08.06.2009
Le magasin est fermé
Précieux lecteur cher à mon coeur, précieuse lecteuse baroudeuse,
Je pars pour la Guadeloupe avec GolgoGreg.
Retour prévu dans une seizaine de jours.
Si l'avion vole.
Sinon, tu rajoutes 2 jours, le temps que j'arrive à la nage.

Sois sage.
Ou pas.
23:25 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : voyage, guadeloupe, soleil, harponner du papier-peint |
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28.10.2006
Tam-tam ta-lalaaam, tam-tam ta-lalaaam
Cher lecteur, je te laisse le soin de faire toi-même la musique de New-York, New-York.
Sinon, et avant de reprendre vite fait l’avion du retour pour Paris, je te fais un condensé de mes deux journées ici.
Rapidos.
Ca va parler en américain parfois, en latin à l’occasion et à la première personne, surtout.
Mojito Cogito pas trop, mais alors Ego Sum à donf.
J’ai mangé des trucs encore plus étranges que chez les anglais.
Des parts tellement énormes au petit-déj que même moi, je n’ai pas fini (des œufs vomis brouillés/champignons/poivrons, avec, à côté, des pommes de terre sautées (avec un léger goût de canelle, à moins que ce ne soit ma parano perso), des oignons frits et, trônant sur les œufs sus-mentionnés : une fraise.
En plus, le tryptique pain-beurre-confiture-muffin-croissant-salade de fruits frais.
J’en vois déjà qui réagissent comme des comptables (pour faire un comptable, faut : un con, et une table, je te rappelle) sous prétexte qu’on n'a jamais vu un tryptique à 6 éléments.
Ben oui, mais moi, j’ai fait le tour du triptyque.
Et en prime, je rajoute une orange pressée. Ca t’apprendra à faire le pointilleux.
Eeeeeeh ouais !!!!
J’ai mangé dans des endroits chics : le restau du Sheraton.
J’ai pris du porc, lequel était servi avec une espèce de purée. Et 2 patates. Enfin au début, j’ai cru que c’était des patates.
Mais ça s’émiettait drôlement dans la bouche…
No, but I dream !!!!
C’étaient des muffins !!!
Quand je te dis que la bouffe est bizarre…
J’ai d’ailleurs compris pourquoi ça s’appelle comme ça : tu les manges et hop ! t’as muffin du tout !!!!
J’ai goûté des associations bizarres, certes, mais j’ai aussi bu des trucs chers : 250,00 $ pour un verre de Cognac… en fin de repas.
Hors-taxe.
J’aime pas trop le Cognac.
Même le cher.
Je suis allé dans le quartier hot/trendy/hype : le meat pack district.
Je suis rentré directement dans les établissments sans faire la queue parce que le gars avec qui j’étais, quand on arrivait devant le physio (120 à 150 kgs de viande black dans un imper à la Matrix, haut et large comme un distributeur Coca-Cola), il disait l’équivalent de je connais Jacky et hop, on entrait sous tout plein de regards d’Américains jaloux.
Comme tous les établissements sont non-fumeurs, je suis revenu à mon hôtel avec toutes mes clopes qui sentaient vachement la fringue propre. Déroutant.
(en vrai, je fume pas de cigarettes…)
J’ai constaté qu’ici, même avec le physique de l’épicier d’Amélie Poulain, tu peux tripoter de la Shanice look-alike chaudasse blondasses si t’es dans un costard qui coûte l’équivalent de trois anus artificiels (je sais que c’est pas une devise qui a cours -elle a courante à la rigueur- mais j’imagine que c’est cher… ).
J’ai dormi dans une chambre à 2 lits doubles. Idéal pour faire des trucs à plusieurs mais les américaines, tu leur dis :
You want to partoozing wiz mi ?Et tac, elles font leur fieffées puritaines qui comprennent pas… moi j’te l’dis : de la salope allumeuse et pis c’est tout.
Le détail qui fait la différence ? Les lits et le bureau étaient équipés de néons fluos en dessous, comme les poubelles merveilles roulantes des adeptes du tiounin'g.
Le Dream Hotel (y'a un lien mais il ne veut pas apparaître comme je veux...).
J’ai regardé NaziTivi Fox News.
Je ne peux pas décrire, c’est mauvais pour mon coeur. Il faut voir le concentré de mauvaise foi cathodique et réactionnaire… surtout que les élections de mi-mandat ont lieu dans 15 jours ici.
Là, c'était Michael J. Fox(News) qui faisait office de cible pour les busher-charcutiers républicains.
