04.01.2007

Ca picotte... là... au milieu...

2007 pue déjà la chaussette…
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Qu'on soit d'accord, c'est pas une raison pour te mettre à lire L'*xpress, hein !

Humeur du jour : je me sens irrité. Pas que du cul...
Zik : Merci Patron par les Charlots
Conclusion : le Jah Love ne prend pas sa retraite.

13.12.2006

La loi de Murphy

Salut à toi, ô mon frère (salut à toi, peuple khmer...) !

Là, je suis en, galère, et Murphy se défoule sur moi, j'ai l'impression.
Je t'essplique : je prends le train. Jusque là, tout va bien.
Normalement, je pose les fesses dans le train, je mets du son dans mes oreilles, et je sors mon bouquin. Là, si vraiment je suis dans un jour faste, je me trouve à côté d'une créature tout à fait attirante.

Elle a les mains fines.
Elle sent bon.
Elle parle doucement comme celles qui savent que la précipitation n'est jamais utile. Surtout en matière de rencontres.
Elle parle doucement comme celle qui sait qu'obligé de tendre l'oreille, je serai entièrement dévolu à capter ses mots afin de trouver les réponses adéquates, subtiles ou décalées, voire drôles parfois... enfin bon.
Elle sent bon.
Elle m'explique tout de go qu'elle se sent toujours un peu émoustillée par les voyages en train. Elle est volubile sans être saoulante, légère et profonde, droite comme un truc tout droit (insère ici le truc tout droit qui te sied [                                                              ]) et tout en courbes sensuelles.
Elle a un joli décolleté qui laisse entrevoir une poitrine sympathique et douce, ample sans être provocante (
mais quand même un peu).
Elle a le sex-appeal de Michèle Alliot-Marie Shanice celles dont le corps semble empreint de grâce, quoiqu'elles fassent.
Elle a le geste et le parler fluides et précis.
Elle sent bon et me rend la bouche sèche dès que je la regarde.
Elle me rend honteux, juste parce que je la désire... une sorte de rôt retour d'éducation judéo-chrétienne mal digérée...
Elle sent bon et me fait regretter la Micheline (je parle du train du temps jadis, pas de la très bonne professionnelle des boulevards périphériques, Micheline-qui-dit-oui...) qui aurait rendu le trajet plus long.

... et puis... je me réveille (ben vi, fallait que ça arrive).

Et je suis dans le train. Par "dans le train", entendre bloqué comme... dans un train. J’ai eu une place dans le piège à pourrir le trajet sauf si t’as la chance d’être sourd et aveugle (si t’es un peu con, c’est pas plus mal) carré pour les tortures familles.
Et celle qui arrive…

Elle : la classe de Paris Hilton, dont elle partage par ailleurs probablement le QI, en plus du goût pour l’excès de gloss. Des limaces relookées Barbie World en guise de bouche. Plus enceinte que Zézette dans le Père Noël, le chouine-gomme et la bouche ouverte. Dans l'ensemble… disons... toutes les palettes du rose.

Je pèse mes mots (y’en a 200 gr en trop, j’vous les mets quand même) :

Du concentré de Sulfurate de Pétassium !!!

Appelons-là Jennythia et interrogeons-nous aussitôt sur la nature de la personne susceptible de séduire, puis d’engrosser cette engageante créature ???

Il arrive : marcel gris tendu par des abdos modelés à la Kr*nenbourg, le bermuda type "Waïkiki" (collection printemps-été 1989, celui avec le gorille) et la tongue au pied. Un début de calvitie et un voile d’imbecillité que je n’avais constatée, jusque là, que chez Harry et Vincent. Les pattes des mygales qui dépassent sous les aisselles. Se tient un peu comme Raffarin.
Le dynamisme d'une pub N*tella et le vocabulaire de St*evie-de-l'UMP (tiens, encore un porte-parole précieux, en plus de Doc Démago et Johnny Eeeuuuptik-2000...).
Nous le prénommerons Bernard-Orlando-Francis. Dit : BOF.

BOF et Jennythia s’assoient en compagnie de leur golmon plus agité que le neurone de Flavie Flament devant les mots-croisés de Télépoche petit fripon.
Un Kevin (ça, c’est pour de vrai) de 4 ans, au jugé.


Aussitôt, Manman se plonge dans l’intégrale des Rougon-Macquart P*blic. Papa sort sa PSP où, visiblement une guerre se déroule à laquelle il prend part, le temps de se faire dézinguer au fusil, tournevis ou Dieu sait quel autre moyen bruyant comme je rêve de le faire, vu que je profite du son nasillard parce que Crétin 2000 n’a pas pris de casque très régulièrement.
Kevin, lui, se retrouve tout seul devant la table vide qui nous sépare.


