11.01.2009

Internet électronique : le retour !

Précieux lecteur cher à mon cœur, arrogante lecteuse pas du tout piteuse,

D'abord, les contraintes (mon mail initial en noir, les réponses en bleu) :

Salut,

Je reviens encore à la charge parce que:
1. D'une part, comme une truffe, j'ai effacé le message avec les termes
imposés.
Je me souviens de : Nadine Morano, grille-pain, et poney. C'est faible
comme contrainte.

Oui de toutes façons ils étaient pas top. En plus de ceux-la on va
ajouter :

- Frédéric Lefebvre (mais attention tu n'est pas autoriser à mettre
"Frédéric Lefebvre" et "uriner" ou ses synonymes dans la même phrase),
- Proctologue, parce que c'est quand même une profession assez drôle,
- Faut aussi parler de Rachida et sa bague, sinon tu sera jammais
considéré comme un membre de la "bloguosphère",
- Hé, oh, je vais pas te mâcher le travail non plus

(Tu constateras que j'ai conservé l'ordre)(j'ai juste ré-actualisé Rachida)
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Il est parfois des causes qui sont désespérées.
Mon fournisseur d'accès, tout à la galéjade,
S'est auto-nommé "libre", et profite de l'aubade
Pour faire taire ma ligne, comme bon lui agrée.

 

C'est tout l'ADSL qui s'est mis en rideau :
Il ne répond pas plus que Nadine Morano
Questionnée soudainement par quelqu'un d'importun,
Obligée de montrer qu'elle dépasse un grille-pain,
En matière de courage, ou en intelligence.
Ce qui, tu en conviens, n'est pas gagné d'avance.

 

 

J'étais dans une rage… à bouffer du poney !
Mon fournisseur n'avait, pour ma situation
Qu'une oreille bien sourde. J'étais désespéré.
Qui donc pourrait m'aider ? Faire cesser l'agression ?

 

 

J'étais prêt à tout faire, même un grève de la faim,
Pour mettre un point final au funeste destin
Semblant frapper ma ligne condamnée à gésir
Parce que mon F-haï en avait le désir.

 

 

Même Frédéric Lefebvre, dont il faut saluer
La finesse d'esprit, la subtile retenue,
Eût dans telles circonstances probablement perdu
De sa vie l'espérance d'un bon paquet d'années.

 

 

Je maugréais sans fin, comme le proctologue,
Le doigt coincé dedans un patient impatient
De subir l'examen qui pour lui est une drogue :
Car quand on peine en drague, on devient conciliant.

 

 

Arriva le héros, le cador, la fine-lame.
Jonathan est son nom, qui usa d'entregent
Semant ici et là, tel un phanérogame
Les graines du succès de ce drame affligeant.

 

 

Le garçon est discret, mais efficace en diable
(Un peu comme le papa de mini-Rachida)
Il n'abandonne jamais et les impondérables
S'évanouissent comme les bulles s'évadent du soda.

 

 

Jonathan, merci, car c'est tout l'Internet,
Electronique ou pas, qui prenait l'escampette.
Je souhaite profiter de la présente alcôve,
Pour t'offrir publiquement un monceau de Jah Love.

orgy02.jpg
Jonathan, noble et puissant (Allégorie)
(ouais, mais j'avais quand même envie de la mettre)(la photo)


Humeur du jour : fatigué, mais... mort de rire grâce à une bédé. On en reparle.
Zik : toujours la Gwaloup. Plus que jamais.
Et les commentaires précédents ? : mode Mawie-Théwèse on (j'awive, j'awive)
Conclusion : Jah Love pour Alex, le premier dialisé. Ben oui, d'où le surnom d'Alex-en-drain tiens !*

*Le premier qui me dit qu'alexandrain est une chanson de Mario-l'électricienClaude François, je le fais nommer baby-sitter pour Rachida Dati.