13.08.2007

Basque c'était lui, Basque c'était moi

Précieux lecteur cher à mon cœur, bustée lecteuse parfois surfeuse,

Histoire de faire une sortie dite de mecs avec mon fils je suis allé passer un ouikène au Pays Basque avec des surfers.
Le genre baraqué, qui plait aux filles… agaçant, quoi.

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- pas aujourd'hui qu'on va waxer des girls...on va à l'eau ?
- mouais... au moins, on est sûr qu'elle mouille !

J’ai naturellement profité de cette sortie loin de la civilisation pour lui enseigner les rudes lois du retour à la vie sauvage et primaire, les obligations que nous impose la nature :
- si t’as pas de glacière, pas fraîche est la bière ;
- sandwich ensablé, anu’ irrité ;
- tu peux mater sur la plage, mais fais comme moi, à la discrète (enfin bon, ça, TOUS les gars sont persuadés qu’ils sont discrets alors que ça se voit trop, SAUF  moi).
- si tu pécho une petite, fais gaffe, elle a peut-être un grand frère.

Voilà. Là, je crois que t’as tout dit une fois que tu lui rappelle les règles de prudence élémentaire en ces circonstances :
- ne va pas là où tu n’as pas pied ;
- mets de la crême solaire
- pas d'exposition au soleil entre 12:00 et 16:00 ;
- reste toujours à portée de voix ;
- si des bimbos topless arrivent, tu dois me réveiller ;
- ici, en péquenosie en province en Régions, les marchands de journaux ferment tôt. Ne pas oublier l’Equipe sinon, je ne sais pas ce qu’on va commenter en éclusant les bières tièdes.

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Bon, en fait, on n’a pas vécu comme des beach boys, non plus : on était chez Baptman et Micho-kakao, des amis qui nous ont reçu comme des Berluskozy nababs.
Barraque hyper sympa, équipée d’un barbecue, près de la mer… pour te dire, ils avaient même commandé des photographes pour qu’on puisse les insulter à foison !!
Car le NicMo, à l’instar de Berluskozy, souhaite "protéger sa famille". Ou alors c’était Jack Bauer qui répétait ça 238 fois dans la première saison de 24 Heures Crado : je les confonds tous, moi, ces sauveurs du monde…

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Mon fils est devenu surfiste grâce, notamment, à son parrain Batman, lequel est né avec une planche sous les pieds, ce qui n’a pas été toujours facile pour sa mère, notamment le jour de l’accouchement : son père, lui-même surfiste passionné, refusant qu'on coupe le leash entre la mère et le petit.
Autant dire que le Baptman a été conçu à la Sex Wax, rien de moins.

En un mot comme en sang, Achille s’est mis au surf, il est doué et il adore ça.

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Cette immersion dans le monde des surfistes me permet de casser le mythe. Toi, lecteuse, tu fantasmes sur le sportif au torse glabre et au cheveu blondi par le soleil et sentant bon le monoï…
Ha ! Laisse-moi rire !

Et aussi laisse-moi t’aimer comme chantait Mike Brant. Ou Superman. Ou Berluskozy : je les confonds tous, moi, ces hommes volants et ces sauveteurs du monde…

Déjà, en guise de monoï… quand tu mets une combinaison, elle se remplit avec une pellicule d’eau qui reste à l’intérieur, que ton corps réchauffe et ainsi, tu n’as pas froid.
Donc, l’eau -froide- entre en contact avec l’abdomen du surfiste, dans la combinaison :
- Option 1 : il retire ladite combinaison pour pouvoir uriner à l’extérieur de celle-ci.
Vu que c’est aussi pratique à enfiler qu’une capote XS sur la poutre de Bam’, Ca demande des efforts. En dehors de l’eau. Donc il se réchauffe. Donc une fois qu’il retourne à l’eau, il subit à nouveau un choc thermique provoquant une nouvelle envie d’uriner. Il passe alors à la deuxième option ;
- Option 2 : il urine tranquille, dedans la combinaison, ce qui provoque un afflux de liquide chaud, donc un confort certain.

Conséquences :
- s’il et imberbe, c’est parce que le poil se suicide, déprimé par ce traitement uro-répétitif ;
- s’il ne sent pas le monoï mais l’arrière-cour d’une taverne munichoise lors de l’Oktoberfest, c’est tout à fait normal, il rentre de faire du sport. Sinon, c’est un mytho-flambeur, dit Braïcedenaïssus Simplex (scuse, mais j’utilise des termes scientifiques sur mon blag dès que je trouve utile d’élever ton niveau culturel).

MAIS, l’industrie y a pensé et voilà ce que tu trouves dans la salle de bains du surfer, s’il t’échoit un jour d’y échouer :

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Eh ! Ouais !
Je trouve louable que le vaguophile surfiste cherche à désodoriser sa combinaison, mais je m’étonne de la polyvalence du produit !

On constate en effet qu’il est prévu pour la combinaison. Bon.
Mais aussi les gants, bon.
Les chaussons, OK.
Et la cagoule et les gants, logique.

ET LA CAGOULE ??? LES GANTS ????

D’où les hypothèses suivantes :
- le surfiste est vraiment un gros crado. C’est aussi simple que ça. Il pisse partout (oui, comme le nain de Fort-Boyard) ;
- la blondeur n’est que transitoire : le cheveu ne va pas tarder à connaître le même sort que le poil thoracique. Nul doute que le crâne finisse aussi lisse que la bio de Cécilia rédigée par le Bigarreau Madame (Bigarreau Madame : tu le lis à cerise-ques et périls...)
- on sait pourquoi le surfiste boit autant de bière : il urine pour marquer toutes ses affaires comme on léchait les pâtes de fruit à la cantoche pour pas se les faire gauler avant la fin du déjeuner.

Du coup, sur la plage, quand Achille m’a proposé un bout de son sandwich, j’ai décliné poliment et attendu d’être à la maison pour manger un morceau…

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Je ne savais pas trop comment la placer...
je ne voulais pas la gâcher...
je la mets là en attendant, hein ? Elle se reconnaîtra.

Humeur du jour : encore en vacances... pfffft.
Zik : Kid Loco - Grand Love Story et Vincent Malone - Le Roi de la Trompette (trop, trop drôle)
Conclusion : puissent Baptiste, Micho-kakao et Ludo surfer sur du Jah Love de 2,5 m toute leur vie. Et toi ? Aussi.