12.05.2009
J'vais l'dire à la Pécresse !*
*en fait, il s'agit de Christine Albanel, mais "J'vais le dire à l'Albanel"... le jeu de mots est moins évident.
Tu vois ?
Précieux lecteur cher à mon coeur, bientôt-maman lecteuse qui est heureuse (que la grossesse se termine, notamment)
Dans cette note : tout un tas d'incompréhensions, trop peu de sexe et aucune citation de Laurent Wauquiez.
Lecteur, lecteuse, j'ai besoin de toi.
Il va falloir que tu m'aides, parce que là, je suis un peu perdu.
On vit une époque belle comme un steack de chaton disposé sur un lit de béchamel dans une assiette ornée d'un dauphin, certes !
Mais j'ai de plus en plus de mal à la comprendre.
Tiens, par exemple : je lis de manière quotidienne un journal dont la parution est elle-même quotidienne (Comme quoi la nature est bien faite, non ?).
Jeudi dernier, je distingue nettement le bandeau que tu peux voir ci-dessous :
Cette mention "A nos lecteurs" me laisse complètement perplexe.
Hypothèse première :
Je pensais que tout le journal était destiné à ses lecteurs.
Naïf.
En réalité, seul le bandeau est destiné au lecteur, ainsi que précisé dans le contenu d'icelui.
On peut donc en déduire que le reste du journal ne s'adresse pas au lecteur.
Libération est donc un quotidien qui s'adresse exclusivement aux personnes qui ne le liront pas.
C'est couillu comme positionnement marketing, non ?
Hypothèse seconde :
C'est l'édition du 8 mai -et elle seule- qui ne paraît pas pour les lecteurs.
Pour les autres jours, rien ne change, Libération paraît comme d'habitude, pour ses lecteurs.
Mais pas le 08 mai.
Là, privé de Libération, le lecteur.
Ce qui nous ramène à l'hypothèse première : Libération, le 08 mai, fait une édition uniquement pour ceux qui ne la liront pas.
Dans tous les cas, on comprend bien que la presse qui pleure sur la dégradation de sa situation devrait quand même mettre un terme à ces pratiques qui représentent, tu en conviendras ou je te renvoie sur le blog de Laurent Wauquiez, un énorme gaspillage.
Et maintenant, contrairement à un Richard Gasquet en soirée dans une boîte de Miami, moi, je vais sauter quelques lignes, et passer à autre chose, sans transition.
Outre le "message pour le lecteur" dans le journal (!), il y a un autre truc que je n'arrive pas à comprendre, c'est comment je fais pour être aussi entêté dans l'erreur.
Je t'essplique : las d'être la risée de mes potes parce que je me fais dérober mes bicyclettes à répétition, j'ai décidé d'investir dans un antivol.
Mais un sérieux, tu vois, un rigide, pas un câble susceptible d'être sectionné avec un coupe-ongle.
Donc tout plein d'entrain à l'idée d'aller réaliser un acte de consommation, je me rends chez Décothlan et arrive, d'un pas tout à fait pas plus décidé qu'un autre, mais il aurait pu, vers le rayon des cycles.
Je choisis -au feeling- je paye, je repars.
Fascinant, n'est-ce pas ?
Et c'est arrivé chez moi que tout bascule.
Ouvrant l'emballage de l'antivol, je comprends qu'il est destiné "aux vols occasionnel" (sic).
Bien, bien, bien...
Ce concept de "vol occasionnel" m'embête un peu, parce que jusqu'à présent, j'ai plutôt été confronté à un souci de vol que je pourrais sans me tromper qualifier de répétés
Ou alors, je me rassure en me disant que j'ai été victime de vols occasionnels à répétition...
Existe-t-il des produits destinés à cette situation ?
Humeur du jour : mou du gland. C'est pas beau à voir...
Zik : en fond, la finale de Mademoiselle K, à la guitare, par ma fille (i.e. à deux à l'heure et avec des fautes)
Conclusion : "A mes lecteurs : Jah Love occasionnels"
Et demain ? : demain, je reviendrai sur l'affaire Bourreau/TF1/Panafieu/Albanel, comme le titre te le laissait deviner. Ou pas trop, en fait.
13:36 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : albanel est formidable, licenciement tf1, liberation, parachuter une boite de thon, maroufler un uterus de mouche |
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