07.08.2007

Poutre tout te dire...

Précieux lecteur cher à mon cœur, little lecteuse qui se pinte à la gueuze,

Il fut un temps où le NicMo avait un dérèglement hormonal. Tu sais, cette période de la vie où t’as le corps tout mou et le zizi tout dur (1) : l’adolescence.

Un jour, revenant d’un match de rugby, j’ai décelé un machin nouveau dedans mon corps : j’avais les abdos d’un Tout Bifri Toobeefree Toobitri Toubitou, des carrés de chocolat joliment dessinés.
Mignon.
Sauf que… y’a comme une douleur avec. Et puis surtout, c’est assez angoissant de te dire que certes, tu as des abdos en titanium de polycarbone, mais s’ils restent contractés comme ça en permanence, tu ne pourras plus jamais boire une bière ou faire caca.
Et là, une question s’impose : si je ne vais plus aux cabinets, où vais-je pouvoir lire l’Epique ?
Et est-ce cette sourde angoisse qui m’empêche de respirer, ou la douleur ?

C’est sur ces interrogations pour le moins existentielles que le NicMo descend de son bus et se fait emmener aux urgences par un père angoissé par la survenue inopinée (ha ha ha ) d’une torsion de testicules.
 

Je t’essplique comment que c’est dedans un garçon, mieux que Doctissimo : les stéticules sont tenus et approvisionnés en oxygène par un cordon de vaisseaux et de nerfs appelé cordon testiculaire (la nature est bien faite, hein).
Normalement, chaque cordon soutient sa boule, comme un pendule tranquille et tout va bien. Mais parfois, chez l’adolescent, les canaux font des blagues, se croisent et font un nœud. Là, le veinard se retrouve avec des abdos aussi durs que la politique migratoire actuelle, ce qui plaît aux filles -les abdos, hein, la politique migratoire, elles ne s’y intéressent que si elles goûtent à nous autres- mais également la diction de Ségolène Royal d’un constipé chronique et une certaine difficulté à envisager l’érection, ce qui aide moins dans une démarche de séduction.
Celui qui a déjà tenté de s’émasculer en glissant son appareil uro-génital sous les chenilles d’un char Leclerc (2) comprendra à peu près ce que je veux dire.

Ah ! Y’a un autre inconvénient : comme il n’est plus oxygéné, le stéticule nécrose.
Donc on opère d’urgence, soit pour sauver, soit pour couper.

Une fois qu’ils se furent extasiés devant les attributs de NicMo, les chirurgiens ouvrirent les bourses, remirent tout ça en place à temps, firent le nécessaire pour éviter toute récidive, prirent les cotes de la Poutre de Bamako pour commander des prothèses sur mesure en se promettant mutuellement une réduction substantielle sur le prix du chantier de l’intervention et refermèrent le tout.

Ils constatèrent également que le frein était un peu court pour contenir la dilatation de la Poutre et décidèrent donc de sectionner ce dernier.
Dommage, il produisait, en cas d’érection, un la mineur digne de la meilleure des contrebasses.
Plus de frein ? T’façons, y’a qu’les lâches qui freinent !

Bilan : des sutures sous les bourses, et le dessous de la poutre façon haute-couture. Quelques douleurs aussi, mais un soulagement par rapport à ce que j’avais connu avant l’opération.
En perspective : quelques jours d’abstinence.

Bon, très franchement, à l’époque, j’avais pour nombreuses partenaires des gourgandines qui débarquaient chez moi en petite tenue par le truchement de revues pornographiques et de la combinaison chaîne à péage/magnétoscope.
J’avais découvert les pouvoirs magiques de la Poutre de Bamako. Je comprenais fort bien cette vanne des Nuls : "Le sexe, c’est bien. Et quand on pense que ça sert aussi à pisser, alors là…".
Je me soulageais tous les ¼ d’heure quotidiennement pour faire baisser
(avec deux "s"… c’est bon…) une tension sexuelle équivalente à celle d’Emile Louis quand il a découvert l’existence du poster central de Mongoliennes et Béchamel.

Bref, quoiqu’auto-administrée, j’avais une sexualité très active.

Les 2-3 premiers jours suivants l'opération, bien entendu, les effets des sédatifs, la désillusion due à la perte des abdos de rêve… pas un contexte masturbatoire serein… je m’en passe.

Mais rapidement, un taux d’hormone siffrédien m’impose de passer la Poutre à l’encaustique.
Au départ, j’y vais avec délicatesse.
Mais bon, tu sais ce que c’est : on s’emballe, on fait plus gaffe, on est jeune… et on fait sauter des points de suture en repeignant la porte des goguenots.

