14.09.2007
En saignant
Précieux lecteur cher à mon coeur, chaussée lecteuse pas toujours blogueuse,
Comme je le disais en conclusion d’une note récente et courte (ce qui avait provoqué UNE SEULE interrogation, merci Mimitte, toi, au moins, tu me lis), je vais bientôt faire partie du corps des privilégiés de la République : je vais enseigner.Ben vi, y’a pas de raison que les autres profitent :
- d’horaires à la cool,
- de vacances à rallonge,
- de l’opportunité de porter des sandales au boulot (Ah, non, on me fait signe que pour ça, il faut enseigner la physique, la chimie ou les sciences naturelles… tant pis pour les sandales ! Je me tourne vers Dame Morue…? Elle confirme !)
- et surtout, SURTOUT, d’un job RE-VA-LO-RI-SE !
… tandis qu'actuellement, je suis le seul à travailler plus pour me lever tôt !(1)
Bon, toute personne normalement constituée ayant déjà fréquenté des établissements "normaux" (ex. : Notre Dame de la Contraception à Nouilly, Saint Joseph de la Vierge Turgescente à Passing ou le Lycée Privé Catholique du Mont de Venus de St Gremlin en Laye…) comme l’ont fait nos dirigeants réformateurs, aura pu constater que la difficulté d’enseigner relatée par les syndicats maoïstes régnant sur l’Education Nationale n’est rien que propagande stalino-jospiniste et compagnie…
Toutefois, dans le 12ème arrondissement de Paris, NicMo, amenant ses enfants à l’école laïque et gratuite a été obligé de constater que compte tenu du bruit, et des conditions d’enseignement (2), on peut sans peine imaginer que les journées sont… comment dire…
Epuisantes ?
Ereintantes ?
Exténuantes ?
Harassantes ?
Crevantes ?... et que donc, le stock de vacances n’est que légitime.
Avoir un plombier fatigué, c’est pas très grave, mais un enseignant qui déconnerait plein tubes par manque de récupération et aprandré l’ortograf texto à mé zenfan, sa me feré chié.
Lol. MDR. ;-)
Mais bon, c’est le 12ème, hein, c’est pas représentatif… je sais bien, maintenant, que tous les autres SONT des salauds de profiteurs, ils l'ont dit dans Jean-Pierre Pernod alors...
Et donc, je me suis dit : je vais en croquer moi aussi.
Faut croire que je m’y suis pas super bien pris, parce que je vais avoir le statut de "vacataire" : soit, en gros, le gars qui vient, qui fait son cours, et qui se casse.
MAIS, là où je me suis super bien débrouillé, c’est que je vais transmettre mon savoir à des étudiants de 4ème année d’école de commerce.
Donc à des filles qui ont les seins tout durs et dont je pourrai flatter la croupe enduite de béchamel sans craindre les foudres de quelque procureur coincé du tobozo, ce qui est tout de même singulier pour un gars qui va au taff en robe, mais bon... jeunes gens intéressés par leur avenir et qui comptent sur moi pour le colorier en rose.
Et là, lecteur, lecteuse, je sens poindre une interrogation légitime : tu te demandes quelle peut être la matière relatée…
Je ne vais pas faire de mystère : c’est de marketing viral qu’il s’agit.
J’en entends déjà là-bas, au fond, certains qui disent : "le marketing viral ? Ca s’attrape comment, et comment on peut se protéger, M’sieur ?"
Le marketing viral, c’est une approche marketing qui fait passer de ça :

A de ça :
Soit, en une phrase tellement synthétique que c'est du génie pur (va falloir le diluer, c'est un peu fort, comme génie, je crois) :
comment faire de ton consommateur, l'ambassadeur de ta marque, celui qui va porter/transmettre ton message ?

Je sais.
Comme ça, ça a l’air simple, mais je vais devoir tenir une semaine.
Y’a encore des places au premier rang… Ca te tente ?
Humeur du jour : je ne suis pas peu fier d'avoir annoncé le décès de Jacques Martin en avant-première (c'était là). En revanche, pour celui de Super Nana, je crois que je suis à la bourre. Sorry.
Zik : Teki Latex - Les Matins de Paris (il parodie les années 80 à merveille) et tout le plateau du samedi de la Fête de l'Humanité où j'emmènerai mes enfants pour en faire de petits communistes
Conclusion : j'enseignerai le Jah Love.
Pour la note précédente, le commentaire gagnant est :
(T'as vu ? Nouvelle rubrique ! Mais impossible de savoir où j'ai piqué l'idée...
dans un blag de filles... mais lequel ?) :
Antoinette Saucisse : "je ne me sens pas concernée.. mon patronyme est parfait..."
(1) je crois que je suis tellement viscéralement de gauche que je n’y comprends rien, à leur slogan de droite, là…
(2) et si en plus, vous ajoutez l'odeur, vous comprenez que l'enseignant français, y devient fou !
19:25 Publié dans Laïfe is laïfe | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : nicmo, enseignant, en saignant, etudiant, etudiante, ecole de commerce, depecer un chaton |
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