25.02.2010
Bon, ben faut y aller, maintenant !
Précieux lecteur cher à mon coeur, penchée lecteuse querelleuse,
Dans cette note : une incitation/invitation à aller en Guadeloupie, parce que ça déchire, là-bas, tout simplement. Et que NicMo a besoin de louer pour pouvoir conserver sa maison. Voilà.
Probablement encore sous l'effet d'une pipe au crack un peu chargée, Marie-Luce Penchard a fait preuve d'une naïve franchise quand elle a déclaré lors d'un meeting UMP : "Nous en sommes à une enveloppe de plus de 500 millions d’euros aujourd’hui pour l’outre-mer, et ça me ferait mal de voir cette manne financière quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de la Réunion, au bénéfice de la Martinique."
Aussitôt, la gauche, ce ramassis de délinquants récidivistes violeurs d'enfants avortés à la faucille (ou au marteau, faut demander à Frédéric Lefebvre, lui pourra te renseigner avec exactitude et fiabilité) a tenté de déclencher une polémique sous prétexte que Marie-Luce est sous-ministre de la France, et pas de son lieu d'origine.
Et là, je dis : un peu facile, papillon !
(oui, l'émotion me fait placer des lépidoptères dans mes expressions avec le naturel de Jean-Louis Borloo vomissant une giclée de Ricard)

depuis qu'il a animé une session de tchat au ministère de l'Economie Numérique
Un peu facile, papillon ! (donc)
Je trouve normal qu'on désire le meilleur pour sa région d'origine.
Après tout, notre Rayonnant Périnée n'a-t-il pas fait de même en plaçant à un poste à haut risque (traître-en-chef à Neuilly, puis conseiller général des Hauts-de-Seine, bastion de Rouges sanguinaires s'il en est) son propre fils, Jean ?
(Là, normalement, tu acquiesces parce que ça ne se fait pas de ne pas être d'accord avec moi, et que tu ne veux que le meilleur pour la blogosphère : que je ne boude pas pendant des mois sans écrire parce que j'ai été vesqué) (déjà que ma nouvelle vie ne me laisse que peu d'opportunités d'écrire...)
On est d'accord.
Trouver le chemin du bien-être général passe sans conteste par l'intérêt particulier que chaque ministre peut/devrait porter à une population spécifique qu'il affectionne.
Laissons les polémiques stériles de côté et examinons un instant les conséquences que l'application d'une telle règle pourrait avoir :
- Marie-Luce Penchard accorderait donc la totalité de l'aide aux DOM à la seule Guadeloupe ;
- Roselyne Bachelot s'assurerait que les sportifs reçoivent CHACUN leurs 78 doses de vaccin contre la grippe cochonne, ce qui permettrait découler 1/1000 des stocks ;
- Brice Hortefeux lancerait une grande campagne de stérilisation des Auvergnats, parce que "quand il y en a trop, il y a des problèmes" ;
- Jean-Louis Borloo travaillerait à un Grenelle du Ricard Bio (assorti d'aides spécifiques à la recherche et au développement d'éoliennes-machines-à-glaçons) ;
- Eric Woerth lancerait un site sur l'internet électronique : www.evasion-fiscale-et-wockenwoll.com, "LE site dédié à Johnny Hallyday et aux paradis disco"...
- Luc Chatel bataillerait à l'Assemblée Nationale pour qu'une partie du budget aille dans les caisses d'Intermarché, chaîne qui l'a accueilli avec tant de gentillesse (faut-il le rappeler ?)
- etc.
Alors ?
Quand on y réfléchit un peu au lieu de réagir comme des... socialistes, force est de constater que le pays avancerait à grands pas, et dans la bonne direction, s'il vous plaît !
Au lieu de ça, on se scandalise que la Guadeloupe soit privilégiée.
Il est vrai qu'elle n'en a pas forcément besoin, tellement l'île est belle.
Je t'invite d'ailleurs à aller le vérifier par toi-même... en allant chez moi.
Oui, tu l'as bien lu : chez NicMo.
Tu veux voir à quoi ça ressemble ?
Va faire un tour sur www.locaguadeloupe.com et tu auras un aperçu.
Tu veux en parler autour de toi ?
Bien t'en prends car je réfléchis à une formule/concours pour faire gagner une semaine de location là-bas, et qu'en outre, j'ai besoin de louer impérativement pour pouvoir conserver la maison.
Ca te permettra d'avoir ça, comme paysage, en te levant le matin :
Et d'aller te baigner dans des sources comme celle-là, histoire de te rafraîchir :
Fais-toi inviter par les amis à qui tu fais découvrir ce bon plan, picétout !
Bon... maintenant.. si tu préfères le petit crachin sympa de la Métropole, je ne saurais t'en vouloir, hein...
Et si t'as une idée de concours... je suis preneur (et un peu feignant aussi, mais là n'est pas la question)
Si tu veux voir un autre lieu où on en parle déjà : c'est par là
Conclusion : Jah Love, bientôt dans ta case.
20:24 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : guadeloupe, location, sainte anne, marie-luce penchard sous crack
09.04.2009
Sans chemise, sans pantalon, sans issue
Précieux lecteur cher à mon cœur, languissante lecteuse d’humeur rêveuse,
Je reviens à mon histoire de Guadeloupe.
