29/11/2010
L'excuse du jour
Précieux lecteur cher à mon coeur, alpiniste lecteuse aux trajectoires sinueuses,
Dans cette note : le pourquoi de l'absence de NicMo

Marre de l'eau salée à 28°C ?
Tu peux aussi avoir de l'eau douce à 26°C... sans obligation d'escalader.
Mais le Noir descend du singe, donc chez lui, c'est comme un instinct : il grimpe, tu sais...
Dès que je serai de retour de Guadeloupie, nul doute que j'écrirai des notes pseudo-désopilantes à nouveau.
En attendant, si tu veux venir, tu peux toujours consulter le site de la location que je propose.
14:00 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : guadeloupe, nicmo, acomat, grimper une escalope |
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18/04/2008
J'y suis
Précieux lecteur cher à mon cœur, jalouse lecteuse pas antilleuse,
Je ne sais pas trop comment te le dire... mais je le dis avec Elégance
(Boom boom tsssssing)
08:07 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : guadeloupe, nicmo, partir, palmes, langouste grillée, vacances |
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04/11/2007
Tout augmente
Précieux lecteur cher à mon cœur, enivrée lecteuse à l'haleine désastreuse,
Je trouve très singulier que quelques voix, certes isolées, s'insurgent contre l'augmentation dont va bénéficier notre président. Je te propose de prendre un peu de recul afin de comprendre la logique de la démarche.
En 2002, il avait fait partie des ministres qui avaient vu leur salaire faire un bond de 70%.
Observateur à l'œil vif, il en avait profité pour faire un inventaire des effets bénéfiques de cette mesure :
- Jean-Pierre Raffarin s'était inscrit à des cours de tektonik d'anglais ;
- Jean-François Mattei avait pu s'acheter une résidence secondaire dans la Var et une demi-douzaine de polos, ainsi que des boules Quiès sur mesure ;
- Jean-Louis Borloo s'était équipé d'un lave-linge-sèche-linge à mouvement pendulaire (procédé évitant la froissitude® du susdit linge) dont le mode d'emploi a été rangé dans jeté avec un carton de pizza usagé…
- Jean-François Copé s'était fait retirer le copeaux avant de faire traiter sa langue au Bondex ;
- David Douillet avait repris du gratin de chou-fleur de Bernadette au déjeuner dominical (mais les spécialistes sont partagés quant à l'établissement d'un lien de cause à effet avec l'augmentation salariale mentionnée) ;
- lui-même, not' Nico, futur président au goût si sur, avait fait mettre un pack jantes-19-pouces-béquet-spoiler-néons-sous-les-marchepieds de sa Versatile de fonction. Histoire que ça ne jure pas avec les Rébannes Aviateur ("les mêmes que celles à Benny B" donc, interdit impossible de se moquer…).

Du coup, il ne peut plus y aller... les gens sont méchants...
Notre omniprésident en avait déduit l'équation suivante :
"travailler plus autant pour gagner plus, c'est drôlement bath, faudra que je balance un truc comme ça dans une campagne prochaine, pour voir".
Toi, par exemple :
- Tu n'as pas de quoi payer ta résidence 37 pièces-jacuzzi-sauna-salle-de-curling dans le New Hampshire ?
- Tu ne sais pas comment tu vas financer ton yacht l'été prochain ?
- La location de jet privé te semble hors d'atteinte ?
- T'aimerais organiser une orgie géante sur le thème "Mets-z'y moi le tonfa" avec
1 600 potes en tenue à Ajaccio, mais la perspective de la facture te retient ?
- Ou même : les lunettes de soleil de Bokassa (mais si : celles avec le strass sur les montures en or plaqué) sont trop chères pour toi ?
Toujours didactique, le président Berluskozy a décidé de te montrer l'exemple à suivre : si tu ne gagnes pas assez, au lieu de beugler comme un fonctionnaire à l'évolution de salaire indexée sur l'encéphalogramme d'Arno Klarsfeld, tu n'as qu'à t'augmenter.
