31.07.2010

Barbie se fait Ken, mais est-ce que Barbie tue Rick

Précieux lecteur cher à mon coeur, refroidie lecteuse, vraie poupée barbeuse,


Dans cette note : on lève le voile (et la vapeur) sur la sexualité d'une icône.
Voire de deux.
Rien de moins.


Barbie est née en 1959.
Ken, en 1961.

Ce qui veut dire que pendant 2 ans, Barbie n'avait qu'à se passer l'entrejambe à l'encaustique pour avoir quelque frisson.
Et tu avoueras que quand tes bras ont la mobilité de celle -légendairement limitée- des Playmobil, ce n'est pas pratique pour se faire reluire le cresson, comme on dit en Région.

Autant dire que Barbie, cette pauvrette, au moment où on lui présente Ken, elle est chaude comme une fosse à purin, le clitoris comme un radis rose -dont il partage, outre l'allure, le gout piquant, à n'en pas douter- et les fesses ruisselantes comme des escalopes oubliées au soleil.
Le manque la prive de clairvoyance.
L'abstinence est vécue comme une déchirure, qui la rend folle au point de trouver que même Xavier Bertrand est sexy !!!

Elle le répète à l'envi : ce soir, je me fais Ken.
Une expression est née.
Eh, oui, jeune skybloggeur, ça vient de là.

Une expression, certes, mais pas une passion.
Et on est en droit de se demander : pourquoi ?


Après des années de recherche et la consultation de tout ce que la planète compte de barbitologistes attitrés et de Kenologues les plus confirmés, je suis en mesure d'annoncer que oui, Barbie et Ken avaient des relations bucco-génitales, dont la fréquence reste à déterminer mais dont la réalité ne fait aucun doute.

Déjà, le document exclusif ci-dessous prouve que Barbie suce.

Volontiers, même, me suis-je laissé dire.


Barbie%20suce.jpg

Barbie, si tu savais comme ça nous attriste de te voir ainsi,
dégradée comme... une miss France dans Entrevue.
Nous sommes cependant soulagés de voir qu'aucune auréole
ne vient trahir ton émotion.


Ca, c'était plutôt cool pour Ken, d'autant que la petite avait toujours le maillot impeccable, ce qui ne gache rien quand il venait à s'aventurer sur les autres parties de son anatomie, et évitait la désagréable sensation du poil qui rentre quand il la besognait férocement.

Bref.

En revanche, mes recherches me permettent également d'affirmer sans ambage (cherche un ambage, vas-y ! Alors ? T'as trouvé un ambage ? Ben non, même pas un petit ambage tout pourri, c'est bien ce que je disais), que Ken n'est pas si net qu'il en a l'air.

 

Toujours exclusif, le document ci-dessous montre que Ken
- suce également
- n'hésite pas à se travestir en Action Man pour mener à bien ses sombres et coupables projets.


Ken%20suce%20aussi.jpg
Pitoyable, Ken. On t'as reconnu.
Il n'y a que dans les Feux de l'Amour
(et dans Superman, aussi) qu'un déguisement aussi grossier
permet de conserver son anonymat
.


Il faut croire que Barbie, humiliée et vexée comme un ministre injustement accusé de placer sa femme, rendit prestement sa liberté au rustre.

 

Lequel a tristement sombré, tant physiquement que moralement, et fini avachi sur les banquettes douteuses et poisseuses des backrooms du Dépot, lieu de triste (ou de fort gaie, ça dépend du point de vue) renommée parisien.

Ken%20au%20Depot.jpg

 

Depuis, Barbie n'a plus la bouche entrouverte qu'on lui connaissait à ses débuts.

 

Humeur du jour : légère.
Zik : Etre une femme - Michel Sardou, à la vuvuzella, dans mon bistrot... space, quand même, un peu, surtout quand il enchaîne avec Le Bal Masqué de la Compagnie Créole.
Conclusion : sucer pour du Jah Love, c'est pardonné par le Seigneur

Et demain ? : demain, on prend soin de son chaton. On verra. Ca vaudra peut-être autant de commantaires que la nécro de Michael Jackson