Nous sommes donc à la fois dans un traquenard et sur un bateau, ce qui n’est pas incompatible.
Et sur un voilier, les moyens de s’échapper sont rares, tu sais.
On a fait la traversée Guadeloupe-Marie-Galante avec des creux de 3 mètres.
La veille, j’avais fait une belle démonstration comme quoi, après des années à être malade en bateau, j’avais décidé un jour que je ne le serais plus.
Et j’avais ajouté crânement que ça marchait.
Bon, ben ça marche pas du tout, en fait.
J’étais vraiment pas bien, un peu comme si on m’avait annoncé que je devais rendre hommage à Rachida Dati pour l’ensemble de son action de réduction de la population carcérale (la distribution de nœuds coulants, une idée qui a fait ses preuves, non ?).
Bref, je n’étais pas au top.
mes cheveux blondissent et poussent très vite.
LOANA !
En plus, j’étais assez agacé par le comportement de la blogueuse influente, laquelle va tout simplement s’allonger dans sa cabine (40°C, même pas dans le sens de la -dé-route) pour s’y reposer un instant, en lisant son Traité Historique Culinaire : le confit au saindoux à travers les âges, vol.II "Les tripes tièdes, une spécialité mystérieusement disparue".
Puis elle y somnole sereinement pour en ressortir quelques demi-heures plus tard, fraîche comme une béchamel tout juste cueillie de l’arbre.
(Je ne suis pas certain que ça se dit souvent, fraîche comme une béchamel. Mais je trouve que c’est explicite, parce que la béchamel, c’est sacrément fresh, non ?).
et non pas ce que j'ai laissé sur le pont.
J'eus préféré l'inverse.
Bref : j’étais aussi vaseux que... les positions de Christine Boutin sur la sexualité, tandis qu’elle irradiait de bien-être.
Pas Christine Boutin.
Alexiane
Suis un peu, quand même.
Merci.
Un qui a tout de suite été irradié, c’est Jo !
Il lui a trouvé une plastique extraordinaire, et lui a proposé en des termes à peine déguisés un engagement sur la durée, puisqu’il souhaitait, en toute simplicité, la féconder et faire d’elle la mère épanouie de son onzième à son quinzième enfant.
Faut croire que c’était pas son jour, à Jo, parce qu’après une tentative infructueuse de se faire loger gratos, il s’est vu opposer un refus assez bien amené, mais néanmoins définitif de la cible qu'il avait choisie pour mélanger ses gènes.
Pourtant, l’idée d’accompagner un mythomane cyclothymique, libidineux, vaguement obèse et prostatique n’est pas sans charme.
Mais que veux-tu, la blogueuse n’a pas le goût du challenge, et elle est superficielle, on ne le dira jamais assez.
Elle aurait été épilée, il aurait porté sa chemisette Arman Tierry Pôl Smisse, et je pense qu’il aurait eu ses chances .
Tu noteras toutefois qu'Alexiane s'est parée d'un joli hâle.
Puis, nous sommes arrivés au port.
Enfin… pas tout à fait, puisque ça nous a pris deux heures pour nous arrimer au ponton, vu que Jo a plus fait preuve d’entêtement que de clairvoyance dans les manœuvres.
Il faut dire aussi que la blogueuse arrêtait pas de l’influer, et que ça l’a perturbé : et vas-y que je mets une casquette J&B pour l’allumer, et vas-y que je l’ignore pour lui faire comprendre que sa voix me rend les intérieurs tout gargouilleux comme une fosse à purin...
L’ambiance était quand même torrido-bouillante, tendance incendiaire débridée qui s'enflamme, laisse-moi te le dire.
Jo, lui, n’a pas pour autant laissé tomber l’affaire et m’a redit que mon oncle André lui avait promis que son logement était assuré pour le restant de ses jours, moyennant un loyer qui restait à fixer ensemble, dans une fourchette relativement étroite puisqu’elle allait de rien du tout à que dalle.
Je lui donc à mon tour répété que ça n’allait pas être possible.
Pourtant, l'allumeuse la blogueuse était vêtue très sobrement.
Puis nous sommes rentrés à Pointe à Pitre, mais ça fera l’objet d’une autre billet, parce que là, je viens de perdre toutes mes photos et 180 gigas de musique, alors je vais me suicider en mangeant ce putain de disque dur externe de sa race de fils de pute qui chie la bite du cul de sa mère.
Si je puis dire.
Ou éplucher un hérisson vivant.
Ca calme
Humeur du jour : faut-il que je précise ?
Zik : Sabrina - Boys. Une œuvre intemporelle. Et la classe.
Conclusion : redondance de Jah Love, pour ne plus rien perdre.
12:05 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : pirater une paire de nike, guadeloupe, passion capsule, gueant se travestit
03.04.2009
La plaisance déplaisante, part 1
Précieux lecteur cher à mon cœur, ensoleillée lecteuse qui se fait flasheuse,
Dans l’épisode premier, je ne racontais pas grand chose.
Il faut en convenir.
Et je concluais en disant que nous étions prêts.
A tout ?
Pas forcément .
Contexte : un pote du défunt te contacte en te disant "j’ai des informations à te communiquer. Si ça te dit, on peut aller à Marie-Galante sur mon voilier et on discutera"… tu fais quoi ?