Voilà.
Simple, non ?
Tu vois, si t'avais des idées comme ça, ben toi aussi, tu serais président(e).
Alors... s'augmenter, certes, me diras-tu, mais de combien ?
Au départ, dans un réflexe historique, il s'était dit "70%, comme la dernière fois... C'était bien, 70%".
Ensuite, il en est venu à se dire : "oui, mais l'autre fois, y'avait pas l'aut' pute de Jackie Kennedy à la française, là… je n'étais pas en procédure de divorce.
Elle va partir avec :
- le peignoir Gucciotte (ça passera jamais en note de frais, si j'en rachète un…),
- la Wii (comment je vais occuper Martinon ?),
- l'abonnement Point Soleil,
- les points Shell…
... ça va me coûter l'équivalent d'un anus artificiel Hermès Airbus Tdi 130, c't'affaire !
Qu'est-ce qui me dit que 100%, ce ne serait pas mieux ? Mmmm ?
Bon, y'en a 40% en trop ?
On va pas mégotter, vous me les mettez quand même… en vous remerciant !"
A sa décharge, il faut reconnaître que même à 140% de plus, ça nous coûte moins cher que de faire coiffer Bernadette par Jean Nouvel et des ingénieurs de chez Boeing tous les 3 jours.
Ensuite ?
A toi les putes et la coke à foison de faire bon usage de tes 140% d'augmentation.
Lui, par exemple, avec son nouvel argent de poche, il invitera au cinéma son ami Martin Bouygues, il lui paiera même du pop-corn, ce qui était jusque-là exclu pour des raisons financières (faire dans le social, c'est son dada…). Il ira à la piscine de Neuilly avec Patrick Balkany (Balkany, lui, il s'en fout, il a une carte de Rmiste pour pas payer la pistoche).
Ensuite, à moyen terme… si ça se trouve, il paiera au petit Louis un appartement au prix du marché… Ensemble tout devient possible, non ?
Humeur du jour : sans.
Zik : Tim Armstrong - Into Action, c'est de la pure bombe !!!!
Conclusion : c'est le Jah Love qui permet une croissance de 140 % de la Poutre de Bamako.
Le meilleur commentaire de la note passée est attribué à Tilitte pour son excellent :
"C'est moi l'auteur de cette photo. La preuve ? Ok, voici ce qu'ils se disaient :
"- Tu niques ?
- Oh la, je cesse ...
- Il y a..."
pour le reste je n'ai rien entendu, mais la preuve est faite qu'on peut rester digne et drôle après un bon divorce !"
Il gagne un Almanach Vermot à colorier.
22:29 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : nicmo, humour, augmentation, flashballer un asthmatique, 140%, salaire présidentiel, polémique |
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17/10/2007
Une suppo(sition) et au lit !
Précieux lecteur cher à mon cœur, affûtée lecteuse qui humidifie parfois le cuir de la chauffeuse,
- C'est quoi "les Tongas" ?
- Un tonga, c'est un peu comme un strong. Mais ça rentre moins dans l'arrêt des fesses.
Si ce genre de dialogue a eu (ou aurait pu avoir) lieu chez toi récemment, ce qui suit va te permettre d'améliorer significativement ton niveau de connaissance du rugby, et de clouer le bec à tous ceux qui prétendent que c'est un sport viril.
Tu vas voir aussi que le NicMo, il dénonce autant qu'un single de Tonton David et il a la gnaque de Ménélik.
15 taffioles, ouais ! Mouduzob et compagnie !
Et je suis en mesure de le prouver.
Tu as pu remarquer, si jamais tu as observé ce simulacre sportif de partouze gay un match de rugby, que parfois, le porteur du ballon se retourne, présentant ainsi sa croupe à tous les membres (sic.) de l'équipe adverse.
