06.06.2008
Foutre le bordel
Précieux lecteur cher à mon cœur, brunette lecteuse parfois blogueuse,
La vie est rien qu'une pute édentée : j'ai oublié mon carnet à idées lors de mon passage chez MonAmi.
Et sans ce carnet, je ne suis rien.
Mais pour toi, je vais quand même être. Je sais, c'est beau.
Mais il y a plus grave.
Ca fait des mois et des mois que les gouvernements nous cachent la vérité : la crise est bel et bien là.
Avec son cortège de chômage, de miséreux exsangues en exil, de découverts bancaires et d'agios sans même qu'Albinoni(1) puisse être incriminé.
La preuve ?
La fréquentation des bordels du Nevada ne cesse de baisser (avec deux "s", on n'est pas pour donner dans la trivialité, non mais tu te crois pour qui, là ?).
Les experts sont formels, la clientèle, principalement composée de camionneurs se trouve confrontée au dilemme suivant : soit mettre du jus dans le camion, pour vivre, soit mettre le leur dans le pilou-pilou des dames accueillantes des établissements susmentionnés (non, non, pas de jeu de mots facile, ce n’est VRAIMENT pas le genre de la maison).
La baisse de leur pouvoir d'achat ne les autorisant pas à faire usage deux (faut dire que la dépense moyenne est de l'ordre de $175.00 la soirée, l'article ne précisant pas si c'est HT ou TTC, il faudra que tu voies avec le comptable de ta boîte pour être certain que ça passe en note de frais), ils préfèrent le camion aux nichons.
Ces fils de pute (si je puis dire).
Sans même réaliser que c'est tout un pan de la culture des Etats-Unis(2) qu'ils mettent ainsi en péril.
Mais voilà, dans la vie, il y a les piss-vinegar(3) et il y a les professionnels du marketing, lesquels font la misère à la crise.
Le principe étant : ce n'est pas parce que les gens n'ont pas de pognon qu'on ne peut pas leur en prendre.
Ils ont donc tempêté du cerveau comme des malades, et sont arrivés à des solutions censées relancer l'activité bordélique de l'état fort marri, en vérité, en stimulant les maris également marris.
Sont ainsi proposés :
- Une carte de fidélité, sur le mode "le dixième est gratuit". L'article ne précise pas si la carte concerne les visites oul es prestations. Ainsi, je ne sais pas si 9 fellations par la Lulu-qui-dit-oui (Lulu-says-yes, en américain) donnent droit à une sodomie -active- gratuite ou seulement à une dixième pipe.
Et dans cette hypothèse, quid du cas où Lulu-qui-dit-oui (Lulu-says-yes en américain) est en RTT ? Le client doit-il revenir le lendemain, ou se contenter de Josy-la-dilatée (Laura Bush, en américain)
- Un buffet campagnard gratuit. Oui c’est une sorte de rêve, je sais.
Le gérant de Donna explique ainsi que dans son établissement, le client dispose à volonté de chili con carne.
Là, franchement… j'émets des réserves.
Replaçons-nous dans le contexte : la maison est, par définition, close. Les clients sont nourris avec des aliments gazogènes et l’excitation accélère leur métabolisme. Logiquement, ils flatulent comme des poneys artichauvores et ça fait cocotte-minute : la pression augmente(4). Et moi, la perspective de devoir gonfler le Boa de Vincennes© par 4 bars de pression sentant la matière fécale… je ne le sens pas.
Si je puis dire.
Humeur du jour : faut que je te raconte mon voyage en train…. c'est pas du tout le même que celui de Grand Cul Malade.
Zik : Cocoon – My Friends All Died in a Plane Crash, encore et toujours.
Conclusion : c’est combine pour le Jah Love ?
Le con du jour : Pascal Nègre (PDG d’Universal) qui prétend que "celui qui se connecte à un site japonais, il lui faut 2 jours pour télécharger un titre". C’est cela, oui. Et pense à vider le cable quand tu éteins l'ordinateur, y'a encore des données coincées dedans.
(1) Albinoni, jeune skyblogueur, ce n'est pas le gars qui lancé la mode de la dépigmentation de la peau et des cheveux blancs de ceux qui ne vont jamais au soleil…
(2)T'as vu ? "Culture" et "Etats-Unis" dans la même phrase… t'as vu ? Hein ?
(3)Comme disent les américains
(4) P.V=N.r.T, ; loi des gaz parfaitsRappel : P la pression, V le volume, N le nombre de moles de gaz présentes, r la constante d’Avogadro et T la température.
00:58 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : bordel, nevada, nadine morano prix nobel, nan c'est une blague, faut pas croire, name of a pipe |
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