môquet (1).
Je trouve seulement un peu ironique que ce soit en pleine Berluskozie dominante qu’on arrive à ressusciter le "Pack de Varsovie" !

Et aussi, j’ai la vague impression qu’on cherche à mettre Guy Môquet à toutes les sauces :
- avant la rentrée, laborieuse, des classes : Guy Môquet.
- pour vaincre les Pumas argentins : Guy Môquet.
- dans les commissariats, pour confondre les malfrats : Guy Môquet
- pour ne pas rater ta béchamel, je peux te donner LE truc : Guy Môquet.
Ensuite, il ne faut pas être pessimiste. Je te rappelle, cher lecteur, que "LA FRANCE EST DE RETOUR" (et en plus, NicMo est à ses côtés, tu vas voir…). Donc on y mettra les moyens qu’il faut, mais on va la gagner, cette salope de Coupe du Monde. Et pour ça, je demande instamment que soit diffusée au plus grand nombre -dans et hors la blogosphère- la pétition suivante qui sera adressée à l’Elysée :
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Paris, le 08 septembre 2007,
Objet : sauvetage de Patrie
Référence : DTC/Bern/Lap/15-2-France/Ridic
Destinataire : Monsieur le Président de la République Française
Adresse : Palais de l'Elysee, Paris
Monsieur le Président,
Nous, Français de la France qui est de retour, cette France qui se mobilise pour jouir fugacement de la fierté d’être Français pour des raisons sportives et non pour notre domination dans la European Charter Cup, où nous mettons la pâtée aux autre nations grâce à votre délicate férule sur le ministre Hortefoux retrouver le prestige qui n’a cessé d’être le nôtre que lors de la triste parenthèse des socialo-communo-trotsko-pédophiles terroristes qui ont imposé à un patronat exsangue les 35 heures hebdomadaires, y compris au personnel de Marcoussis, souhaitons attirer votre attention sur les piètre performances des 15 joueurs français lors du match d’ouverture de la Coupe du Monde.
Les péones joueurs argentins et leur jeu délétère de tapettes aux abois ont mis à jour des faiblesses qui sont préoccupantes à quelques jours d’affronter des équipes d’un calibre supérieur.
Conscients toutefois que l’exécutif est déjà très présent sur un vaste ensemble de sujets prioritaires (une loi sur la récidive, un footing, une loi sur la récidive, un footing, une loi sur la récidive, un barbecue avec Rachida Dati -ou George Bush… on finit par les confondre), nous ne souhaitons pas ralentir les progrès incroyables que vous faites réaliser au pays.
C’est pourquoi, Monsieur le Président, nous requérons de votre part un envoi sans tarder de votre Sainte Epouse (que Dieu la nimbe à jamais de sa lumière bienfaisante) afin qu’elle puisse libérer les énergies de nos joueurs comme elle a si bien su si bien le faire avec les soignants bulgares dans un contexte tout aussi désespéré.
S’il le faut, nous n’hésiterons pas à faire pression sur le staff de Marcoussis pour qu’il achète des missiles à votre ami Lagardère (ça pourra toujours servir contre les Blacks si quand nous arriverons en ¼ de finale).
Enfin, nous attirons également votre attention sur les conséquences d’une élimination prématurée de l’équipe de France. Ils seraient alors "victimes des Argentins" ou "victimes des Irlandais"… bref, ils seraient victimes et, à ce titre, vous seriez obligé de les recevoir à l’Elysée.
Or une telle invitation serait incompatible avec la réduction du train de vie de l’état que vous prônez et que vous avez promise : je vous laisse imaginer ce que ça mange, un Pelous et un Betsen et un Ibañez, etc. réunis !
En vous remerciant de votre diligence, nous vous souhaitons, monsieur le président, un quinquennat de footings dans des tenues flashy.
Le GLAPIR - Groupement Libre des Anxieux Patriotes d’Intérêt Rugbystique.
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Maintenant, plus nous serons nombreux à faire circuler cette lettre, plus nous aurons de chances de remporter la Coupe du Monde.
Je compte sur ta mobilisation, lecteur, lecteuse. Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le pour ta patrie !
Humeur du jour : coule, Rahan, comme on dit au pays de Crao, si j'en crois certaines rumeurs
Zik : Steriogram - Walkie-Talkie Man. Bourré de patatoïdes, les stéroïdes de la patate, quoi !
Conclusion : Jah Love est ovale pour rebondir de manière aléatoire
Le conseil du patron : lis la note de l'Arpenteur sur le Rugby, elle est excellente. C'est là
(1) en plus, toutes les lettre de Louis Berluskozy finissent par "Bonne chance mon papa", y compris les cartes postales qu’il a envoyées de Malte, ce qui a irrité Dadou, mais là n’est pas le propos.
14:30 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : berluskozy, nicmo, humour, chronique, XV de France, Puma, cecilia



