29.10.2009
"La maicresse, elle est gentille". Jean Sarkozy
Précieux lecteur cher à mon coeur, finassière lecteuse aux angoisses drôlement anxieuses,
Dans cette note : le record du monde de la mémoire revient à une Française. Et la critique assumée d'un livre que je n'ai pas lu et que je ne lirai pas. Et ça, c'est la classe.
Rien de moins.
Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps : le nom du prodige de mémoire susmentionné n'est autre qu'Anne-Marie Laroche-Verdun.
Dans son ouvrage qu'on distribuera bientôt aux élèves, juste après leur avoir lu la lettre de Guy Moquet (ou celle de Louis Sarkozy où il raconte comment Bonnechancemonpapavagal est un champion pour trouver les champignons)(normal, quand on y pense, la truffe au ras du sol, on n'a pas trouvé mieux, si ?)(non), Anne-Marie Laroche-Verdun nous raconte une expérience vieille d'une petite cinquantaine d'années.
Toutefois, tu conviendras que le projet valait le coup qu'elle se creuse le crâne : la grande veinarde a été la maîcresse de Nicolas Berluskozy.
Oui, celle dont les enfants sont amoureux et tout.
Tu vas voir qu'on accuse injustement les professeurs des écoles de ne pas s'investir dans leur job : cinquante ans après, la dame se souvient comme si c'était hier du Petit Nicolas.
Car oui, à cet époque, il était déjà petit.
Hum.
Je me demande juste...
Admettons - 1
Admettons qu'elle l'ait eu dans sa classe en CE1.
Nicolas Sarkozy avait alors 9 ans (ben oui : 7 ans pour un élève normal + coefficient de retard (dit : indice de génie politique Jean Sarkozy) de, disons... 2 ans).
C'était quand même il y a 45 ans, vu qu'il en a 54 aujourd'hui.
Admettons - 2
Admettons également qu'à cet époque, l'institutrice avait une trentaine d'années.
Ca lui faisait, à l'époque, encore une trentaine d'années d'exercice à accomplir.
Soit, à raison de 25 élèves par années, de l'ordre de 30x25=750 élèves depuis qu'elle a fréquenté le pacificateur de l'Oural à Maputo.
Bilan des hypothèses
750 gamins et 44 ans la séparent donc de l'événement qui, on peut le comprendre, a marqué sa vie à jamais : elle a croisé Nicolas Sarkozy.
Toutefois, elle se souvient de tout, comme s'il était son propre enfant !
- il avait de grosses fesses, certes, mais...
- c'était un garçon trop mignon...
- il avait peur des autres...
- détestait la bagarre...
- timide
- bûcheur...
- il était très honnête...
- il n'avait pas la fibre artistique.
Tout ça est charmant et on se rend compte que le président n'a pas changé.
Sauf pour la fibre artistique, puisqu'il fréquente Didier Barbelivien et Jean Reno.
Qui aura eu la chance de voir l'Enquête Corse en écoutant "A toutes les filles que j'ai aimées, avant" ne manquera pas de me comprendre.
Les autres : NE FAITES PAS CA CHEZ VOUS.
Ce genre d'expérience est réalisée par des professionnels en milieu sécurisé.
Quand ça rate, ça donne Frédéric Lefebvre !
Et pour les grosses fesses aussi, elle se trompe.
Parce qu'on en a eu la preuve cet été, rien ne vient gâcher une plastique irréprochable qui fait ovuler les femelles, même opérées des trompes, un physique situé quelque part entre le Tentateur insulaire pour la propension à débiter des beaufiseries avec un naturel désarmant carrure et le bronzage, et Christian Clavier dans les Bronzés (fibre artistique, toujours), opur la discrétion avec laquelle il rentre le ventre.
Je pense qu'en se concentrant un peu, Madame Laroche-Verdun peut donner au déboté les moyennes de Nicolas pour chaque trimestre, et avec deux décimales !
Et le taux de participation à l'élection du délégué de classe qui avait désigné qui ? Je te le demande...
Bref : nous sommes en présence d'un prodige de la mémoire, je te dis !
Dites, Madame Laroche-Verdun... une question... il s'évanouissait à chaque fois après le sport ?
Mais surtout, je pense qu'on peut aller plus loin dans la vie privée du président.
Plus loins dans le temps, je veux dire.
Sa nourrice :
pourrait nous dire que ses selles étaient les mieux moulées de la crèche, et qu'il avait sympathisé avec tous les enfants.
Sa sage-femme :
n'a pas pu oublier à quel point son premier cri était harmonieux.
Et comme il était étonamment propre en sortant d'Andrée.
Surtout les Ray-Ban.
Et enfin, si on le lui demandait, le père de Nicolas Sarkozy nous révèlerait que quand il avait fécondé Andrée, il avait senti que, non seulement son éjaculation était plus puissante que d'habitude (est-ce que pour une fois sa femme pratiquait l'ouverture ?), mais encore que lors de cette éjaculation fécondatrice, bénie entre toutes, il avait eu le sentiment, comme une évidence, que le réformateur du capitalisme écologique mondial de la société de la planète allait en résulter.
Parce que là, franchement... ça nous laisse un peu sur notre faim...
Humeur du jour : un saut de puce à Bordeaux. Suis à la bourre. Répondrai aux commentaires plus tard. FAisez gaffe à la graïpe, quand même... y a comme une deuxième couche...
Zik : rien. Le bruit du train.
Conclusion : étonnant qu'il n'ait pas AUSSI inventé le Jah Love...
Et demain ? : mais je n'en sais rien. Tchüss, poussin.
11:45 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : maitresse de sarkozy, jean sarkozy, lieux vaut faire du pedalo que mettre l'epad a l'eau


