22.09.2009
La montagne, ça me gagne pas, mais Boulogne, ça me gôgne.
Précieux lecteur cher à mon coeur, apaisée lecteuse qui émet des bruits de ronfleuse,
Dans cette note : pas de Calais, certes, mais la preuve que si les enfants étaient plus attentifs, ils leur arriverait moins de bricoles.
Je ne sais pas ce qui m'a pris.
Des envies d'exotisme à bas pris ?
Un renvoi de friture qui rappelle la fête de l'Humanité ?
Une prise de confiance telle que je me suis dit "aujourd'hui, je passe le boulevard périphérique" ?
Une envie de voir les lumineux Girondins de Bordeaux imposer l'éclat de leur talent brut et pourtant raffiné, comme un hommage à cet art désormais collectif qu'est devenu le football, grâce à eux ?
Sans doute est-ce ainsi que, de défi en défi, je me suis retrouvé dans un train pour Boulogne-sur-Mer.
Oui, Boulogne-sur-Mer, Pas de Calais, France.
Et ben je peux te dire que Boulogne-sur-Mer, c'est drôlement chouette, à tel point qu'on ne m'ôtera pas de l'esprit que si Franck Sinatra avait été un peu plus perspicace, il aurait chanté "Boulogne, Boulogne" au lieu de "New-York, New-York".
Parce que "chez Dédé", la caravane qui fait les frites, quand tu es à New York, tu peux toujours la chercher.
J'ai été très touché par tout un tas de petites attentions des habitants de la région.
Tiens, par exemple, l'habitant des Régions ayant le cerveau figé dans la graisse animale qui lui sert à cuire les racines qui constituent ses repas, il s'organise pour ne pas que les erreurs passées se reproduisent.
Par exemple, il prévient les enfants que certaines zones géographiques ne leur sont pas conseillées.
Bon, évidemment... ayant renoncé à toute velléité orthographique au CE3 (oui, dans le Pas-de-Calais, il y a le CE1, le CE2, puis, c'est spécifique : le CE3 et enfin le CE4 avant de passer en CM1, à 13 ans en moyenne), le rédacteur des panneaux a préféré s'exprimer en phonétique.
Toutefois, le message est clair : petit Boulonnais, si tu ne veux pas être élargi du trou, évite Outreau ou ne vient pas te plaindre.
Gare aux manches !
Ne déduis pas de cette utilisation de la phonétique que l'habitant des Régions n'est rien qu'un analphabète, car ce ne serait pas vrai.
Il est éduqué, voire raffiné et n'hésite pas à rendre hommage aux Penseurs locaux :
En gros, j'ai été emballé.
Comme une barquette de frites (oui, ils emballent les frites, parce qu'elles sont tellement fraîches qu'elles ont l'oeil qui brille et frétillent encore !)(le contraire de la foufinette de Christine Boutin).
Un regret : je n'ai pas eu le temps de visiter Le Musée de l'Endive.
Pas grave : je reviendrai.
Comme on dit là-bas : Boulogne, ça me gôgne !
Humeur du jour : les Girondins ont gagné. Normal. Mais plaisant quand même.
Zik : je crois que Didier Super est de la région, non ?
Conclusion : Jah Love dans ton américain-sauce-blanche
Et demain ? : demain, nous verrons les nouvelles boulettes des marketeux, en matière automobile.
(Cette note est dédiée à John Warrior et à sa famille pour leur accueil : merci.)
11:50 Publié dans Laïfe is laïfe | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : boulogne sur mer, boulogne, warrior, girondins, franck ribery ne termine pas ses sudokus |
Facebook
24.11.2006
Pas besoin de titre, tu vas trouver le tien !
Toi aussi, trouves ton NicMo…
Depuis des semaines, tu te demandes si j’ai besoin d’une combinaison anti-G pour conserver mon cerveau irrigué lors d’un érection soudaine pourquoi ce surnom de NicMo ?
Et aussi pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ce silence ?
Est-ce l’héritage d’une tribu bantoue qui m’aurait affublé de ce noble patronyme, puisque tu n’es pas sans ignorer que Nic veut dire "crème antifongique" en bantou -un bien de grande valeur qu’on échange en se frottant le sesque dans le fond d’une callebasse- et que Mo ne veut rien dire du tout, sauf en Finnois ancien pour exprimer la texture de la déjection de phoque dont l’intestin a été indûment sur-sollicité par un hareng-crevettes, sauce plancton bio .
Et le premier qui fait la remarque qu’on dit : "tu n’es pas sans savoir", j’exige alors qu’il me fasse une interprétation de "Ma Vie" de Mike Brant, en bantou, pour prouver que lui n’est pas sans ignorer le concept d’erreur volontère.
Ben oui : si j’avais voulu dire le contraire de ce que j’aurais dit si j’avais formulé ma phrase de manière différente, j’aurais pu exprimer l’inverse de ce que je n’aurais alors pas pu écrire, sauf à dire l'opposé de ce que j’aurais alors pensé, et ce pour des raisons qui ne t'auront certes pas échappées, cher lecteur.
Tiens, je parenthèse un petit coup sur le vocabulaire, l’expression des idées, tout ça...