Moi, je me dis que trois mecs (mon oncle et ses deux acolytes de voile) qui passent beaucoup de temps sur un bateau sont forcément amenés à se faire des confidences et qu’il doit être une source fiable d’informations, vu que c’est un copain.
Mais parfois, je suis un peu con, j’en conviens.
Toujours est-il que, les filles étant enchantées à la perspective de se faire une petite virée, nous avons embarqué avec JiBé et Jo à bord de Titanic II Skinny Block.
Très, très loin, quand tu es en mer avec un spykopathe.
JiBé, c’est un gars sans histoires, tranquille.
Lui, il aime la voile.
Il a son business, il gagne correctement sa vie et met de côté pour s’acheter son propre bateau et (nous l’avons déduit par la suite) mettre un terme aux sorties en mer avec Jo.
Jo, lui, il est plus… pittoresque.
Déjà, il a quand même réussi à féconder par 10 fois des femelles domestiques de l’homme.
Ensuite, il a une capacité lacrymale qui n’est pas sans rappeler celle de Nicolas Berluskozy ému par la lettre de Guy Moquet. Lequel a alors bien porté son nom, vu que c’était quand même un peu du foutage de gueule, toute cette pleurrhée.
Même pas besoin de finir le prénom : à la simple évocation d’Andr’… et c’était parti. Pire que Woselyne Bachelot devant Chiwac, puis devant Nicolas "Ay Petito" Narcosy en campagne.
Du coup, on a évité les débats sur les androïdes, l’andropause ou André Krasucki.
Et pourtant... ce n’était pas l’envie qui nous manquait d’aborder ces sujets, bien utiles pour combler les blancs (combler les blancs de la conversation, n’y vois là aucune allusion à quelque abus sur des personnes de métropole).
Nous recommandons.
Toutefois, il n'est pas nécesaire d'amener un
paranoïaque schizophrène pour profiter des lieux.
La coutume locale y perd ce que la tranquillité d'esprit y gagne
Bref, on venait à peine de quitter le port, on en était encore au ti punch que Jo attaquait direct :
"Tu sais, André (Allez, Jo, tiens bon, reste sec comme un TUC, je sais que tu peux, NDNicMo) avait prévu des choses pour sa retraite.
Et pour la mienne aussi.
Quelques jours avant sa mort, il m’avait proposé de m’héberger gratuitement à Sainte Anne (la maison qu’il m’a léguée, donc), parce que je pars en retraite dans quelques semaines, tu comprends ?"
Moi, j’ai surtout compris que c’était un traquenard, ouais.
Et que l’aller-retour allait être long comme un membre d’un gars du pays.
Tu crois qu'elle fait des signes à d'autres navires.
Puis tu te rends compte qu'elle tente
de s'envoler comme un poney libre et fougueux.
bêtement, on s'est mis à faire caca sur nous.
Sauf les filles. Qui ne font pas caca. Même stressées.
Parce qu'elles croient qu'elles peuvent voler, c'est pour ça.
Humeur du jour : encore flatté d'être dessiné par Kibrille.
Zik : radio. Je ne sais pas ce que c'est. (Le titre, hein, parce que la radio, je sais que c'est la petite boîte magique d'où sortent autant de voix que dans ma tête). Ou alors ça.
Conclusion : Elle préfère Jah Love en mer, c'est une question de tempo.
18:20 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : guadeloupe, bateau, traquenard, bill gates mange des poireaux, zorah dati vend des noeuds coulants
30.03.2009
A Gwada sur mon bidet...
Précieux lecteur cher à mon cœur, futée lecteuse à l'ambition en veilleuse,
Bon autant te l'avouer tout de suite : le concours, je ne le lancerai pas tout de suite.
Déjà, parce que t'as été vilain : personne n'a commenté pour la 300ème note, au point que les rares égarés se sont sentis obligés de laisser des doublons.
Donc je me sens légitime pour bouder.
Ensuite, parce que j'ai d’autres priorités à traiter…
MAIS ce concours est en train de prendre une dimension nouvelle.
Une tournure assez intéressante pour le gagnant, je trouve.
On y reviendra en fin de note, ça t’obligera à lire.
J'ai reçu comme un signal pas du tout subliminable qu'il fallait que je m'attaque dare-dare à la note sur la Gwaloupe.
Sinon ?
Sinon il y a de lourdes menaces qui pèsent, comme venir chez moi me réveiller avec des "youhou", ce qui n'est pas plus viable que de cohabiter avec un centriste.
Je m'y atèle donc.
Nous, on est des guedins, mais pas trop non plus.
quand elle est loin de tout point de vente Tarama Jambon.
C'est une gueudin,
un papillon de lumière sans les projecteurs
une Borloo sans apéro,
un Clash sans dinista,
bref, un être sans raison d'être.
Avant de partir affronter les hordes sanguinaires de gauchistes revanchards du LKP, un minimum de préparation s'imposait.
