08.08.2008
... ils vont polluer toutes les plages, et par leur unique présence...
Précieux lecteur cher à mon cœur, désirée lecteuse qui, des hommes, est une briseuse,
Il y a de cela une bonne soixante-dizaine d'années, l'amicale des fainéants gauchistes les syndicalistes ont lutté âprement.
A priori, c'était pas gagné
(sinon, elle aurait été où l'âpreté, hein ? Faut suivre un peu)
(et pas la peine de répondre "DTC" non mais dis, tu te crois pour qui ?)
Dans un souci de faire oeuvre didactique, NicMo reproduit ci-dessous un dialogue-type de l'époque.
- Dites patron, avec les camarades, on s'est dit comme ça qu'on passait toute notre vie à travailler et à être payé trois fois rien…
- C'est pas faux, pourriture communiste !- Et donc, avec les camarades, on s'est dit comme ça que ce serait bien si on changerait les données du problème et si, pour rigoler, on ferait l'inverse de d'habitude.- Précisez, je vous prie, le temps que le moteur de la Bentley chauffe.
- Ben, si on pourrait pas… chais pas, moi… par exemple on essayerait de faire rentrer dans la Citreön familiale :
quatre gamins,
leur mère,
un jeu de pétanque,
la bio de Staline par Stéphane Collaro,
un canot pneumatique,
quelques paires de lunettes de soleil,
un jokari,
une glacière,
un teckel,
une maquette de phalanstère fouriériste au 1/36, toujours pas finie,
quatre paires de sandalettes FO,
un pare-soleil,
l'annuaire de la cellule CGT de Bar-le-Duc,
des pliants pour tout le monde,
du Ricard pour l'apéro,
un téléviseur portatif,
un barbecue,
le portrait de Jaurès
et les hors-série de Turf Hebdo qu'on n'a pas encore eu le temps de lire ?
Hein ? Patron ?
- Mais pour quoi faire, immonde bolchévique mongoloïde mon brave péone ?
- Ben pour vous pourrir les routes, ensuite pour vous pourrir les plages, et surtout, surtout, pour voir ce que ça fait de faire l'inverse de d'habitude : être payé à rien foutre. Comme Jean-Louis Borloo Nadine Morano Jean-Louis Borloo et Nadine Morano.
(je sais que j'ai fait des anachronimses : en 1936, Jean-Louis Borloo n'était pas payé à rien foutre, il était l'Homme-Chiffon -également Homme-aux-mille-plis- chez Bouglione) (Nadine Morano était déjà conseillère de clientèle chez Kitoulou, rayon décolleuse à papier-peint)
(mais qu'importe, là n'est pas l'essentiel)
(Je sais aussi que j'ai fait des fautes de syntaxes, mais c'est pour mieux reproduire le parler approximatif du gauchiste de base)(un être inculte s'il en est, il ne sait même pas où se trouve le Rôt Tarri Cleube !)
Donc, par respect pour ceux qui se sont battus, je prends des congés chaque année.
Pas par plaisir, non, par respect.
Bilan : je serai de retour dans 15 jours.
Qui sait si d'ici-là, je n'aurai pas eu l'occasion de
- mettre le pied dans une trayeuse à truies,
- de donner le départ à une compétition de nains skateboardeurs ou de
- prendre l'avion en oubliant mes enfants dedans…
Je te raconterai, t'inquiète.
Et puis franchement, tu vas voir que je te gâte, et que je ne te laisse pas tout(e) seul(e).
Pour patienter, tu auras :
Un portrait de Gérard Hotlz

mais attends, c'est qu'un début)
Une photo volée de Cindy Sander,
avant-hier, dans le métropolitain. Elle est floue parce que dans Gaci, ils font comme ça.
Et puis d'abord, essaie de prendre un cliché d'un papillon de lumière avec un téléphone portatif, tu feras moins le malin !
Et lumière.
Une vidéo à en lancer son Stetson en l'air
Yeeeeeehaaaaa !
Un lien vers tout un tas d'autres vidéos désopilantes (pour passer le temps)
Bon, ben là je crois que je peux tirer ma révérence.
Tu vas pleurer au début, mais après, ça ira mieux, parce que tu grandis, tu comprends ?
Humeur du jour : récupération des enfants aujourd'hui. Fin de la Grande Quinzaine du n'Importe Quoi.
Zik : elle est dans le titre du billet
Conclusion : Jah Love sous le soleil, exactement.
16:11 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : il est marrant jacques rogge, avaler à vapeur, les cochons sont dans le maïs |
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