21.11.2009
Jocelyn Quivrin et Michael Jackson même combat ?
Précieux lecteur cher à mon coeur, motarde lecteuse aux mains graisseuses,
Dans cette note : je me félicite de la qualité de mon lectorat, ce qui, par ricochet, devrait te ravir également, vu que tu en fais partie. Ne mens pas, je le sais.
Rien de moins.
J’ai l’impression que la rubrique "Chic, un mort !" connaît un certain succès.
Déjà on a pu constater l’engouement des fans de Michael Jackson.
Lequel ne faiblit pas (l’engouement, pas Michael), et on a envie de leur dire : Yiiiiiihiiiiiii ! pour ce bel exemple d’abnégation.
Eussent-ils été aussi assidus à apprendre la langue française qu’à m’insulter, on aurait un troupeau de néo-Victor Hugo.
J’en avais tiré la conclusion qu’on n’a que les fans qu’on mérite, et que j’étais bien content qu’ils ne fissent pas partie des miens.
Ca, tu as pu le lire.
Par la suite, Jocelyn Quiévrin et sa tendance à jouer les Candeloro du 8 cylindres en V nous a également permis d’enrichir la rubrique nécrophilique.
Je sais qu'on risque de me taxer de cynimse, mais quand même... qui vit comme un flambeur finit comme un flambé.
(on peut la faire avec Flanby, ça marche aussi)(surtout si on vit dans un pays où on pratique le Flanby flambé)
Et voilà que je reçois un courrier qui m’irrite et que, conséquemment, je vais te faire partager.
La raison de mon courroux, c’est la qualité.
L’auteur développe des effets humoristiques que j’aurais aimé trouver, avec une verve (verVe, hein... frippon-ne que tu es) que j’adore.
Et que je jalouse aussi, d’où l’agacement.
En toute transparence : je trouve ce courrier trop bon pour demeurer privé.
J’anticipe que l’auteur ne m’en voudra pas, et je le publie donc.
Enjoy !
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Cher M. Mo, je vous écris afin de vous faire part de ma plus frétillante indignation.
Tout d’abord, laissez-moi me présenter : Jean-Aigrelin Filipute, président honoraire par intérim (merci Randstad) du fan-club seine-et-marnais de Jocelyn Quivrin. Je m’exprime au nom des quelques millions de membres (car, contrairement à feu le totémique acteur que nous ne cesserons d’admirer, nous avons encore beaucoup de membres) à jour de leurs cotisations.
Vous êtes un cuistre : se moquer ainsi d’un si brillant comédien, par surcroît assez sympathique pour que le grand public ait ignoré son nom jusqu’au terrible accident qui l’emporta et le fit sortir du légitime anonymat duquel il aurait dû ne jamais émerger, je trouve cela peu charitable. Mais il est bien pire : en salissant sa mémoire, à lui qui n’a jamais sali que les piliers du mortifère tunnel du pont de Saint-Cloud, vous éclaboussez en même temps, concomitamment même, si vous me permettez cette redondance (qui n’a pour unique objet que de me faire mousser), de l’opprobre la plus éhontée la tristesse de plusieurs milliards d’admirateurs et -trices en deuil.
Aussi, vous prié-je de bien vouloir, en guise de droit de réponse, publier, non seulement le ci-devant courrier, ainsi que la ci-dessous déclaration, saluant la mémoire de ce digne saltimbanque, le meilleur du Monde et des départements limitrophes :
« Une bonne triste nouvelle dans ce monde grisâtre rose-bonbon d'après la Chute du Mur de Berlin : Jocelyn Quivrin, le prolifique réalisateur d'un court-métrage, acteur talentueux (il a joué avec Jean Reno et Eric Cantona) et époux d'une ancienne Miss Corse (millésimée d'avant la naissance de Pasquale Paoli), est mort dans le tunnel du pont de Saint-Cloud, au volant d'une sorte de tondeuse à gazon tunnée.
Ce décès pose, de la manière la plus vive (contrairement à l’intéressé) le problème de la qualité des murs dans les tunnels périphériques : la prolifération de parvenus de toute sorte aimant à faire vrombir leur bolides sous ces ouvrages d'art nécessiterait que l'on remplaçât au plus vite le béton armé par de la mousse ou de la guimauve.
On ne s'en doute pas, mais Jocelyn Quivrin mériterait une posthume médaille du CNRS. En effet, grâce à lui, et malgré le caractère très empirique et salissant de sa méthode, nous venons d'avoir confirmation de ce théorème, trop souvent oublié par les admirateurs intra-muros de Fangio, d'après lequel tout crâne entrant à vive allure en contact avec un élément solide explose. Je propose que l'on baptise ce théorème, le théorème de Quivrin.
Il est à noter que l’endroit est très propice aux expérimentations scientifiques : là même où Jocelyn Quivrin tenta de démontrer qu’une automobile était plus solide que plusieurs tonnes de mortier, Guillaume Depardieu en fit de même, substituant au bolide susnommé une motocyclette. Par bonheur, une amputation lui évita de porter un plâtre.
Jocelyn Quivrin était un garçon admirable ; il est devenu pour la postérité, un mélange de viande hachée, de James Dean et de Lady Di.
Notez l'ironie du sort : son père était médecin anesthésiste au SAMU. C'était bien la peine.