Tu comprendras aisément que voyager avec une blogueuse influente ne se fait pas à la légère, et qu'une préparation spécifique s'imposait :
- révision des trois dernières saisons de Kau Lenta, pour moundir-iser nos karmas ;
- apprenage de la carte par cœur afin d'être autonome et d'éviter tout contact avec les populations nègres locales
- UV à raison de 5 fois par semaine (UVA les lundi, mercredi et vendredi, UVB les mercredi et jeudi)(ouais, mercredi, le programme était chargé)
- confection de tenues d’infiltration de camouflage LKP chez Kiabu Pôl Smisse
- épilation maillot-jambes-aisselles-tétons-scrotum
- la biographie de Frankie Vincent : sur le bout des doigts
- les dates de tournée de Zouk Machine apprises par cœur afin de pouvoir faire montre d'une acculturation certaine
- stage de formation intrensive au Bétancourt Jungle Survival Resort (très inconfortable, nous déconseillons)
- haleine enruhmée (non, il n’y pas de faute de froppe)(enfin, si, maintenant)
Bon, on était armé et fin prêt.
On allait faire le job.
C'est pour cette destination que nous avons pris tous ces risques.
Ca te dirait d'aller vérifier que c'est vraiment beau pour de vrai ?
Que te dire ?
Que la suite sera pour demain.
Là, c’est l’heure du whum, fwèwe !
Humeur du jour : chiélabiteducul, je ne peux même pas incriminer le décalage horaire !
Zik : Metric - Dead disco et Fanswa Ladrezeau - Espwa (cf. ci-dessous)
Conclusion : Jah Love sé sel medikamen nou ni !
Et demain ? : demain, si tu le veux bien, nous reprendrons le périple en Guadeloupe et nous donnerons des précisions sur le concours. Ou pas encore.
Allez, je ne suis pas chien (et je ne suis pas chat, non plus),
juste pour te mettre un peu de son en plus des images,
je te mets un peu de Gwo Ka avec Fanswa Ladrezeau.
C'est une star locale et on peut le voir jouer dans la rue, à Pointe-A-Pitre.
Au centre, il y a le marqueur. Qui doit anticiper ou suivre les mouvements du danseurs.
A droite et à gauche se trouvent les boula qui marquent le rythme de base.
(Les boula sont tondus quand ils sont trop mauvais. D'où l'expression la boula-zéwo)
Le gwo ka propose 7 rythmes qui diffèrent en fonction des circonstances
(Amour - Désir sexuel -Travail - Lutte - Mémoire Grâce - Douleur)
Fanswa Ladrezeau, c'est le gars à gauche, le rasta avec la barbe.
Pour écouter du gwo ka moderne : c'est son Myspace, et c'est par là.
18:41 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : gwada, guadeloupe, ile fiere et sauvage, lkp, mauresmo balaye en chantant, pimenter un orignal
08.08.2008
... ils vont polluer toutes les plages, et par leur unique présence...
Précieux lecteur cher à mon cœur, désirée lecteuse qui, des hommes, est une briseuse,
Il y a de cela une bonne soixante-dizaine d'années, l'amicale des fainéants gauchistes les syndicalistes ont lutté âprement.
A priori, c'était pas gagné
(sinon, elle aurait été où l'âpreté, hein ? Faut suivre un peu)
(et pas la peine de répondre "DTC" non mais dis, tu te crois pour qui ?)
Dans un souci de faire oeuvre didactique, NicMo reproduit ci-dessous un dialogue-type de l'époque.
- Dites patron, avec les camarades, on s'est dit comme ça qu'on passait toute notre vie à travailler et à être payé trois fois rien…
- C'est pas faux, pourriture communiste !- Et donc, avec les camarades, on s'est dit comme ça que ce serait bien si on changerait les données du problème et si, pour rigoler, on ferait l'inverse de d'habitude.- Précisez, je vous prie, le temps que le moteur de la Bentley chauffe.
- Ben, si on pourrait pas… chais pas, moi… par exemple on essayerait de faire rentrer dans la Citreön familiale :
quatre gamins,
leur mère,
un jeu de pétanque,
la bio de Staline par Stéphane Collaro,
un canot pneumatique,
quelques paires de lunettes de soleil,
un jokari,
une glacière,
un teckel,
une maquette de phalanstère fouriériste au 1/36, toujours pas finie,
quatre paires de sandalettes FO,
un pare-soleil,
l'annuaire de la cellule CGT de Bar-le-Duc,
des pliants pour tout le monde,
du Ricard pour l'apéro,
un téléviseur portatif,
un barbecue,
le portrait de Jaurès
et les hors-série de Turf Hebdo qu'on n'a pas encore eu le temps de lire ?
Hein ? Patron ?
- Mais pour quoi faire, immonde bolchévique mongoloïde mon brave péone ?
- Ben pour vous pourrir les routes, ensuite pour vous pourrir les plages, et surtout, surtout, pour voir ce que ça fait de faire l'inverse de d'habitude : être payé à rien foutre. Comme Jean-Louis Borloo Nadine Morano Jean-Louis Borloo et Nadine Morano.
(je sais que j'ai fait des anachronimses : en 1936, Jean-Louis Borloo n'était pas payé à rien foutre, il était l'Homme-Chiffon -également Homme-aux-mille-plis- chez Bouglione) (Nadine Morano était déjà conseillère de clientèle chez Kitoulou, rayon décolleuse à papier-peint)
(mais qu'importe, là n'est pas l'essentiel)
(Je sais aussi que j'ai fait des fautes de syntaxes, mais c'est pour mieux reproduire le parler approximatif du gauchiste de base)(un être inculte s'il en est, il ne sait même pas où se trouve le Rôt Tarri Cleube !)