Ca prépare un peu à Ti-Ef-Ouane pour 2007 chez nous… avec MC Djé-Pi Pernow en tête-pas-trop-chercheuse…
J’ai fait preuve d’un sens de l’orientation hors du commun, comme d’hab : avoir un hôtel à 120 mètres de Central Park (en fait, au coin de ma rue, tu tournes la tête et tu vois du vert à 100 m de là) ne m’a pas empêché de le chercher pendant plus d’une heure.
J’ai encore oublié mon dentifrice. (là aussi y'a un lien mais y fait rien qu'à m'énerver...)
Donc je cherchais Central Park ET un tube de dentifrice.
Et j'ai trouvé le dentifrice !
J’ai eu froid.
Ca fait pareil qu’en France.
Je n’ai pris aucune photographie, sauf avec mes yeux, car je les avais avec moi contrairement à mon appareil photographique que je n’avais pas avec moi.
J’ai fait une répétition de avec moi et une contrepèterie dans cette chronique.
Et je vais quitter Jenoah City (et encore un lien qui n'apparaît pas... péniiiible...) la ville avant Allô-Win, le grand tournoi de téléphonie Mobile organisé par Orange.
Voilà voilà.
Si je ne dors pas trop dans l’avion, au retour, je te ferai un topo sur les pigeons et la peinture (ndr a posteriori : PERDU !!).
Sinon, faudra attendre mais ça vaut le coup.
C’est pas du teasing ça ?
Je m’en vais comme un prince : une tape sul’cul et… ti-zing !!!!
PS : (la tape sul’cul : Shaïny©)
13:40 Publié dans Laïfe is laïfe | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : chronique, new-york, voyage, hotel, impressions |
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27.10.2006
Je veux l'avoir, et je l'aurai...
Je ne sais pas si je serai en mesure de poster ce billet en arrivant ou pas, mais en tous les cas, ça vaut le coup de l’écrire, rien que pour se la péter : cher lecteur, tu vas voir que je ne me fous pas de ta face, vu que je suis actuellement, telle Bonnie, over the ocean.
My Bonnie is over the ocean, my Bonnie is over the sea, my Bonnie is over the ocean, oh ! bring back my Bonnie to me... chantent les... Irlandais ? Je crois...
![]()
Bref :
Aïmone maille ouais tou Nouillorke, manne !!!!
Alors voilà : ce matin, je me suis levé très tôt, j’ai embrassé Manman avec des très-mollo (ben vi, il était tôt, quoi…) dans la voix :
- Bon ben… salut…
Et je suis parti, en route vers de nouvelles zaventures.
Et les zad’ventch’ures, y’en a eu tout plein (euh… t’emballe pas trop quand même).
D’abord, je me suis fait contrôler au guichet avant l’enregistrement :
- Pas de liquide ? pas de terroriste dissimulé dans vos bagages ? Pas de briquet ? Pas de produits inflammables ? Pas de dentifrice ?
Ensuite, je me suis fait contrôler à l’enregistrement :
- Pas de poudre à canon ? Pas de liquide quelconque ? Pas de briquet ?
Y rigolent plus avec la safety, American Airlines… (alors que finalement, ils n’ont pas perdu grand-chose, dans les attentats (r’t’à la crème) : juste un Boeing qui, si ça se trouve, était déjà comptablement amorti…)
Ensuite, la Douane Française vérifie qu’on n’a ni briquet, ni pâte dentifrice, ni membre d’Al Queeda dessous les bras.
Tu m’étonnes que ça finisse con comme un électeur UMP, un douanier : ça passe son temps à tâter des dessous de bras !!! Beau métier, épanouissant, tout…
Bon, une fois qu’il a constaté que ce qui dépasse de mes aisselles, ce sont les pates des mygales qui y logent et pas la barbe du Père Noïel Mollah Omar, on peut y aller.
Moi, poursuivre mes aventures de par le vaste monde, et lui, se laver les doigts.
Et enfin, me voilà dans la file d’attente pour embarquer pour Nouillorque. Et là, je me dis que ça y est, c’est certain, plus rien ne peut m’arrêter, je vais voir tout plein d’américains qui ont des hamburgers greffés à la place des doigts que même avec, ils achètent des hot chiens avec de la moutarde sucrée dessus et il les mangent dans des limousines avec un drapeau sudiste sur le toît et tout ça…
Mais en attendant, pour pouvoir embarquer, je dois faire une troisième, euh… sorry… comment vous dites, déjà, en Français ? Ah, oui ! Un troisième check :
- Pas de briquet ? Pas de liquide ? Pas de pâte dentifrice ?