Repose en paix, Jocelyn, tu auras fini ton existence en une du Parisien - Aujourd'hui en France !
Fan-club Jo Quivrin de Seine-et-Marne »
En espérant que vous accepterez de bien vouloir accéder à ma demande, sans que le besoin d’employer des moyens extra-légaux (de type contendant) se fasse ressentir, je vous prie d’agréer, M. Mo, l’expression de ce qu’il plaira à vos grâces.
J.-A. Filipute.
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J'ai toujours dit à mes enfants : tu demandes poliment, tu obtiens ce que tu veux.
CQFD.
Tiens, par exemple, là, je le tente : tu peux répondre au sondage dans la colonne de droite ?
Humeur du jour : passé la journée à répondre à 2 questions, toujours les mêmes. Lassant.
Zik : Oaï Star - Chéri(e)
Conclusion : Jah Love et vroum vroum motard sont les mammelles d'une existence épanouie.
Et demain ? : Demain, j'aurai peut-être le temps de répondre aux commentaires. J'ai pas oublié, je n'ai simplement pas le temps.
21:07 Publié dans Chic ! Un mort ! | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : jocelyn quivrin, flamber un oeil d'orignal, tag inutile
17.11.2009
Jocelyn Quivrin, tout simplement
Précieux lecteur cher à mon coeur, suréquipée lecteuse à la bite baveuse,
Dans cette note : un première. Cette note m'a été commandée par Sonia. "Fais-nous rire avec Jocelyn", qu'elle demande. Bon... je vais tenter la nécro du total inconnu (le défi me plaît).
Rien de moins.
Dans la vie, il y a deux types de vedettes. Celles qui sont drôlement connues (au hasard : Michael Jackson), celles qui sont un peu moins connues (Michel Crémadès*) et celles que je ne connais pas du tout **.
(tu noteras que dans la mort, en revanche, il n'y a qu'un seul type de vedette : la morte)
Rappel : ma connaissance cinéphilique se limite à La Boum et La Boum II.
Or l'objet de la présente note n'a joué ni le rôle de Mathieu, ni celui de Philippe, ni encore celui de Vic ou de Poupette.
Donc Jocelyn Quiévrin, je ne le connaissais pas.
Apparemment, il était bon acteur, plutôt beau gosse, il avait réalisé un court métrage et un mélange de gamètes avec Alice Taglioni.
Il avait pour centres d'intérêt les sports de glisse et les automobiles puissantes.
Première constation : il est parfois peu judicieux de vouloir conjuguer ses passions.
Atom, OK.
On a bien compris pourquoi..
Et Ariel, c'est parce que t'en as besoin après, pour les taches...
Les faits :
- A l'entrée du tunnel de Saint Cloud : Jocelyn à vive allure et au volant d'une sorte de Formule 1 homologuée pour la route.
- A la sortie du tunnel de Saint Cloud : un camion diesel rouge qui fait pimpon pour emporter (à vive allure encore... ne guérira-t-il donc jamais ?) un tartare-d'acteur-avec-un-simple-aller-retour.
Je me demande d'ailleurs : pourquoi les ambulances qui emportent un macchabée partent sur les chapeaux de roues ?
Y a pas urgence, si ?
Le dernier mort à être revenu à la vie, (Chevènement exclu, on pense qu'il a triché)(et puis franchement, t'imagines des églises avec une distribution de compote de cerveau à la place de l'hostie ? Aucun avenir, donc on met Jean-Pierre de côté d'un point de vue marketing) c'était il y a deux mille ans.
Et Djizeusse, son truc, c'était d'imiter les Hoovercraft et de faire le Garcimore avec les poissons et les pains, pas de faire fondre le bitume avec des Michelin de 305 de large.
Rien à voir, donc.
au volant du bolide pour imiter Sheila.
Là où je trouve qu'il ne manquait pas de clairvoyance : il avait un projet sur la vie de James Dean.
Cohérent.
A mon avis, un tel engagement de la part d'un acteur/producteur... ça devait aller au-delà du simple film sur la vie de James Dean.
Non, je pense qu'en plus d'imiter Sheila, il voulait aussi imiter Lady Diana.
Je vais regarder dans le garage qui entretient ma Multipla si je ne vois pas une Fiotte Uno qui serait en carrosserie, tiens...
Humeur du jour : n'oublie pas de faire du jogging pour t'entraîner. On est à 244 jours de l'événement.
Zik : Maritxu, pourtant 100% punck-rock, me surprend à apprécier Luke slater - Stars and Heroes. Un truc totalement 80's.
Conclusion : t'façons, tu cliques pas sur la musique, j'y reviendrai. Jah Love quand même.
Et demain ? : on épluchera le sondage, si on a assez de répondants pour que ce soit significatif.
*qu'on soit d'accord : grand debout (big up, en VO) pour Michel Crémadès qui a fait tout un tas de seconds rôles... j'aime ceux qu'on connaît sans les connaître. Ils sont indispensables. Tu te souviens de Jacques François, par exemple ?
** Je sais que ça fait trois. Mais je fais ce que je veux. Tant que j'en suis pas à confondre 09 et 17... il me reste de la marge.
12:40 Publié dans Chic ! Un mort ! | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : jocelyn quivrin, ariel atom, glisser des tickets de métro dans un mixer


