01.10.2009
Max and Mary and Me
Précieux lecteur cher à mon coeur, nordiste lecteuse que je prie d'accepter mes confuses les plus consciencieuses,
Dans cette note : j'ai trop à dire, mais trop peu de mots pour m'exprimer. On va essayer de se cantonner au cinéma, et à une MERVEILLE -je n'ai pas peur des mots- qui détrônera dans ton panthéon filmographique "Le Gendarme chez l'Esthéticienne".
Dans cette note aussi : un scoop incroyable que j'échange contre un compte-rendu de visionnage du flim mentionné, ce qui n'est pas gagné, compte tenu de mon taux de commentaires (pas plus élevé que la cote de popularité de Besancenot chez les villiéristes)
Pendant des années, je me suis endormi dans les salles de divers cinématographes.
Je ne compte plus les escarres dues à des positions de siestes inopportunes dans des fauteuils trop tassés de salles obscures dans lesquelles je ne voyais que les génériques des flims, celui du début et celui de la fin.
Sans même que personne n'ait jamais pratiqué une fellation sur ma personne pour me réveiller, me tenir éveillé ou tout simplement me faire plaisir.
Faible.
Et puis on m'a proposé de voir Les Arbitres, dont au sujet duquel que je t'ai parlé hier de tout le bien que ma tête trouve à ce documentaire.
Et puis on m'a aussi proposé de voir Mary and Max.
Le pitch : une petite fille qui n'a pas d'ami (comme moi) trouve une raison de vivre dans une relation épistolaire. (Epistolaire, cher Luke Skybloggeur, n'a rien à voir avec la crème contre les ultra-violets dont tu enduis ton corps à la plage).
Ca a l'air trop simple pour constituer une VRAIE histoire... et pourtant...
- c'est fin ;
- c'est drôle ;
- c'est irrévérencieux ;
- c'est émouvant sans être mièvre ;
- c'est intelligent au point de nous faire rire de la maladie/handicap des protagonistes : alcoolimse, syndrome d'Asperger, agoraphobie, Nutellophilie, nécrophilie... (pour la nécrophilie, je déconne, hein)...
... et aussi, c'est truffé de petits détails marrants.
Des clins d'oeil.
Exemple 1 :
Sur les tombes sont gravés les noms des membres de l'équipe.
Exemple 2 (c'est ça le scoop laché par le réalisateur) :
Fan de Diane Arbus, la photographe, Adam Eliott l'a incluse dans le travelling montant sur l'immeuble de Max.
Juste l'étage sous celui de Max, on voit Diane Arbus qui s'apprête à se jeter par la fenêtre.
(IRL, ou plutôt IRD -In Real Death- Diane Arbus s'est ouvert les veines après avoir ingurgité une marmite de barbituriques)
De même qu'il n'est pas inutile de savoir que le réalisateur a mis 5 ans à finir son oeuvre, qu'il a conservé son indépendance créative et qu'il ne voulait pas d'un studio (Pixar, Disney...) pour lui mettre des bâtons dans les trous, genre :
- modifier le caractère des personnages ;
- changer la fin ;
- déplacer le récit à Boulogne-sur-Mer ;
- inclure des cascades.
Ah... les cascades... Si tu veux en voir, des cascades de ouf gueudin, il vaut mieux aller voir Taxi 11 ou Fast and Cretinous 7.
Je te le dis cash.
Ou bien...
Ou bien...
Ou bien faire un tour avec le fils de François Fillon, lequel, au volant du kat-kat de son père (Mais siiiiii... tu sais... François Fillon : le Bernardo du gouvernement... il ne dit jamais rien, il n'entend rien...) s'amuse à envoyer les motardes dans le fossé (parce que c'est marrant) puis à leur faire des doigts et en les insultant avec ses potes.
Je perçois confusément une solution au problème de la descendance de nos gouvernants :
- à ma droite : Jean Sarkozy qui n'apprécie rien tant que de percuter les véhicules automobiles au moyen de son deux-roues (un scotère à détecteur d'ADN intégré) avant de jouer à la tentative de fuite ;
- à ma droite -aussi- : Fillon Jr, qui, lui, aime dégommer du deux-roues avec son kat-kat de beauf parvenu et écolophobe.
Enfin... le kat-kat de son père, nouvellement converti à l'écologie... hum.
On les présente l'un à l'autre et je pense que c'est au moins la moitié du problème qui est résolu.
Non ?
Je mettrais bien quelques billets sur le fils Fillon, car quoiqu'habile du scotère, je pense que Jean Sarkozy a peu de chances.

prêt pour l'affrontement à tout moment
Bon, ben... je crois qu'on s'est tout dit pour aujourd'hui.
Humeur du jour : pas terrible.
Zik : Asteroids Galaxy Tour : Sun ain't Shining No More
Conclusion : Jah Love en lettre, paquet postal ou même envoyé dans les airs... ça suffit...
Et demain ? : demain, je penserai à regarder mon agenda et ça m'évitera de poser des lapins. Et aussi : tu me diras si tu as pleuré avec Mary et Max.
13:47 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : mary and max, relation epistolaire, flim, adam eliott |
Facebook


