13.02.2009
Bertrand Renard, par les lettres alléché... (part 1)
Précieux lecteur cher à mon cœur, flippante lecteuse jamais anxieuse,
Ca suffit, maintenant de critiquer le pape et les catholiques... des gens qu’on se doit de respecter, ne serait-ce que pour la rigueur capillaire dans laquelle ils tiennent leurs têtes blondes à la raie… au milieu.
Quittons l’église où, je te le rappelle, je n’ai pas élu domicile.
Non, il ne sera pas dit que j'habite au culte. (Benichoo Awards 2009, here I come!)
Non, non, il ne sera pas dit.
Donc, nous quittons l’institution catholique, pour entrer dans une institution cathodique.
L’émission qui détrône presque, au panthéon de la torpeur post-prandiale, les Feux de l’Amour où un BVD.
Un BVD, quoi !
Un Bon Vieux Derrick !
Comme cet épisode judicieusement intitulé Derrick et la wurst presque périmée, où l’inspecteur, assis devant son réfrigérateur, attend qu’une saucisse dépasse sa DLC. La tension est palpable et on sent bien que l’acteur a su tirer la quintessence de l’affrontement et de la détresse qu’on a tous connus avec une saucisse, en particulier notre rapport au temps dans cette société dissonante, et à la catharsis qu'il cherche comme la chimère dématérialisée d'un symbolisme prégnant, typique des auteurs allemands de l'époque d'Helmut Schmidt, dirait Télérama.
DAns cet épisode, en vieux briscard qui en a fait craquer plus d'une, Derrick la laisse mariner dans son jus, mutique à l'extrême, mystérieux et envoûtant, tendu dans le tricot de peau que la ménagère de moins de 50 ans, ménauposée mais pas encore tout à fait sèche des intérieurs, arracherait bien, après tout, Maman aussi l'a fait avec un Allemand, oui mais voilà, ê peut pas, elle a son sudoku à finir.
J’étais persuadé que c’était l’épisode 23 de la saison 17, mais je me suis fait remettre à ma place par Suze, (dite La Tappert A souri, parce qu'elle est la biographe officielle de Horst, parce qu'elle est souriante et parce que le Derrickophile n'est pas contre un brin d'humour bavarois) qui m’a rappelé que "c'est l'épisode 24 dont tu parles. Dans le 23, il achète la wurst (elle est en promo)".
L’honnêteté m’oblige à te révéler que la tenue des présentes chroniques m’impose d’avoir recours à des spécialistes dont la rigueur de connaissance n’a d’égale que la capacité de Jean-Louis Borloo à distinguer A L’ODEUR 17 sortes de pastis.
Non, mais attends, tu crois quoi ?
Qu'on peut être aussi documenté avec un seul cerveau ?
Non, je dois me faire aider.
Mais… j’ai pas un peu digressé, là ?
Si, hein ?
Tu sais quoi ?
La suite plus tard, les lecteurs et les lecteuses...
Humeur du jour : "si elle m'offre une vasectomie, je lui offre un frottis gratuit". Vive la Saint Valentin !
Zik : www.djmoule.com, tu vas dans la rubrique "bootlegs" et tu kiffes la vibe.
Conclusion : Consonne J Voyelle A Consonne H Consonne L Voyelle O Consonne V Voyelle E... [...] Tin-lin-tin-tiiiin, tin-lin tiiiiiiiiiiin !
00:44 Publié dans Vidéos et débats | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : le vagin de pamela anderson en robe maje, les chiffres et les lettres, chiffres, lettres, bertrand renard |
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