Notre sémillant Ministre du Suspense ("J’annoncerai la semaine prochaine que je suis candidat", ça vaut largement un "d’abord c’est pas moi, et ensuite, j’ai pas fait exprès" de notre enfance…) a effectué hier soir au JT de Télé-Réac UMP Channel PPDA (Présentateur Pommadant le Démagogue Averti), un virage sémantique intéressant.
S*rkozy remplace désormais "rupture" (qu’il ne peut plus incarner, à moins de procéder à une émasculation/changement de sesque. Là, avec un trav’ Président, y’aurait de la rupture !!!) il remplace donc "rupture" par "renouvellement".
Son discours est devenu celui du "renouvellement".
Bon.
Tu gardes en tête : "renouvellement", parce que les répétitions qui se répètent, c’est pas trop mon truc.
Je ne le répèterai pas (déjà que je l’ai pas pété, alors…).
Question : quel ministre de l’Intérieur, au mépris du principe fondamental de séparation des pouvoirs, fustige le "laxisme incompréhensible et coupable des juges" ?
Ca te rappelle quelqu’un ? Je n’ai pas dit que c’était difficile…
Réponse : bravo !
Michel Poniatowski, en 1976 -y’a 30 ans pile-poil- s’exprimant sur l’affaire Patrick Henry.
Donc : le discours de S*rko : rupture ou renouvellement ?
Vraiment, là, j’hésite…
(et moderne aussi, mais ça, c'est le costard d'avant-garde)…
Fin du détour bar-tabaco-politique.
Retour à ce qui nous intéresse : moi nous.
Mon nom complet de warrior n’est pas NicMo mais
NicMo DeBor, Nitax de Setzer
(oui, je sais, moi aussi j’ai trouvé que c’était incroyablement classe. Et c’est seulement après que j’ai découvert que les femelles ovulaient en entendant ça…et qu’il était donc logique qu’elles me présentassent leur croupe offerte…).
Toi aussi, tu brûles comme une banlieue en novembre de concevoir ton warrior nickname sur le même modèle ? (NDR : comme c’est pas tout neuf, tu t’es peut-être déjà livré à l’exercice… mais ça n’empêche pas de partager, comme disait Eddie Barclay à Rocco Siffredi)
Allons-y, comme on dit généralement, ou Alonso,comme on dit chez Mc Laren.
A titre d’exemple didactique, je choisis la reine de la classe, à savoir
Jill Abbott.
On va d’abord faire le nom (NicMo DeBor) puis le titre de noblesse (Nitax de Setzer)
1 . Prénom :
Tu mets les 3 premières lettres de ton prénom puis les 2 premières lettres de ton nom de famille
Soit, ici : JilAb
2. Nom :
Tu mets les 2 premières lettres du nom de famille de ta mère (ici, c’est Catherine Chancellor -ça, Jill ne le sait pas encore parce que la vieille pute au vagin fétide sorcière a eu une attaque cérébrale, mais bon…) suivies des 3 premières lettre de ta ville de naissance (pour Jill… Mmmmhhh, chais pas… Boise, capitale de l’Idaho ? OK.)
Ce qui nous donne : ChBoi.
3. Titre de noblesse :
Tu mets les 3 dernières lettres de ton nom A l’ENVERS suivies de la dénomination de ta première voiture automobile.
Par exemple, pour Jill Abbott, je la verrais bien, jeune, se faire rotomouler la rondelle courtiser par un -plusieurs ?- post-ado sur la banquette arrière d’une Chevrolet BelAir 56.
Ce qui donne, comme titre de noblesse : Ttobelair (perso, la vue de Jill me met plutôt la ttobenbas, mais c’est comme ça, on va pas chipoter)
4. Domaine : Quand on est baron ou comte, on a un domaine : Baron de… qqc (on est, par exemple, Baron de Serviette ou Comte comme la lune…), on n’est pas "Baron" tout court.
A noter toutefois qu’en cas de révolution sanglante, on peut se retrouver baron tout court, comte tout court, voire roi tout court (le roi peut même, dans la précipitation, battre le baron d’une courte tête… sur le fil du rasoir, en quelque sorte…).
Bref, pour déterminer le nom de ton domaine, tu mets le dernier médicament que tu as ingéré.
Pour Jill, nul doute, c'est du PVB.
Je lis -ce qui va suivre est strictement véridique, j’ai la boîte sous les yeux-
Sédatif sexuel : Nymphomanie, Manifestations exagérées des chaleurs des femelles domestiques, Comportement sexuel excessif des animaux mâles.
Ce qui donne donc Ttobelair de Pévébé (ouais, on adapte un peu…)
Bilan des courses,
je suis NicMo DeBor, Nitax de Setzer tandis que
Jill Abbott est JilAb Chboi, Ttobelair de Pévébé.
Et toi, ça donne quoi quand tu NicMo-tises ton nom ?
Humeur du jour : je reprends du poil de la bite
Zik : Tiken Jah Fakoly - Où veux-tu que j'aille
Conclusion : Make Jah Love, Not War
13:00 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (35) | Tags : humour, chronique, jill, abbott, poniatowski, nicmo, warrior |
Facebook