Il progresse à reculons, le ballon bien calé contre son estomac, courbé vers l'avant mais avançant en arrière telle la chatte (cro meugnonne) en chaleur.
A ce moment-là, deux ou trois autres camarades arrivent caler leur épaule dans l'abdomen du joueur retourné, chacun d'un côté.
C'est alors que l'arbitre crie "molle".
Plus clair que ça, je ne vois pas (comme dirait Steevie Wonder, lequel est au courant de ces choses-là. Mouais, encore une vanne qui ne tombe pas pile-poil. Euh… z'avez pas vu Pierre Bénichoo ? Et mon cerveau ?).

Pfffffffft. Portnin'wak !
Les joueurs de l'équipe ainsi mis au défi, ne se privent pas de tout tenter. Le mieux, dans ce cas, c'est le contact des chairs.
Donc ils s'entassent les uns sur les autres, et se battent comme des chiffonniers pour tâter du membre mou et tenter de lui conférer de la vigueur. Tant et si bien que le groupe finit par être compact et comme tous tendent vers le même but (le zob du seul à être tourné vers son camp, je le rappelle) c'est le groupe tout entier qui finit par progresser vers le camp adverse.
C'est généralement là que Thierry Lacroix se met à crier dans son micro :
"LE MOLLE AVANCE,
LE MOLLE PROGRESSE,
LE MOLLE EN PENETRATION !!!".
Bon, moi, je veux bien, hein, mais tout de même.
Constatons d'abord que sous le coup de l'émotion (cette activité collective d'excitation d'un membre, symbolique de la solidarité rugbistique qui consiste à toujours aider celui qui est en difficulté, même pour une absence d'érection passagère) notre commentateur préféré en vient à user d'un raccourci maladroit.
Pour dire "le joueur dont la verge est molle" il dit "le molle".
Mais bon, on lui pardonne beaucoup, à Thierry Lacroix parce qu'il doit quand même maudire la COTOREP de lui avoir infligé Thierry Gilardi. Sans déconner, même pour annoncer l'escroquerie téléphonique le jeu MST, il arrive à mugir comme s'il était un féroceuh soldat, le Gilardi. Il fatiiiiiigue...
Non, moi, pragmatiquement, ce qui m'interroge, c'est : si elle est molle, pourquoi, et surtout COMMENT ça peut déboucher sur une pénétration ?
Et, si oui, ça risque pas de se finir en pelouse-béchamel, cette histoire ? Mmmhh ?
Parce que si ça peut fonctionner même dans ces conditions, il serait fort bath que le monde de l'ovalie partage cette découverte épatante qui va renvoyer le Vieugra aux oubliettes.
C'est pas pour moi, hein, c'est pour les autres.
Au moins, quand il beuglait "Christian Labit, Labit y va, Labit en pénétration" ca semblait logique. Mais là...
Mais bon, maintenant que tu sais que c'est un jeu pour des gars à la verge flappie, tu t'étonnes moins que les Anglais gagnent.
MJDCJDR...
Humeur du jour : ça va, je laisse mes étudiants plancher sur des cas pratiques ce PM. Je me contente de les "encadrer". Et c'est l'anniversaire de Mélo, ma soeur. BONANI, soeurette ! Spéciale Cass'dédi' Big Up pour les soeurs, ouééééééé grôôôôs !
Zik : Marka - L'Hospice
Conclusion : droppe-moi du Jah Love, babe !
Le gagnant du meilleur commentaire de la note précédente est une gagnante : La Morue.
" J'avoue, la requête Gogole, c'est moi... Mais bon l'heure n'est pas un impératif, hein" m'a dilaté (la rate, hein) (et c'était en référence à la requête Cood'gueule "J'aime me faire bourrer le cul", émise à 08:49).
Elle gagne une entrée gratuite au Sphinctor, "la boîte de nuit où on ne s'assoit pas".
