09.02.2007
(Kamel Oua)Liberté ! J'écris ton nom !*
*Une note sans OGM ni morceau de politique (pour une fois)
ni citation de Jean-Jacques Obispo (comme d'hab')
T’es là assis sur ta chaise en formica (une formica chair, comme on dit chez les juifs anglophones).
Comme tu t’emmerdes, tu comptes les plis de ton ventre : 14 !!!
Comme les doigts de la main d'un seul pied !!!
Putain, trop, c’est trop. Tu décides de mettre un terme à cette injure bedonnante faite à la faim dans le monde.
Tant pis pour le portefeuille, tant pis pour l’amour propre. Tu vas devoir aller dans un club de Djim.
Je t’essspique : le club de Djim, c’est pas un endroit où t’as rien que des américains (les personnes, hein, pas les sandwiches tomat’saladognon-saussblanch’) qui s’appelleraient Djim.
Non non, tu peux y aller, même si tu t’appelles Patrick, Bernard ou Jean-Eudes. Bon, si tu t’appelles Jean-Eudes, c’est vraiment ridicule comme prénom. Vaut mieux rester chez toi quand même.
Mais, par amour pour la rhétorique, et aussi parce que sinon cette chronique s’arrête trop tôt, on considère que tu ne t’appelles pas Jean-Eudes ou alors que tu t’appelles Jean-Eudes mais que tes potes t’appellent jamais comme ça. Ils t’appellent… euh… bon, Jean-Eudes t'es relou, maintenant.
T'façons, tes parents n’ont jamais voulu de toi et puis c’est tout… t'ont jamais aimé...
Je disais ?
Ah, oui, le club de Jim !
C'est un endroit où, par exemple, tu cours dedans en payant comme tu cours dehors en gratuit...
Autant dire que t'es à l'abri de trouver un Prix Nobel (au moins d'économie) dans ce lieu fort étrange...
Tu vas faire un tour histoire de voir comment ça se passe… démysthifier... et histoire de pas te faire ièche, tu recrutes 3 potes pour t’accompagner.
Bon, ils arrivent chez toi… petit bédo…
- On y va ?
- Attends, j’ai pas fini le ti-punch qui donne le groove !
T’insistes, t’insistes, et peu après le 4ème ti-punch, tout ce beau monde est dans la rue (oui, je dis "beau monde" mais c’est une figure de style. T'es pas si beau que ça, lecteur...) direction, donc le club de Jim.
T’arrives là-bas, tu t’égares en cherchant le vestiaire, mais t’en profites pour visiter, pour mater un peu comment ça se passe, comment il faut se regarder dans le miroir grimacer en soulevant des poids tout petits, comment il faut se regarder dans le miroir en pédalant sur des vélos sans roues (insécurité, petite délinquance qui pourrit le quotidien des honnêtes gens… mais tout ça va bientôt finir, téhèfun y travaille - sans déc’, au club, ils avaient un parc de… quoi… 12 vélos : pas un avec les roues !), comment il faut se regarder dans le miroir pour voir Kamel Ouali…
Hein ?
Quoi ?
Putain, mais tu ressembles trop à Kamel Ouali !
Euh, en fait, t’es pas devant un miroir mais devant le VRAI Kamel Ouali.
Et là, tu ne sais pas ce qui vous prend, toi et tes potes. Mais vous décidez comme un seul homme peut décider quand il est vraiment décidé, tu woâ, de lui donner une leçon, à ce blaireau.
L'instinct. C'est beau, l'instinct :
Qu’on ne vienne pas me dire après ça que le punch, c’est pas magique !
Humeur du jour : est-ce la fin du tunnel ?
Zik : OK Go - Here it goes again (tu crois quoi ? Que j'allais en plus chercher un titre ?)
Conclusion : Jah Love sur un tapis roulant, un menu déroulant, un roulé au fromage…
01:20 Publié dans NicMo fait son mytho | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : kamel ouali, chronique, humour, tapis roulant, cludb de gym, exercice, maigrir du dos |
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