Donc, par respect pour ceux qui se sont battus, je prends des congés chaque année.
Pas par plaisir, non, par respect.
Bilan : je serai de retour dans 15 jours.
Qui sait si d'ici-là, je n'aurai pas eu l'occasion de
- mettre le pied dans une trayeuse à truies,
- de donner le départ à une compétition de nains skateboardeurs ou de
- prendre l'avion en oubliant mes enfants dedans…
Je te raconterai, t'inquiète.
Et puis franchement, tu vas voir que je te gâte, et que je ne te laisse pas tout(e) seul(e).
Pour patienter, tu auras :
Un portrait de Gérard Hotlz

mais attends, c'est qu'un début)
Une photo volée de Cindy Sander,
avant-hier, dans le métropolitain. Elle est floue parce que dans Gaci, ils font comme ça.
Et puis d'abord, essaie de prendre un cliché d'un papillon de lumière avec un téléphone portatif, tu feras moins le malin !
Et lumière.
Une vidéo à en lancer son Stetson en l'air
Yeeeeeehaaaaa !
Un lien vers tout un tas d'autres vidéos désopilantes (pour passer le temps)
Bon, ben là je crois que je peux tirer ma révérence.
Tu vas pleurer au début, mais après, ça ira mieux, parce que tu grandis, tu comprends ?
Humeur du jour : récupération des enfants aujourd'hui. Fin de la Grande Quinzaine du n'Importe Quoi.
Zik : elle est dans le titre du billet
Conclusion : Jah Love sous le soleil, exactement.
16:11 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : il est marrant jacques rogge, avaler à vapeur, les cochons sont dans le maïs
26.05.2008
La motarde de Dijon*
*Comme ça, pour le jeu de mots pitoyable, c'est fait.
Précieux lecteur cher à mon cœur, chaudasse lecteuse qui chante une berceuse,
Autant te prévenir tout de suite, dans cette note, il y aura du vibromasseur, de l'alcool, du cul et une démonstration d'efficacité péchoteuse en milieu à haute teneur en testostérone.
Pour le bon goût en milieu motard, on verra demain, si tu le veux bien.
Je reviens d'un week-end dans un dortoir de garçons, et je dois avouer que j'ai mal aux fesses.
Faut dire que 9 heures de vibro, ça fait beaucoup quand on n'est pas habitué.
Mais ça valait le coup : quel pied j'ai pris !!!
Avec MonamiPierre, on a fait notre choix : autoroutes ? Proscrites. Nationales ? Quel affront ! Départementales : voilà ce qu'il nous faut.
Surtout celles avec trois chiffres, celles qui sont en blanc sur la carte.
C'est l'occasion que je me dévoile un peu : je les préfère étroites, et parfois tortueuses.
Allez, comme tu brûles d'impatience d'arriver à la partie où il y a du sesque, je vais te la faire courte, ce qui n'est pas dans les habitudes de la maison.
Rendez-vous jeudi soir à la campagne, lever vendredi matin et on trace, chacun sur notre vieille. La sienne est d'ailleurs plus âgée que la mienne, puisqu'elle est montée depuis 1977, tandis Josy date de 1986.
On a emprunté des routes qui virent, qui relient des villages aux noms composés, qui passent dans les bois avant de déboucher dans les champs de la plaine…
En cinq mots : c'est beau la France !
On a découvert des endroits dont le nom sonne comme une profession de foi, comme une promesse, comme un sacerdoce. Un de ces lieux où on sait qu'on sera forcément très, très bien accueilli.
Parce qu'avaler, c'est comme offrir des fleurs, ça fait toujours plaisir.
Bien sûr, on a profité de ne pas avoir de gépéhèsse : on a parfois fait de petits détours charmants.
On s'en foutait, on n'était pas pressé.
On a déjeuné à Chablis.
C'est ravissant, Chablis. On a même trouvé un point de chute pour Nadine Morano.
Parce que bon vivant rime avec prévoyant, et qu'à un moment où à un autre, on finira par trouver quelqu'un d'autre pour remplir le quota COTOREP au gouvernement.
Et on est enfin arrivé à destination, près de Dijon-ville-lumière.
Là, on a retrouvé GolgoGreg, Biboune et Jean-Guimauve. Et des filles.
Mais l'action s'est concentrée sur une seule.
Le lieu : la Ferme du Coucou.
Notre chambre/dortoir : c'est une grande chambre avec une mezzanine, dans un gîte. Depuis des années, on la partage : deux gars en haut, deux en bas dans le canapé et un lit de camp, et une personne dans la seule partie qui ferme, avec un grand lit (une sorte de chambre dans la chambre, si tu préfères).
Une salle de bains, une salle d'eau et des toilettes.
Les protagonistes principaux :
- GolgoGreg est un très beau modèle de mâle qui doit avoisiner 1.90m, qui est compétent dans tout plein d'arts martiaux, donc avec un physique… avantageux.
Comme moi, il a une queue de cheval mais la sienne est sur la tête et il bénéficie d'une paire d'yeux bleus qui complètent le côté "j'ai pris beau gosse toutes options à la naissance".
En plus, le gars est drôle, pas sot et très open.
La plupart des filles ont les lèvres du haut qui s'assèchent et celles du bas brillent, quand il leur parle.