16:55 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : bernard laporte, ecrémer un prof de ZEP, chaton meugnon, nicmo, chronique, humour, zob |
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10/10/2007
Avec des baguettes
Précieux lecteur cher à mon cœur, pitite lecteuse à la pulpe juteuse,
Il y a une demi-année environ, je t'ai raconté trois manières assez efficaces pour sembler très con.
Ne me remercie pas, c'est une vocation chez moi.
Figure toi que ce midi, nous sommes retournés au Palais de Shanghai. Et nous fumes, comme d'habitude, brillant de judiciositude©.
Je plante le décor : un restaurant, de type -discrètement- chinois : du rouge et des dorures aux murs, des dragons, tout plein de serveurs avec de tous petits yeux -comme ceux des méchants dans Jèm's Bonde- qui ne permettent pas de savoir ce qu'ils pensent (alors que le serveur frônçais, au moins, on voit qu'ils ne pense à rien, la plupart du temps… mais si j'avais des nichons, p'tête que ce serait différent... je te dirai quand je commencerai mon traitement hormonal), des plats tout exotiques, genre du bœuf avec des oignons, des crevettes-aux-Curie (la recette que Pierre et Marie Curie adoraient, sans doute), des nems qui n'ont rien d'extraordinaire (ce sont les nems qu'ailleurs, quoi…) et tout un tas d'indices pour nous faire dire : si tu ne viens pas à la Chine, la Chine viendra à toi.
Comme notre Padaouane (c'est le remplaçant du Padaouane-des-chats, c'est pas le même, hein…) a été contacté par des Chinois qui veulent développer leur business en France, on en vient à parler de ça...
Au moment précis où le serveur nous amène les serviettes chaudes qui font épilateur thermique (parce que plus la température est élevée, moins le bulbe du poil est mal cuit au cœur, et moins il est plus pressé de recommencer à pousser), voilà notre invitée qui nous dit :
"Cela dit, les Chinois sont des voleurs"
Entre ça et l'imitation de Pépé Boyington que j'avais faite exactement au même endroit -mais avec un serveur différent- s'ils nous détestent, ils ont leurs raisons.
Et si ça te dit de goûter le canard-laqué-au-toussis-glaireux-de-serveur-chinois, ben je t'invite quand tu veux !
Humeur du jour : speeeeeeed
Zik : aucune, faut que je lise/synthétise/remodèle/exprime/organise/illustre… fouyaya ! Ou alors... à la rigueur... un petit coup de Alain Marlin pour me rappeler le pays : Lové épi love
Conclusion : Jah Love avec des baguettes
REGRETS ETERNELS : LOIS MAXWELL, qui a joué Miss Moneypenny de 1962 à 1985 (16 James Bond, quand même !) est décédée à 80 ans...

14:55 Publié dans Laïfe is laïfe | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : chinois, restaurant, faire du cyclisme en moon boots, nicmo, chronique, nems, pates |
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25/09/2007
Un bon Marceau de poilade
Précieux lecteur cher à mon coeur, respectée lecteuse aux chaussures affreuses,
Le père des filles de la femme du président qui envoie son épouse libérer les infirmières moldo-croates ou un truc comme ça dans des pays terroristes au péril de son absence de statut sa vie n'est même pas tiède depuis une petite semaine que paf ! L'on m'apprend sans ménagement que Marcel Marceau est décédé.
Toi, tu t'en fous, lecteur, toi tu t'en moques comme de tes premiers soldes, lecteuse, mais pour le nécrologue-décèdophile que je suis, ça fait travailler plus pour toujours pas un rond.
MJDCJDR…
Marcel a eu une vie bien remplie. D'abord, tout petit, ses parents sourds, muets -et un peu cons aussi-, ne comprenaient jamais rien des récits d'école qu'il leur faisait. C'est pour leur expliquer que le Grand Gégé lui avait encore piqué son goûter que Marcel se mit à leur mimer son désespoir :

On constate sur ce document d'époque que Marcel y met tout son cœur.
