07.08.2009
Michael Jackson : les origines
Précieux lecteur cher à mon coeur, complexe lecteuse à la dent creuse,
Dans cette note : la biographie de Michael Jackson, première partie.
Katherine Esther Jackson, à chaque accouchement, s'est dit que vraiment, on voit de ces trucs que c'est pas possible, ma bonne dame (comme on dit aux Stazini : really you see things is not possible, my good lady - Merci Google translator)
Faisons un bilan que l'on aurait aimé rapide, mais qui n'est que trop riche.
Elle a donné naissance à :
- Rebbie Jackson, de prénom indéterminé mais de sexe femelle ;
- Jackie Jackson, qui a donné envie à ses parents l’envie de soigner leur bégaiement ;
- Tito Jackson, ainsi prénommé car de corpulence chétive et d’éjection matutinale ;
- Jermaine Jackson, un garçon. On en déduit que le père était nul en orthographe. Et cruel autant que têtu : il voulait une fille, il en a gardé le prénom ;
- LaToya Jackson. On en déduit que le père est assez original pour prénommer sa fille d’après la marque de sa voiture automobile. Et qu’il n’a pas soigné sa dyslexie ;
- Marlon et Brandon Jackson , des jumeaux. Marlon-Brandon ! (véridique). Brandon en meurt aussitôt de honte (véridique également) ;
- Michael Jackson. Dont il sera question ;
- Randy Jackson, qui aimait les frites (parfois, je tente un commentaire aussi navrant qu’un tweet) ;
- Janet Jackson. Elle a quatre bras et des nichons pressurisés. Après cet accouchement, sa mère définitivement désespérée, arrête de faire des enfants.

ainsi qu'elle était cruellement surnommée dans sa famille
en raison des 4 bras qu'on distingue nettement sur ce cliché où elle tente de dissimuler...

pour éviter l'explosion mammaire qui lui aurait été fatale
Revenons à Michael.
Très tôt, il se méfie de tout et de tous, manifestant dès sa plus jeune enfance des tendances limite paranoïaques.
Ainsi, à quatre ans, il ne sait toujours pas marcher en avançant, car il veut se couvrir sur tous ses déplacements.
Cela n’empêche pas ses parents de le laisser acquérir une certaine autonomie : tous les matins, il moonwalke jusqu’à la boulangerie pour ramener le pain familial du petit-déjeuner.
Il le fait en tenant sa couche, car les parents n’ont pas les moyens de payer celles avec l’élastique qui tient.
Il prend l’habitude de la remonter à l’entrejambe, à intervalles réguliers.
Ca lui procure une sensation délicieuse qui lui fait pousser de petits cris aigus.
A l’école, on se moque un peu de lui, notamment en éducation physique.
Qui aura essayé de franchir des haies en moonrunant comprendra (ben vi : si tu moonwalkes ton 100 yards haies, tu n’as aucune chance de battre le record, man !).
Il gardera de cette période un souvenir douloureux, trauma dont certains spécialistes nous disent qu’il pourrait être à l’origine de l’ambivalence de sa relation avec les enfants.
On y reviendra.
Et même : on y reviendra demain, parce que là, j’ai des trucs à faire.
Humeur du jour : mouais.
Zik : toujours la trompette, mais aussi la soul des Sisters Love – Mister Fix-it Man
Conclusion : qui a du Jah Love a le nez creux. Pas la peine de le faire refaire.
Et demain ? : ben... la suite, non ?
Et avec ça, ce sera tout ? Non. Je te rappelle qu'il faut adhérer au groupe FB pour la Journée Nationale de Solidarité Vagale. On n'est pas assez nombreux pour organiser l'événement qui en découlera (oui, j'ai des idées à la con)(qu'on pourrait médiatiser, ce serait rigolo)
13:54 Publié dans Chic ! Un mort ! | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : michael jackson, necrologie, housse de raquette en peau de hérisson, amérique et osmose, manger des boulons inox |
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