Au bout de trente secondes montre en main, petit con d'un petit moment, Kevin montre qu'il se fait chier comme un député inaugurant la salle de soins de la maison de retraîte "La ridée joviale".

Manman sort donc un bloc-note et un bic. Et replonge dans les réflexions visiblement profondes que lui inspire B*n Week. Ou alors, c'est l'heure de la sieste du neurone. BOF est toujours à la guerre, toujours au grade de sous-off, ce qui, compte tenu de son développement intellectuel, prouve bien que c'est de la réalité, certes, mais virtuelle.

Kevin se refait chier. Et l’exprime. Normal.

Se met alors en branle une machine savamment réglée, et très intéressante sur un plan comportemental :
Kevin manifeste à intervalles réguliers.
Jennythia quitte son G*la (ben oui, elle avait dévalisé le point-presse de tout ce qui était intéressant, BOF avait sa PSP avec Death Lethal Warrior Of Darkness Brutality Of the Nuclear Ages 4.
Et Kevin, il avait son bic et son bloc -putain, on dirait du Lavilliers !-) et, avec des gestes aussi maladroits que les mots sont justes, exprime une douce réprimande :

- Kevin, tu m’emmerdes ! Arrête un peu ! Tiens-toi tranquille !

La fois d’après, le père, prenant à cœur l’aspect pédagogique de son statut, met sa PSP en pose (sauver le monde, c’est pas le genre de truc que tu interromps comme ça… au débotté…) se lève, et :

- Kevin, si tu te calmes pas, je te colle une tartine !

Et il replonge jouer à Rambo.
Et moi, au milieu des Pierrafeu de la pédagogie.

Je suis dans Chérie, j’ai rétréci les cortex (pour les filles : le cortex, c’est pas une matière étanche-mais-qui-laisse-respirer-la-peau pour les blousons de ski, hein… je ne fais allusion à aucune catastrophe de nature domestique, là…).

Ca alterne comme ça toutes les 10 mn.
Au bout d’un moment, bizarrement, je me lasse un peu. Parce que faut pas imaginer que le père coupe le son de la guerre nucléaire quand Manman prend en charge l’engueulade l’éducation du petit…

Bref, je vais au bar pour… ben pour… chais pas moi, me prendre... euh... un sandwich.
Te dire si c’est vraiment un prétexte…
Comme il y a du monde, je prends place dans la file et patiente.

Ca va pas vite du tout. Je termine mon calcul selon lequel j’en ai pour vingt minutes et là, juste dans mon dos, j’entends :

- Reste calme ou je te colle une tartine !

Murphy, je crois que tu te moques…

Humeur du jour : c'était mieux avant, quand il y avait des cendriers dans les trains pour fracasser le crâne de l'importun.
Zik : ni'importe quoi qui couvre le bruit d'une guerre
Conclusion : plus de Jah Love dans les jeux de guerre, que diable !

12.12.2006

Fanny Berrebi à poils !

T’es prête ?
T’es prêt ?
Je risque un peu ma laïfe, là...

 

 

 

 

plus bas …

 

 

 

 

encore…

 

 

 

 

Et voilà !

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Rôôôô, ça va.. si ce n’est elle, c’est donc sa soeur…

 

Y’a pas de raison qu’elle fasse péter ses stats pour Noyel et pas moi…

(à titre expérimental -et aussi par goût pour le jeu- je tenterai l'expérience avec "Philippe Douste-Blazy nu", on verra qui me rapporte le plus de trafic...)

Humeur du jour : excellente, sauf que la "magie de Noël" (qui consiste, je le rappelle à trouver des trucs hors de prix en rupture de stock partout, car tout le monde veut la même Nintendo, dans des magasins bondés car ce serait trop con de ne pas célébrer tous en même temps et au même endroit la sur-consommation qui nous mènera à notre perte) la "magie de Noël donc, ben ça commence déjà sérieusement à me casser les couilles (encore plus que l'année dernière ?... mmmh... oui) !!!!
Zik :  Bérurier Noir - Porcherie
Conclusion : Jah Love pour tous ceux qui, comme moi, ont les boules de saison (et spécial rab de Jah Love pour Fanny B.).

06.12.2006

Feeeeeeeeemme, être une feeeeeeeeeeemme !

D’aucuns se posent souvent la question de la différence de fonctionnement entre un homme et une femme.