Le problème, quand tu mimes aussi fort, c'est qu'un sourd, ça lui casse les oreilles !
En outre, son père, sourd, muet, irascible -et un peu con, ça se confirme- interprète ce geste comme une mauvaise imitation d'André Lamy imitant le noir (ou de Sébastien Chabal imitant Nicole Richie, les historiens ne s'accordent pas sur ce point) et le vire de la maison familiale.
Marcel est profondément meurtri de ce sort qui lui colle à la peau, un peu comme la réussite à Berluskozy, mais en vrai (1). Il en conçoit une certaine amertume et un dédoublement de la personnalité.
Quand il est homme, il ne dit rien. Comme un homme, quoi.
Quand il est femme (il se grime beaucoup), il se fait appeler Sophie, réalise un excellentissime gratin de côtes de porc-béchamel à la tunisienne, ce qui n'a aucun intérêt désormais, et parle souvent pour dire n'importe quoi. Comme une meuf, quoi.
La dernière fois où il parle en public est encore dans toutes les mémoires. C'était lors de la remise des prix à Cannes, en 1999.
Pour l'occasion, Marcel/Sophie déclare :
"… et j’voulais vous parler, j’voulais vous parler de… de… de ch…, j’voulais vous parler d’aut’ chose que de cinéma, parce qu’il y a d’aut’ choses d’important que le cinéma et puis, et puis j’ai passé une journée avec des enfants (sifflets) gravement malades et je peux vous dire (sifflets) que le cinéma est une chose qui compte dans le monde, plutôt que de faire la guerre, on fait du cinéma et je vous dis que ça fait rêver les gens, et ça leur donne un… un but, un projet, euh… à court terme et quelque chose qui reste pour toujours, euh…" avant de conclure "Oh, et puis sapristi couille à merde, tiens, je vais épouser Christophe Lambert, on va faire une boum pour l'occasion et, euh… au moins, lui, il sait mimer Cheetah qui vote pour Douste-Blazy, euh… et on va bien se marrer. Salut !"
A compter de ce jour, il jure que sa vie ne sera plus que silence ou expression corporelle.
A tous ceux qui parient qu'on l'entendra encore, Marcel fait la même réponse :

Et jusqu'à la fin, il a tenu parole.
Ou au contraire.
Enfin bref, tu comprends, quoi !
Il est resté muet. Comme une carpe. Jour après jour. Une carpe diem, en quelque sorte.
Eh ! Tu sais quoi, Marcel ? En ton hommage, on va faire une minute de bruit.
Humeur du jour : j'en suis venu à déclarer à mon assureur qu'il ne servait vraiment à rien et que "la seule assurance que j'avais avec [eux], c'était celle de leur incompétence !" C'est Assur'online. Si tu espère un remboursement un jour, ou même une quelconque compétence, n'hésite pas à aller chez les autres. Assur'online, c'est vraiment de la merde.
Zik : Baby Shambles - Down In Albion
Conclusion : Jah Love en silence. Shhhhhtttt !
Le top commentaire de la note précédente est attribué à Aurélia (2) pour son :
"J'adore appeler mon prochain "camarade" et aller croquer des merguez ensuite.
(Nan, c'est pas ce que tu crois. Au PC la merguez c'est pas sexuel, c'est culturel limite traditionnel)"
Elle gagne son poids en merguez 2.0 (des merguez qui font WAP, c'est hyper-pratique)
(1) Moi aussi je sens confusément que cette phrase pourrait avoir un sens si seulement les mots employés lui en conféraient un. De sens.
(2) Rien à voir avec le fait qu'elle me prépare une interview aux petits oignons qui déchire sa mère, un truc encore plus funky que la lettre de Guy Môquet, elle a promis.
13:50 Publié dans Chic ! Un mort ! | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : jah love, nicmo, marcel, marceau, sophie, jouer au tennis avec un bonze, assur'online c'est de la merde |
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