28.03.2008

Entre ici, André Lamy, avec ton cortège d'ombres...

Précieux lecteur cher à mon cœur, toisée lecteuse à l’entrejambe poissonneuse,

Je vais faire court car :

- d’une part, je suis en partance pour la gare. Je pars en ouikène claquer un pognon dingue, car je n’oublie pas, moi, que grâce à notre Président Berluskozy, je suis riche de ça, mais ça ne s’achète pas.
Je vais manger de la bière et boire les frites qui vont avec.
Mais juste une fois ;

- d’autre part, j’ai le cerveau dans le même état que celui de Nadine Morano.
Elle avait un peu disparu de la scène, mais ça fait plaisir de la savoir de retour.
C’est une de mes chouchoutes.

 


Et dès la semaine prochaine, promis, je me remets à faire de vraies notes, avec des morceaux de bravoure linguistique dedans, des recettes à la béchamel et des révélations sur Michel Sardou (y'aura même, si je m'en tiens à ce que j'ai en tête, une dernière vidéo... pas piquée des chatons, tu verras).
Là, je ne peux pas : relis la 1ère phrase du second point… (en plus, j'ai piscine train)

Si tu veux du rab de Nadine, c'est par là, c'est édifiant ! 

Humeur du jour : charmante soirée hier soir. Mais quand même mal à la tête aujourd'hui. Pas encore rétabli, quoi.
Zik : Arno (ou T.C. Matic) - Elle adore le noir
Conclusion : Jah Love au paracétamol, et bon ouikène, mon/ma P.L.