Oui, parce que ça peut avoir l’air simple comme ça, mais ça dépasse largement la capacité à concevoir qu’acheter 4 pulls, 3 paires de bottes et 6 pantalons/jupes parce que c’est soldé à 21%, c’est une affaire-immanquable-tu-comprends-chéri?

Toutefois, loin de moi l’idée de considérer cette question comme négligeable. Aussi, dans une approche à la fois didactique et aisée, je te propose de consulter un véritable femmologiste, issu de la très progressiste Université Yvette Roudy de Damas.

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Eudes-Abdul, l’auteur de "Hallah salopeuh, va laver ton cul, malpropre…"
(à ce titre, objet de 14 fatwas, quel déconneur, Eud'Ab' !)

Après visionnage de la vidéo, je t’invite à revenir nous faire partager tes réactions, et, à n’en pas douter, ton changement de point de vue.

You wanna see the light ?

Vas-y, c’est

Humeur du jour : pas mal du tout, j'y vois bien plus clair, désormais.
Zik : The Roots feat. Cody Chesnutt - The Seed
Conclusion : Jah Love pour toutes les femelles disertes à la langue véloce (nous autres, on n'est pas comme ça...)

19.11.2006

Girouette... cacahuète !

Comme le disait le grand Jacques Chirac (Naaaaaan ! Je déconne !) Edgar Faure :
"Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent".
Et là, lecteur, je te mets au double défi de trouver un autre blog où on cite Edgar Faure d’entrée de jeu ET sans écorcher l’orthographe de son prénom…

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Edgar Faure
(en fait, c’est pas lui, c’est Shanice, mais c’est uniquement pour ramener du trafic… Edgar, il est derrière et fait du vent pour faire tourner la girouette et aussi dans l'espoir que le soutif s'envole)

Bref, toujours est-il que, quoique pas mal buté sur un certain nombre de sujets, il m’arrive de changer d’opinion sur quelques autres.

Par exemple, il m’arrive de repenser avec mélancolie à l’époque où une des pires insultes qui pouvaient se proférer dans la cour de récréation était "Pédé"
Souvent, d’ailleurs, la grossière interjection n’avait que peu de rapport avec la réalité concrète de la vie sexuelle et intime, probablement inexistante à l’âge de 10-12 ans, de l’outragé.

Mais si la règle
- pas les parents ;
- pas les vêtements ;
- pas les lunettes ;
s’appliquait implicitement, l’homosexualité avait été bannie du champs des exclus.

Il était donc courant et admis de considérer qu’être pédé était une chose suffisamment grave pour être collectivement réprobée.

En revanche, il y avait, pour se distinguer des camarades, la musique.
Oui, la musiiiiqueuuuuhhh, comme le beuglaient à s’en déchirer les poumons qu’heureusement certaines connes-didates ont de fort développés chantaient élégamment le groupe d’une émission de  SMS surtaxés variétés de Ti-Ef-Ouane.

Et là, je mettais un vent à pas mal des collègues de bureau en bois.
D’abord, j’achetais tout ce qui avait une étiquette Number One (et ensuite, parfois, je me rendais compte que c’était probablement dans 'intimité d'un club échangiste zoophile –non, je ne te prête pas ma fouine, ton mouton il est trop moche…- de Mongolie Orientale que la chose avait due être classée Number One...
Certainement pas dans des charts dignes de ce nom).

Et j’étais capable, malgré tout, de trouver chercher un intérêt à des compositions… approximatives de groupes promis à un avenir radieux, mais alors dans le BTP ou la conception de chaussures orthopédiques heureusement éphémères.

Et puis, il y a eu des artistes qui ont compté.
Avant de te révéler la teneur et la qualité de ce qui constituait pour moi une sorte de Nirvana (aucune allusion au groupe de Seattle) musical , mon amour-propre m’oblige à replacer les choses dans leur contexte.

J’avais 11 ans, bon sang !!! (excuse le juron…)
Je venais de quitter Goldorak sans même me demander pourquoi il ne mettait pas leur mère aux Golgoths directement avec un bon vieux corno-fulgure (comme pourrait le faire notre bon ministre de l’intérieur, désormais affublé des attributs nécessaires, merci Cécilia ! Mesquin, certes, mais tellement bon…) pourquoi, donc, ne pas utiliser directement corno-fulgure sur les gauchistes de sans-papiers Golgoths dès le début de l’affrontement au lieu de finir systématiquement le combat comme ça ?

