21.10.2009
Parce que Sarkoz rime avec philosophie*
*ça rime aussi avec abruti, mais il ne faut pas le dire sous peine d'en risquer une ferme.
De peine.
Précieux lecteur cher à mon coeur, bachelière lecteuse aux notes baccalauréales faramineuses,
Dans cette note : comme un écho à cette note sur Brice Hortefeux, ou l'occasion d'enrichir la rubrique "passe ton bac d'abord dont l'épaisseur rappelle actuellement la liste des diplômes réels de Rachida Dati.
Et surtout... surtout... une note que nos amis fans de MJ vont pouvoir lire ! Hallelujah !
Rien de moins.
----------------------------------------------------------------------------
Baccalauréat - épreuve de : philosophie
Candidat : Sarkozy, Jean
Section : littéraire, option népotisme
Commentez : le langage trahit-il la pensée ?
----------------------------------------------------------------------------
Il nou ariv parfoi de fer dé lap-suce.
Exemple : nous voulon dire "je suis désolé d'avoir percuté votre automobile avec mon scotère et je vous propose de faire un constat" et nou nou entendon a penne scander "enculé !" à coz du criss'man du peuneu du susmensioné scotère.
Bilan : il y a kekfois un iatus entre la parole et la penser kel é censée x-primer.
Se panché sur la relasion entre penser et langage né-c-site de d-finir ses term' pré6-éman.
Kesk'une pensé ?
Une pensée , c fé avec dé I-D.
Et 1 I-D, C koi ?
Une I-D cé 1 propo6-ion émise par 1/3 et qui é moins stable que l'alcoolémie de tonton Jean-Louis (surtoo 2-pui que ce dernié a D-couver qu'on pouvé 10-tiller de l'ô 2 vie de B-chamel).
Lé I-D qui son les mien' proviennes de :
- mon conseillé perso ("va chez le coiffeur"),
- mon conseillé en comm' ("mets une cravate... et va chez le coiffeur"),
- mon conseillé en capillostructure ("la mini-vague, c'est so 2008 ! Et puis ça ne va pas avec la cravate. Hein Cindy qu'il faut qu'il mette une cravate ? Ah, voyez, même Cindy le dit...")
- ou mon conseillé d'orienta6on ("sans bac+5, on n'arrive à rien, mais ce n'est pas une raison pour ne pas mettre une cravate.").
- ou, parfois, mon P'r ("va faire un tour de scotère, ça va te calmer ! Et mets une cravate quand tu sors")
- ou, moins souvent, des amis de mon P'r, comme tonton Jony ("je peux t'avoir un prix sur des lunettes qui iront bien avec ta cravate")

Dieux du ciel !
Les I-D structurent la pensée, kom di mon P'r.
Elles son souvan garantie 2 sa stabilité, mais 2mande, exceptionnellement, kelke aménageman en fonc6on des 6rconstances.
Par examp' :
- lé t-st ADN, c'est bien sympa pour souhéter la bienv'nu dan 1 nouvô P-I ;
- Tatie Dati é la méyeur ministre 2-pui... euh... toojoor ;
- le Parleman, C é-100-ciel à la démocra-6 ;
- Tonton Brice, il sort D vanes vraiman marrante. Il y en a 1, C cel d'un booniool -un payzan auv'rgnat- ki vient trop nombreux égor-G nos fille et nos compagnes, et il ya D problèm'.
Mais je la raconteré une autre foâ.
Enf'1, il fô se demandé ce que C ke "trahir".
"Trahir", je ne sais pa trô... ché nou, sa ne se fé pa tro.
Ou alor pour rigolé.
Par exemp' kan mon papa a 10 a tonton 2vedjian kil zétaient ami pour la laïfe. Kesk'on a rigolé !
Mint'nan, il dit que Tonton Pépé 2vedjian -il fô bien l'appeler kom sa m'1t'nant- est trop vioc pour 10-riger un établis'man public.
Et pui D fois, la trahizon 2 la pen-C par la parol n'est pas voulu :
- Jean, kestu veu man-G ce soir ?
- Ce soir, je veu man-G des pâtes. Sa Défonss !
- Heiiiiiin ? Jantan rien !