- Gwenaëlle, une ancienne copine de Biboune. Ils s'étaient perdus de vue, elle l'a retrouvé par Commecochonsdavant.com et comme elle avait besoin de travailler, elle arrive le vendredi soir, au moment de l'apéro.
(Bon honnêtement, il faut te dire que tout le week-end, on est en apéro, vu qu'on a inventé le concept d'AS. AS = Apéro Surprise. Ca commence le matin et ça se finit quand on tombe dans le lit, le soir. Entre les deux, tout A.S. se doit d'être honoré par celui qui y est convoqué, et n'importe qui peut lancer la convocation. Ce sont peu ou prou les règles.)
Donc, vendredi soir, on se retrouve à table avec Gwenaëlle. Qui a l'air un peu nerveuse, mais faut dire qu'elle est dans un environnement quasi-exclusivement masculin où ça chambre pas mal, plutôt à Mach 1.
Mais toujours classe, on est des gentlemen.
On lui pose tout un tas de questions, vu que nous, on se connaît les uns les autres.
Et on teste un peu la nouvelle, gentiment.
Car on est avant tout des gentlemen.
Qui lui fait le plan "je te ferai 5 enfants, nous aurons un Citroën Picassiette dans lequel nous écouterons Garo et Calogérou", qui "fusionnons dans un grand enthousiasme de nos corps passionnés et de braise", et qui encore "Manman et moi on est un couple très libre, mais si t'aimes pas les gars qui tapent le fond, passe donc ton chemin, friponne".
Sans doute intimidée par cette verve et cette prestance intellectuelle qu'on peut trouver déstabilisante (un peu comme le visiteur en présence de Benoît-XVI-sous-pape), elle enquille bière, vin à table, poire digestive… et nous suit pour continuer l'apéro (surprise) dans notre chambre.
Quand Gwenaëlle est à 3 grammes, se pose la question de la laisser prendre son automobile pour rentrer à l'hôtel. Sachant qu'aucun de nous n'est réglementairement en état de la raccompagner.
Sinon, on l'aurait fait : gentlemen que nous sommes.
On se dit alors que le mieux est de la bourrer collectivement comme une salope. Mais où est donc le local à poubelles ? faire dormir sur place.
Donc : Biboune cède sa place dans la seule partie de la chambre qui ferme, et va dormir dans le canapé avec MonamiPierre.
Gwenaëlle se retire dans la partie qu'on lui a donc attribuée tandis que nous finissons notre apéro, tranquilles.
Ayant achevé son énième bière, GolgoGreg se lève pour uriner et passant devant la porte de la demoiselle, s'enquiert ironiquement : "dis-moi, poussin, tu dors à gauche ou à droite ?".
La réponse "à gauche", d'un ton amusé, parvient de la chambre et il continue son chemin.
En revenant des toilettes, il ouvre et entre en disant à Gwenaëlle : "Ah ? Cette gauche-là ? C'est trop bien."
Il referme la porte derrière lui.
Quelques instants plus tard, elle s'ouvre (la porte, pas Gwenaëlle)(encore que…). GolgoGreg en sort, monte sans un mot à la mezzanine, sous nos sarcasmes plus ou moins graveleux et nos regards néanmoins admiratifs inquisiteurs, redescend avec son polochon et retourne chez Gwenaëlle.
Il entre dans la chambre et un soupir*, levant les yeux au plafond et d'un ton désespéré : "pfffffff, ils sont lourds...".
Faisons le point : on est chacun dans notre lit. Las d'une journée de meule et de plusieurs apéro. La lumière est éteinte.
Au début, ça chambre, ça glousse…
mais peu à peu les discussions s'espacent…
…puis vient le silence…
…puis le bruit spécifique que font les parties génitales mâles contre les fesses de la femelle, lorsque la levrette prend du rythme ainsi que de l'amplitude : GolgoGreg passe ainsi de 60 à 120 BPM.
Paraît qu'on n'a pas à se plaindre des nuisances sonores : on a, semble-t-il, été à deux doigts de profiter de la fessée !
Humeur du jour : un peu mal partout, encore, mais pas mécontent du comportement de Josy sur la distance, malgré la charge.
Zik : Allumer le feu - Johnny Hallyday. D'une part, pour faire plaisir à Kezac (cf commentaire su la note précédente) d'autre part parce que ça fait la transition pour la prochaine note.
Conclusion : tu cales ton Jah Love à 5 500 tours et APRES tu peux passer la 5ème. Sinon, Josy regimbe.
*tu noteras le zeugma et que je ne me fous pas de toi !
20:21 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : motos, moto ancienne, coupes moto legende, pécho de la meuf, pas farouche, annie cordy nue
22.05.2008
Motodidacte*
Précieux lecteur cher à mon coeur, motarde lecteuse aux montées en régime rageuses
Tout vite : je me barre tout de suite en week-end.
Au menu : potes et motos anciennes. Jusqu'à lundi.
Pour te mettre dans l'ambiance :
www.brittown.com/swfobject1-5/brittown%20teaser%20large.h...
Je répondrai à tous les commentaires en rentrant.
Mais eh ! T'sais quoi ? On va faire comme si c'était pas grave.
*"Motodidacte", c'est le surnom d'Estrosi sur les bancs des députés UMP.