A chaque fois, il lançait un pitoyable fulguro-poing (sauf pour les abonnés à Fist-Fuck Hebdo), un ridicule clavicogyre, ou un minable rétro-laser avant de se rendre à l’évidence : rien ne vaut une bonne tournée : Jacky, tu nous remets ça vieille giclée de corno-fugure dans la face !

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Goldorak, alors dans sa période érecto-fulgure (Gaule-Dorak ?)

Quitte à sembler iconoclaste : il était pas un peu con Goldorak ? (ouais, j’ai peur de rien, moi !).

Tout ça pour dire que je sortais de l’enfance et que donc mes goûts n’étaient forcément très bons, quoique très affirmés (il faut lire par là que j’aimais de la daube, certes, mais que je la défendais aussi intensément que je la choyais).

Il faut dire aussi qu’il y avait, dans le collège de Jésuites où j’ai été éduqué, Gilles S.


Paradoxalement, Gilles S. était tellement mesquin/crétin/Harry-en-puissance (tu choisis) qu’il en était la preuve que Dieu n’existe pas.
Sinon, au moins, Dieu ne lui aurait pas laissé avoir un frère jumeau, en l’espèce de Guillaume S.
Bref, Peu de Jah Love entre nous.

Et voilà qu’un jour, j’éduquais mes camarades en leur faisant l’apologie d’Imagination (je n’avais pas mon pareil pour yahourter Just An Illusion, Flashback ou encore Music And Lights, ce qui me conférait une sorte de statut d’expert… en tout les cas, j’étais le gars le plus bath des boums) : le rythme était bon (là, c’est la qualité de demi-noir qui prévalait, et non, Yojik, être à moitié noir ne donne pas un demi-rythme dans une moitié de la peau), les textes subtiles (là, c’est la qualité de pipoteur qui prenait le dessus) et la voix… j’avais jamais fait gaffe qu’elle manquait peut-être un soupçon de virilité (là, on mettra ça sur le compte de la surdité, comme le reste de l’analyse naïveté).

Et ce con de Gilles S. qui me balance de bite-en-blanc (un comble pour moi qui suis plutôt deux-bites-en-noir [quantité globale et pas nombre]) :
IMAGINATION, C’EST DES PEDES.

Qu’est-ce que je devais faire (outre la rectification grammaticale : "ce SONT") ?
Ben : corno-fulgure dans sa face !

Je l'ai démonté. J'ai eu des ennuis...
C’est une des seules fois où j’en suis venu aux mains.
Gay-friendly à mon corps défendant !
La classe à la Georges Abitbol : Américaine a retrospecto-riori (ou un truc comme ça, plus exact mais qui ne sonnerait pas moins latin) !

Et puis, quelques années plus tard, en trifouillant dans un caisse de 45 tours (mais si, tu sais… les petites galettes noires qui rentrent dans les mange-disques… bon, laisse tomber !) j’ai ressorti la pochette de Flashback...

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Le conseil pratique du patron :
range tes Imagination comme des petites cuillers, ils prendront moins de place.

Ben, tu le croiras ou pas, j’ai eu comme un doute…

Humeur du jour : fatigué, las...
Zik : rien des années 80, je les ai trop écoutés... Renaud Papillon Paravel - l'alboume Surface de Réparation est une merveille de textes. Ex. : "il était monotone, mon été..." (autoproduit, donc ça s'achète...)
Conclusion : Jah Love pour Gilles S., que raison lui soit enfin donnée avec ce post

Et maintenant, TRIPLE défi : trouver un blag où on cite Edgar Faure d'entrée de post, ET où on n'écorche pas son prénom en y ajoutant un "d" à la fin... ET où on défend Imagination (même si ce sont des goûts anciens...) 

23.10.2006

Merci d'être venu...

Mon hébergeur est formidable : dans le kit de base de HautEtFort, on a droit à des statistiques sur notre blag.

Or donc, par curiosité, je suis allé y jeter un coup d’œil, histoire de voir par quel chemin malencontreux le lecteur se retrouve devant ma prose.

Le premier mot qui vient, loin devant tous est Shanice.

Bon.

Ben…

Je ne sais pas trop comment je dois le prendre, ça… tu vois, lecteur, j’imaginais un blag un peu… haut de gamme… classieux… qui ferait réfléchir et prendre du recul sur les éléments essentiels de la vie… et voilà !

(D’un autre côté, je n’ai pas souvent cité Jankélévitch, dans mes billets sur les Feux de l’Amour ou l’IdT, je dois reconnaître…).

 

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 "Lêve les bras, t’auras l’air classe…" Vincent
 

Curieux d’en apprendre plus sur l’origine des arrivées sur mon blag, je me suis connecté sur un site qui fait astrologie-et-analyse des prénoms.