- Je disé : "dé pates, ça défonss !"
- Hein ? Bon ben... OK... bon ben... va faloir déga-G 2-vedjian, alors, kil a dit mon Papa.
Alors vous voyé bien qu'à votre question, la réponss et forcéman "Yes, man!".
----------------------------------------------------------------------------
Note : 14/20
Commentaires éventuels : un propos structuré et construit, même si quelques références manquent toutefois (Hegel Freud, Descartes, Bergson), mais rien d'handicapant pour un candidat qu'on sent très prometteur (un futur juriste ?).
Attention cependant à l'orthographe : quelques fautes d'inattention.
Humeur du jour : les pattes des mygales dépassent des aisselles... va falloir couper ça...
Zik : un téléchargement carrément pas illégal et beaucoup de bonheur avec La Position du Tireur Couché - Bête
Conclusion : JAH LOVE POUR LES GENS KON LACHER DES COM'
18:18 Publié dans Passe ton bac d'abord ! | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : jean sarkozy, bac+1, epad, philosophie |
Facebook
07.07.2008
Philosophie
Précieux lecteur cher à mon cœur, speedée lecteuse qui, des vitrines, est une lécheuse,
Baccalauréat. Epreuve de philosophie.
Elève : Hortefeux, Brice.
Section : scientifique, option statistiques ethniques
-----------------------
Commentez la conclusion de la fable de J-P Claris de Florian : "Pour vivre heureux vivons cachés".
----------------------------------
Il convient dans un premier temps de qualifier l'idée de bonheur.
Le bonheur, se traduit souvent par l'exercice d'une liberté sans entrave.
Quant au "vivre caché", on le définira aisément par la fuite volontaire de tout système démocratique de suivi des individus dans l'objectif démocratique de leur porter assistance : caméras de surveillance, fichier des origines ethniques et familiales de l'Education Nationale, cartes de transport type Inté-grolles, fichiers de la Police Nationale, fichiers des impôts,fichiers des utilisateurs intensifs d'Internet, fichiers de la Sécurité Sociale, fichier RG des anciens amants de Carla Berluskozy…
Depuis la nuit des temps, l'homme s'est toujours caché pour vivre tranquille.
D'abord, à l'époque préhistorique, pour se protéger des bêtes sauvages qui pouvaient décimer sa tribu. Puis, très rapidement, pour se mettre à l'abri des socialistes sanguinaires et sectaires qui mangent les enfants et dépècent les chats à mains nues dans les plaines exsangues polluées par la présence de kolkhozes aussi liberticides qu'inutiles.
Un coup d'œil objectif au sud permet de constater que la situation, quoique dissemblable, produit des effets similaires : la plupart des ressortissants n'ont pour idée unique que celle de quitter leur pays pour venir faire de la France un pays couscoussier de fumeurs de drogue récidivistes polygames en boubou.
Ces délinquants, ces irréguliers, ces envahisseurs cachent tout de leur vie, sauf leur intention de venir pervertir les belles traditions françaises que sont la baguette, la béchamel, la culture de l'élimination au premier tour des compétitions internationales de football et la dénonciation de voisinage.
Par exemple, ils vivent dans des foyers où on peine à les identifier (qui peut faire la différence entre un Koffi et un Mamadou ?)(Ben, un autre Koffi ou un autre Mamadou, oui, je sais, mais… on n'en a pas dans la Police) et où les trafics éclosent en flux aussi tendu qu'un Borloo privé d'apéritif.
Nadine Morano l'a d'ailleurs confirmé : "ce qui est certain, c'est que la dissimulation, c'est pour eux plus qu'une habitude, c'est un véritable mode de vie, comme le dit mon astro-spéléo-gynécologue".
D'ailleurs, Nadine, elle, c'est l'antithèse de J-P Claris de Florian : elle est heureuse en ne cachant rien.
Toujours dans le partage, Nadine. Par exemple, l'autre jour, elle a brillamment fait à Roselyne Bachelot la synthèse d'un article de Ménopause Mensuel* sur les flatulences provoquées par l'ingestion massive de concombre en tranches ("En tranches ?!! Le concombre ?!? Ah boooon ??" lui a alors demandé Roselyne).