Je ne sais plus si j'avais raconté sa venue dans cette manif... un plaisir... j'ai même mangé à côté de lui, pull autour du cou et mocassins (lui, pas moi).
Un délice.
18:11 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : motos, coupes moto legende, motos anciennes, vieilles meules
06.05.2008
J'awive, j'awive...
Précieux lecteur cher à mon cœur, déproitaillée lecteuse aux humeurs vaporeuses,
J'arrive, j'arrive... c'est juste que j'avais pris le rythme de là-bas... et que du coup, depuis mon retour, je croule sous le taff.
Donc même si j'ai mauvaise conscience de te délaisser, ben j'arrive pas à trouver le temps...
Faut voir que ces 15 jours ont quand même été (et je pèse mes mots) har-ras-sants !(y'en a 30cm 200 gr. en trop, je vous les mets quand même ?)
Tu vois un peu le chantier !
Sans déconner : 30°C tous les jours et 27°C la nuit !
Ca fatigue.
Ben ouais.
Tu crois quoi, toi ?
Que l'homme noir est plus lent que l'homme blanc ?
Que nenni.
Il s'est adapté au milieu naturel. Darwin, toussa.
Et au whum.
Mais là, je me casse. Je reviens vite pour la suite, avec des drôleries et tout. Là, je viens juste de terminer mes devoirs, j'ai pas d'humour.
23:14 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : antilles, vacances, snorkling
11.08.2007
Un beau roman d'amitié qui s'élance*
*Entre nous deux, magique adolescence où tout est un jeu.
Précieux lecteur cher à mon cœur, belle lecteuse aux attitudes de gagneuse,
Alors woilà : je suis en congés. Prends ça comme un ultime hommage au Front Populaire.
Bon, en vrai, autant travailler m’emmmerde, autant les congés ne me satisfont pas, mais je t’expliquerai ça une autre fois.
Ou pas.
Pour le moment, il convient de rappeler les consignes de base qui régissent la vie de ce blag.

1. On ne touche pas au pont élévateur sans mon autorisation.
T’façons, vu que la Poutre de Bam’ fait son stage de rétrécissement annuel à base de trempette dans les eaux oléronaises, il n’y a aucune raison d’en faire usage, de ce pont, mmmmh ?
Je te fais confiance.

2. Si tu as besoin d’un bazar, tu demandes au vendeur à l’entrée du magasin.
N’oublie pas de le rendre après usage, les autres aussi peuvent avoir besoin d’un petit coup du bazar.
3. Faut que j’y vais, là. Je te laisse, mais pas tout à fait. Je te rappelle que je suis sorti major de la promo 1998 de l’Institut Jean-Marie Proslier de Prévoyance et de Bonvivance. Et donc, j’ai préparé pour ces congés tout un tas (petit tas, hein, t’emballes pas non plus) de billets qui s’éditeront (comme dirait Françoise Hardy. NDR : je marque des points pour le Benichoo Contest) automatiquement dans l’internet électronique.
C’est beau la nature.
Humeur du jour : trop de trucs à faire. On voudrait me pourrir mon début de vacances qu’on ne s’y prendrait pas autrement. T’façons, j’aime pas les vacances, ça m’angoisse. Me demande pas pourquoi.
Zik : si je te dis que mes enfants et mes neveux chantent le générique de Nicer the Life, t’y crois ? Ben ouais, je suis chez ma mère…
Conclusion : époussette bien le Jah Love, il est plein de sable !
16:15 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : jah love, jah, vacances, chronique, nicmo, humour, poilade
30.05.2007
Mon coupe-coupe Moto Légende
Précieux lecteur cher à mon cœur, fabuleuse lecteuse à la pensée tortueuse
DANS CE BILLET, SPECIAL BONUS : UN AUTOPORTRAIT DE L’AUTEUR
(ou : la maison ne recule devant aucune manœuvre dilatoire et/ou scandaleusement racoleuse)
Par où commencer…
Il est des rendez-vous qui ne se manquent pas. Pour certains, c'est le pélerinage religieux annuel. Pour d'autres, la FAN (Foire Au Nain) de Sainte-Gabrielle-du-Poitou. Pour d'autres enfin, par exemple, le NicMo, il convient d'être fidèle aux Coupes Moto Légende.
D’une part parce que le NicMo y travailla, un temps ; d’autre part, parce qu’il y retrouve encore plein de potes.
Donc, en tout court (pas le genre de la maison, je sais…) :
- trop chaud à l’aller,
- des copains,
- une Fée comme on l’espère,
- de la rigolade en veux-tu ?
- de la rigolade en voilà !
- Avec son coulis de poilade ?
- Y’en a aussi. Même pas peur.
- Au retour : de la flotte, de la flotte, de la flotte... comme s'il en pleuvait !
Et même si je n’y connais pas grand-chose à la vieille meule, j’ai pu faire le cador. Donc, un week-end plutôt valorisant.
Bien entendu, il y a aussi eu son petit lot d’humiliations. Par exemple, au retour, sur la Nationale, NicMo s’est servi d’un gars sur une Honda Pan European comme lièvre.
Bon, si ça te dit rien, imagine-toi au volant de ta Glof GTI. Imagine la musique un peu moins fort dans le booming system, sinon, tu n’entendras rien du reste du récit… merci.