(Je ne comprends pas pourquoi les américains sont contre la pâte dentifrice, comme ça… à la rigueur, ils me demanderaient si j’ai des Bretzels, je comprendrais qu’ils souhaitent éviter un attentat présidentiel, mais là… ça m’angoisse un peu d’aller chez des gens qui ont fait de l’hygiène dentaire un tabou social… vais peut-être rentrer Gare de Lyon, moi… ou alors j’ai vraiment une haleine de hyène fumeuse de havanes…)
Là, je me lâche :
- Ben, en franchise, j’ai acheté un pack 12 x 2.00 L. d’un liquide indéterminé et un tube de Fluocaril de 85 cm de long au gars qui traînait en Djellabah, au Duty-Free… le connais pas, le gars… vous saviez qu’à ce tarif, le dentifrice me coûte moins cher au kilo que les bananes du Costa Rica ? Et pis vous le trouverez pas parce que je l’ai planqué dans mon pécé, lequel ne fait plus que bip… bip… bip… bip… avec une diode, un petit bruit très aigü et un compteur rouge qui va à rebours…
Naaaaaaan !!!!!!!
En fait, j’ai juste fait "non" de la tête en Français, puis j’ai mis mon chapeau du Tegzas (ramené de Disneyland Pourri) et j’ai fait "No" de la tête, mais avec ma tête d’américain pour être certain d’être compris et que tout le monde soit enfin au courant, dans le Nouveau comme dans l’Ancien Monde, que NicMo est rien qu’un gros dégueulasse qui ne se ramone pas souvent les ratiches, et surtout pas avant de prendre l’avion.
Ensuite, je descends l’escalier, j'arrive sur le tarmac et l’hôtesse me dit : "Nouillorke" ?
Comme j’acquiesce, elle m’indique un bus qui attend là…
- ‘Tain, j’croyais que j’y allais en avion, moi… en bus, ça va être drôlement long…
Alors qu’en fait, le bus nous menait au Mc Donald-Douglas qui attendait un peu plus loin.
Puis je suis monté dans le…
scuse, chuis jett-laqué comme un canard migrant, là…
comment on dit, déjà, en Français ?
ah, oui !
...l’airplane…
Classe Affaire.
Les sièges en cuir, le machin qui te soutient les mollets comme si c’étaient des œufs, les machin qui te cale les pieds parce que sinon, tu risque de glisser dans l’espace immense que les pauvres n’ont pas devant eux pour étendre les jambes, jouer au Pokémon ou, pourquoi pas, faire un foot (j’exagère à peine…).
Et "Laurie" pour me servir.
Autant dire que j’ai tout de suite senti qu’elle serait bientôt ma Meilleure Amie…
Sinon, l’une des hôtesses m’a dit que je ressemble 'hachement à un des acteurs de Prison Break. Je n’ai pas d’opinion, parce que je n’ai jamais regardé. Sheffold ? Shoffold ? Un nom comme ça, je crois… Mais bon, même sans connaître, c’est toujours mieux de ressembler à un personnage de série US plutôt qu’à Jean-Louis Debré, non ?
D’ailleurs, je digresse juste pour te dire que ça y est, je suis de retour dans le gratin du chaud-bise.
Car hier, en rentrant de Cognac, j’étais dans le même train que… (ou plutôt : devine qui a raconté à ses potes en rentrant qu’il/elle était dans le même train que moi ?) :
1. Condolezza Rice ?
2. Lakshmi Mittal ?
3. Madonna ?
4. Gérard Hernandez ?
Bravooo !!!!
Gérard Hernandez ! Tu te rends compte !!! Non, tu ne te rends pas compte du tout.
Pas la peine de dire oui, pour me faire plaisir… et pas la peine non plus de faire genre "je ne sais pas qui c’est" pour m’humilier, ça ne prend pas. (En tous les cas, tu sais que je ne pipote pas pour me faire mousser, c’est déjà ça…)
Fin de la digression people, retour aux affaires. Et à la classe du même nom. Sachant que j’ai un intellect et, surtout, un training hors du common pour comprendre les séries US, j’imagine que dans Prison Break, le héros doit s’évader…
Est-ce à dire que je doive m’extraire au plus tôt de cet aéroplane ?
Adopter la face inexpressive et toutefois menaçante de Steven Seag-Olèneroy-al ?
T’inquiète, lecteur, dès qu’on aura touché ce sol qui sent bon le Coca-Cola XXL, que j’aurai quitté l’avion et passé la douane, nul doute que j’échapperai alors à leur surveillance et que je continuerai le récit de mon voyage !
D’ailleurs, comme il faut aussi que je te raconte le coup des pigeons et des peintures, j’en fais le serment !
00:15 Publié dans Laïfe is laïfe | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : Chronique, humour, Voyage, New-York |
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