C'est pour ça que je l'aime bien, Nadine.
Je la préviens alors d'un coup téléphone quand je suis sur le point de m'arrêter quand je suis sur le point de m'arrêter à son Ministère sous ministère Secrétariat d'Etat, à l'improviste, juste pour lui faire une bise :
"Nadine, je te bise à l'arrêt"**.
Bref.
C'est donc pour éviter un choc culturel trop brutal que le gouvernement a décidé d'aider tous ces gueux réfugiés à continuer à vivre dans des trous à rats foyers insalubres conditions qui leur sont familières.
Et on constate qu'ils sont l'illustration des propos de Florian : ils sont cachés… et heureux, comme on peut le lire sur leur visage, ces jours où ils narguent les Français en faisant les crâneurs dans leurs cabriolets allemands, fruits de rapines répétées et laissées impunies par des juges laxistes aussi gauchistes et inconscients que des enseignants.
C'est dans ce contexte que Nicolas Berluskozy a brillamment été élu.
Le Président a toujours et personnellement pratiqué la devise de Monsieur de Florian.
Avec lui, elle devient un peu une seconde devise nationale !
Pour vivre heureux -et tranquille- Nicolas Berluskozy a pris toutes les mesures nécessaires pour garantir sa discrétion :
- une Branlex "titane et platine, 76 fonctions, qui donne les phases de la lune jusqu'en février 2079, et qui vaut quand même 165 années de SMIC, Brice".
Pas par goût du clinquant, comme l'ont perfidement fait remarqué des aigris, non, mais pour mieux se cacher derrière un cadran de 125 mm de diamètre, afin de préserver son intimité ;
- des réceptions très privées, dans des coins toujours plus déserts : le Fouquet's, Malte, Wolfesborough… toujours ce souci de se faire tout petit, afin de préserver son bien-être.
Notre Guide Lumineux a su conserver pour lui (et ses proches) un strict respect de son intimité (ainsi qu'il l'avait promis sur France 3 après avoir fait virer A.Genestar, le rédacteur en chef de Paris-Moche qui avait eu l'outrecuidance de faire apparaître l'autre pute, là son ex-épouse en maraude avec un gigolo galante compagnie) ;
- suite à son divorce, il a résisté aux avances insistantes de Beyonce, Victoria Beckham, Paris Hilton ou Dati Danielle qui voulaient convoler avec lui. Une fois tournée la page de la très voyante Cécilia, il a opté sciemment pour une épouse standard, low profile, qui n'attirerait pas la curiosité de tous.
On constate d'ailleurs là une différence fondamentale avec notre sélectionneur national Raymond Domenech, qu'un sens politique faiblard pousse à se mettre en avant toujours et encore, alors que contrairement au gouvernement, ses résultats, à lui, ne sont pas brillants.
Il aurait dû s'inspirer de notre PME (Précieuse Matrice Elyséenne) : vivre heureux, vivre caché.
Note : 7/20
Commentaires : Une phase d'accroche structurée, puis tout s'écroule. Des propos parfois aussi confus qu'un arrêté de reconduite à la frontière. Le style doit être simplifié : attention aux répétitions. L'argumentation aurait voulu plus d'exemples concrets et le recours à des auteurs classiques préconisé par les directives récentes de l'Education Nationale : Michel Sardou, Enrico Bigard ou tout œuvre du Théâtre ce soir. Enfin, l'absence d'une antithèse nuit à la qualité du devoir (accompli).
Humeur du jour : 2 heures d'attente imprévue… et paf ! le chien, un billet pour toi.
Zik : celle de mon nouvel ami de Facebook, tu sauras bientôt qui c'est.
Conclusion : Jah Love : mention Très Bien !
*Ménopause Mensuel : le magazine des vagins fripés mais actifs. Dans le numéro double juillet-août 2008, un spéculum bluetooth lubrastrip, pour des souvenirs inoubliables de vos vacances.
** Avec celui-là, en principe, je m'assure le Ruquier d'or, remise en main propre (mais en pied noir) par Pierre Benichoo himself !
22:51 Publié dans Passe ton bac d'abord ! | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : nadine morano fait du solex ; hortefeux a vaguement bachote |
Facebook