Donc : au volant de ta Glof GTI, tu traces à vive allure, et paf ! Tu te fais doubler par une camionnette de boucher-charpentier-paysagiste-conseil.
Ben c’est un peu irritant.
Heureusement, le NicMo se console en imaginant la taille de la verge du conducteur qui n’a d’autre moyen de tenter maladroitement de s’imposer comme mâle dominant du troupeau qu’en enfreignant le code de la route.
Et le NicMo d’enfreindre aussi, (mais pour des raisons différentes, la taille de l’Anaconda le plaçant naturellement et sans conteste en position de supériorité par rapport à ses camarades, sauf si un Noir rôde dans les environs -tu sais, comment ils rôdent, les Noirs… un peu comme les hyènes, mais en plus souvent sur les pattes arrières- auquel cas NicMo appelle la Police pour un contrôle-serait-nécessaire-n’oubliez-pas-son-rectum-je-crois-que-le-gredin-y-dissimule-le-fruit-de-ses-rapines-Monsieur-l’Agent-savez-vous-qu’un-vol-direct-pour-Bamako-part-toutes-les-quatre-heures-de-Roissy-?-En-vous-remerciant,-Monsieur-l’Agent) afin de profiter du rythme imprimé par le court-du- zob voyou de la route.
Tiens, puisqu’on parle des voyous, égorgeurs de moutons et autres djeunes mangeurs de couscous qui écoutent du rap en se réchauffant autour d’un bon feu de Rônault Clito, voilà-t’y pas une savoureuse démonstration que si les filles ont les cheveux longs, c’est vraiment parce que les racines trempent dans l’eau (par souci d'anonymat, le NicMo masquera l'identité véritable de son interlocutrice sous le pseudonyme LamotardedeDijon. Le respect des (Jean-Claude) convenances et la volonté d'être gentilhomme avant tout...) :
LamotardedeDijon : … un couple de Grenoble […] lui, il s’appelle Kader…
NicMo : Ah, ben oui, Kader, c’est typiquement grenoblois.
LamotardedeDijon : Ah bon ??!??
[… blanc…]
LamotardedeDijon : Ooooooooh putain !!!! (Rigolant) La honte ! Tu le dis pas, ça, hein ?
NicMo : Rôôôôô… non… vais tout de même pas faire ça, hein…
Enfin, ce WE, je ne me suis pas laissé aller. (Oui, je sais, je reprends la 1ère personne du singulier mais tu sais pourquoi ? Parce que je suis un gueudin, un malade mental, un psycho-déglingo, en quelque sorte. Et aussi parce que je fais ce que je veux de mon blag, s’il ne te plaît pas, tu peux toujours aller là).
J’en étais où ?...
Ah oui : j’étais parti tout gonflé d’orgueil à l’idée de cette France nouvelle, patriote et dynamique, où tous les symboles sont revisités, on l’on fait du footing autour des yachts des copains… bref, j’étais content de notre Nouveau Pays tout plein de rupture que nous avons là.
Et je me disais… le Président a changé de voiture officielle… toutefois, il paraît encore un peu court… et en fouillant bien, j’ai trouvé : la vraie rupture serait de changer complètement l’escorte présidentielle.
On a changé l’automobile ? Pas assez.
Il faut changer l’escorte dans son ensemble.
Et pour ce faire, j’ai trouvé à Dijon, la monture idéale.
Elle est européenne (Italienne),
c’est le produit d’une marque prestigieuse (Ducati, qui réalise des motos parmi les plus performantes),
elle est fiable et racée,
bien proportionnée.
En outre, elle est assez rare et n’a donc pas auprès du public l’image d’une moto de voyous, voire ça lui confère de facto une certaine noblesse.
Seul inconvénient : elle freine pas hyper bien du tout. Mais pour l’heur présidentiel, j’ai trouvé la solution : les équiper d’un parachute doré actionné depuis le guidon.
Et argument ultime : on peut l'embarquer sur un yacht quand on part en WE à Malte.
Derrière la Sarkomobile voiture présidentielle, je verrais bien : Fe-pro, Cheu-grin, Tchouma, Meur-dor.
Et devant : Yeu-joi, Mid’ti, Plé-sin et Passe-Partoo, qui est un peu, il faudra que les Inrocks le reconnaissent un jour, le Pete Doherty de la Charente-Maritime.
Voici donc LA solution au problème d'apparât de la France :

pour donner à cette monture le prestige nécessaire.
En conclusion-prétérition: j’aurais pu être plus détaillé, mais toi qui n’es pas au courant que quand on dit "culbuter", on ne parle pas forcément de galipettes illégitimes, ça t’aurait saoulé.
En plus, j’ai réussi à faire toute ma note sans dire que cette année, au festival des vieilles choses qui roulent, il me semblait légitime d’emmener la Fée, donc je préfère m'arrêter là plutôt que prendre ce risque.
Humeur du jour : moyen-moyen…
Zik : Dandy Warhols – Welcome to the Monkeyhouse
Conclusion : Jah Love dans tes soupapes
Et l'autoportrait ? Ah, oui... j'allais oublier...

22:35 Publié dans Holidays, celebrate ! | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : nicmo, chronique, moto, coupes, coupes moto legende, motos anciennes, concentration


