14.12.2007
Un verdict bien corsé, s'il vous plaît !
Précieux lecteur cher à mon cœur, détendue lecteuse un peu bikeuse,
Là, je dois reconnaître qu'il avait vu juste.
Et franchement, tu sais que je ne suis pas du genre à lui donner raison facilement.
Quelle clairvoyance !
Quelle vista !
Quel sens de l'anticipation !
Il l'avait dit en juillet 2003.
Ca fait 4 ans et demi.
PLUS DE QUATRE ANS, tu te rends compte ?
Ca veut dire qu'il aura fallu plus de quatre ans aux autres bouffons incompétents pour arriver à la conclusion qui s'imposait, puisque… euh…
Ben puisqu'il l'avait énoncée !
C'est une preuve irréfutable que les réformes sont nécessaires, non ?
Pour te donner une idée, quand même, quatre ans, c'est…
- 1043 éditions du journal de Jean-Pierre Pernod (en fait, c'est plutôt 1033, si on compte les deux semaines d'arrêt-maladie pour traiter l'infection à Chlamydia Trachomatis que sa femelle lui a ramenée des ses vacances fermières) ;
- le temps qu'il faut à Séverine Ferrer pour lire en entier la lettre de Guy Môquet (j'ai pas dit "pour la comprendre", hein...) ;
- le tiers d'une installation de Jacques Chirac à l'Elysée ;
- 8 fois le délai nécessaire à Cécilia pour se rendre compte que Jackie-Kennedy-à-la-française, c'est bien sympa, mais que Jackie, elle, elle s'est maqué avec un nain riche APRES son homme de pouvoir…
- le délai qu'il faut à une commission parlementaire d'enquête pour ne pas rendre ses conclusions quant au déplacement de Mythoman Didier Julia en Irak pour libérer Flaurence Aubenas et un bougnoule dont on a oublié le nom (Hussein Hanoun Al-Saadi, en vrai) ;
- la moitié du temps incompressible pour qu'Arno Klarsfeld arrive à dire une phrase censée, audible et logiquement construite (ben oui, c'est du challenge, j'en conviens !) avec son cerveau l'aide de spécialistes politico-psycho-moteurs.
Donc tu vois, quatre ans, c'est pas rien, hein ?
Quatre ans, on sait maintenant que c'est juste le délai nécessaire pour démontrer de facto la disparition de la présomption d'innocence dans le Pays des Droits de l'Homme d'Affaires (1) comme celle de la séparation des pouvoirs.
Humeur du jour : scandalisé par ça, par Muammar… par tant d'autres choses...
Zik : Bonde Do Role (electro brésilienne… tu fermes les yeux et tu vois des cariocas qui se déhanchent…)
Conclusion : Jah Love pour Ivan le Terrible
Le meilleur commentaire des deux notes précédentes est attribué à Djib pour l'ensemble de son œuvre, de "Et il chantait l'Ave Maria, Pacôme ?" à "En espérant qu'Hanna Barbera pas les gens".
Il gagne un buste de Pierre Benichoo réalisé en excréments de chatons crô meugnons
(1) Merci au Canard Enchaîné
14:10 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : candeloro qui vote, presomption innocence, presomption culpabilite, separation des pouvoirs, scandale colonna, yvan colonna |
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