Ca m’a un peu donné l’impression d’aller chez un électro-boulanger, ou un charcutier-conseil… (enfin, un spécialiste en tout, quoi).

 

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Jean-Pierre, mon électro-boulanger, tueur à gages à ses heures...

 

Déjà, on sent le site efficace, scientifique et rapide, très rapide, dans son analyse (pas un truc pour les Charles-attend, donc).

Shanice, ses atouts :

Non, pas seulement les michons...

- presque personne ne peut vous résister quand vous décidez de séduire (Ah ! là, on devine que notre astrologue est aussi titulaire d’une maîtrise de Shortologie, voire de Michonologie Expansive Appliquée -sur la face de Vincent-) ;

- à la fois sensible et forte, attentive à l'autre, mais en restant autonome et, surtout, capable de protéger votre vie intime… (protéger sa vie intime, pour Shanice, c'est se faire le ticket de métro plutôt que le maillot intégral...) ;

- sincèrement éprise, vous êtes capable de la plus grande générosité, de la plus grande sincérité et des plus grands efforts (par exemple, très éprise de pognon et de célébrité cheap, elle fait pseudo semblant de trouver de l’intérêt à un clone de Daniel Ducruet susceptible de donner des leçons de classe en survêt’-même-pas-Tacchini, rotant sa bière devant l’émission de Julien C*urbet. Euh… qu’on soit d’accord, ce qui est mal, c’est le survêt et TF1…) ;

-  royale par votre générosité et l'intensité de votre flamme (t’as vu une flamme quelconque briller en Shanice, toi ? Naaaaan, Shanice, si elle brille, c’est qu’elle a forcé sur le gloss…)

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"Dans la bouche aussi, le doigt ?" Shanice

Shanice, ses faiblesses :

- Et l'on voit souvent des Shanice déçues, se contentant d'un amour superficiel ou d'aventures sans lendemains, auxquels elles n'accordent guère d'importance (là, je crois qu’elle se goure, la dermato-étoilologue… passke justement, Shanice, elle a souvent dit que ce qui comptait, c’était d’avoir fait une belle rencontre en Vincent. Et si ça avait été faux, tu crois qu’elle l’aurait dit à la tévé ? CQFD);

- l'essentiel, à vos yeux, est de savoir que votre partenaire est votre allié et non votre concurrent ou votre ennemi (si Shanice n’aime pas la concurrence, ça tombe mal parce qu’elle est rude avec Vincent. La concurrence, hein, pas Shanice.) ;

Les recommandations de la psycho-métallo-esthéticienne, astro-prénomologiste-conseil :

- Vous avez besoin d'un grand amour, digne de héros comme Tristan et Iseult, ou Guenièvre et Lancelot, Roméo et Juliette (tu rajoutes Shanice et Vincent et tu peux jouer  à Cherchez l’Erreur, niveau débutant-handicapé-mental-appareillé) ;

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"Je crois qu’on va subir à la tentation, là…" Tristan à Yseult

- vous faites partie des prénoms qui ont des chances de vivre ce grand amour, dans la passion et le partage (on n’a pas trop de mâles à l’imaginer en plein partage, Shanice-la-friponne… mais pour la passion… c’est probable que, dans ce cadre, elle se tartine la poitrine avec quelque confiture du fruit, dit de la passion… un peu d’exotisme…)

Afin d’asseoir cette analyse sur des bases scientifiquement irréfutables et inattaquables, la morpho-stratologiste nous précise qu’un même texte peut être proposé pour 2 prénoms différents, parce qu’ils appartiennent au même prénom-pilote.

Et la conclusion tombe, logique : "c’est comme en astrologie : deux personnes appartenant à un même signe présentent les mêmes traits caractéristiques"

Ebloui par tant de pertinence, et après recherches de personnalités du même signe que moi, je suis en mesure de mieux me connaître. Je suis tout-comme-tout-pareil qu'un mélange de :
Tom Cruise, Pamela Anderson, Isabelle Adjani, Amélie Mauresmo et  Zinedine Zidane.

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En gros, je vais lever le voile sur une partie de mon intimité : je suis en fait un scientologue aux nichons tellement refaits que j’ai plus une ride sur le visage, mais si jamais tu me traites de goudou, tu prends un coup de boule.

A bon entendeur…

Humeur du jour : j'ai trop de boulot et des déplacements prévus à cognac puis New-York (yessss)...
J'essaierai de poster...
Zik : Girls in Hawaï - Alboume From Her to There
Conclusion : Let's spread some Jah Love over Central Park.