Me voilà donc 24 heures avant le RV avec le chirurgien avec l’équation suivante : on m’a posé 10 points, il en reste 6. Il va me falloir expliquer ça, probablement en présence de ma mère ou de mon père, à un gars que je n’ai vu qu’une fois, mais j’étais pas au top donc il n’a pas pu voir que j’étais un bon petit gars.
Hum.
Hum.
Hum.
Sentiment de solitude qui, paradoxalement, me rappelle ma sexualité !!!
Je cogite.
J’élabore.
Je réfléchis.
J’invente.
Je crée.
J’aimerais pouvoir invoquer l’héritage socialiste, ou les 35 heures,  mais à l’époque, c’est pas encore l’excuse universelle…
Résultat : rien de crédible à l’horizon. J’y vais en me disant que j’improviserais sur place.
Je me présente, il installe le palan pour procéder à l’enlevage des points.

Il commence par ceux des bourses.
Je transpire d’angoisse (et d'appréhension, aussi).

Il passe à ceux de la Poutre.
Là, je suis dans Matrix, au moment où le temps se ralentit. Le gars me parle avec une voix très grave qui me fait "ttttwwwoooooovvvvvvôôôôbbbbbiiiiiiôôôôônnnn".
Retour à la vitesse normale.
"Pardon ?"
"Je disais : c’est nickel, tout va bien. Y’en a déjà 4 qui se sont dissous, le dernier ne va pas tarder à tomber."
"Dix saouls ???? DISSOUS ? Ah bon ? On ne les enlève pas ?".
"Non, c’est du boyau de chat. Ca se dissout au bout d’un moment".

Depuis ce jour, j’adore les chatons cro meugnons. Ca peut toujours servir.

Humeur du jour : je suis dévasté. Voici vient de m’apprendre que les nichons de Lindsay Lohan ont été refaits !
Zik :
Conclusion : ne regarde pas la paille dans le Sloggy de ton voisin, mais la Poutre qui va donner du Jah Love dans le tien.
Pour aller plus loin : http://mms2.ensmp.fr/mmc_st_etienne_fort/poutres/exercice...

(1) Pour les gars, bien entendu. Pour les filles, il suffit de remplacer "t’as le corps tout mou et le zizi tout dur" par "tu deviens enfin pénible comme ta mère" et tout le monde s’y retrouve.
(2) Dangereux, ne faites pas ça chez vous.

04.08.2007

Attention, un rébus de Polonais !*

*le risque de tout-droit est plus important...

 

Précieux lecteur cher à mon cœur, jalouse lecteuse qui rêve de piloter une dragueuse,

Je vais donner la solution du rébus. Toi qui viens ici pour la (toute-toute) première fois, je te conseille d’aller lire le rébus AVANT d’en consulter la résolution.
Si tu veux, c’est là pour la V1.0 et là pour la V2.0.

Et maintenant, la soluce.

Maintenant, il me faut gagner du temps afin de retarder l’échéance fatale, la lapidation 2.0 par une foule de lecteur irrités par cette mascarade ridicule : ce n’est pas un branle-neurone, c’est la fête de l’approximation !

Enfin bref…
Je remercie tous ceux qui se sont pris la tête.
Je remercie tous ceux qui ont demandé à leur voisin de bureau de les y aider, ce qui a induit cette exclamation dans 79,4% des cas (1) : "Attends, mais il est top funky-laser, le gars, là ! J’ai jamais rien lu d’aussi drôle depuis le Hors-Série de Pif Poche spécial blagues de Toto dernier discours de Berluskozy à l’Université de Dakar !!! Je vais le lire tous les jours et le recommander à mes proches, ça va embellir leur vie !" et ont ainsi permis à mes statistiques de passer à 8 chiffres.
Je remercie aussi la drogue sans laquelle je n’aurais sans doute pas trouvé ce rébus, ou du moins qui me permet de fournir un semblant d’explication (considérant les différentes propositions de réponse, je présume par ailleurs ne pas être le seul à m’intoxiquer… j’ai des noms, maintenant !)
Je remercie Dam_Dom pour ne pas avoir donné la solution, pour une fois.
Je remercie Pierre Barthès, Champion de Tennis, qui m’a inculqué toute mon enfance que "un bong’ thé, c’est stimulang’" sans jamais préciser que le Lipton Yallah ne faisait pas partie de la catégorie "bon thé".
Je remercie ma mère sans qui je ne serai rien et maintenant, je ne peux plus reculer l’échéance, alors il va falloir que je résolve ce double rébus.

Mais on va se le faire à la cool, pour que même Eve Angely et Flavie Flament les filles puissent suivre.

Bon, dans un rébus, il suffit de dire tout haut (ce que les autres ne pensent même pas tout bas).

Si tu vois le maillot à pois, tu dis "Le maillot à pois" (ou "le maillot à poires, mais dans ce cas tu es Djamel et je te prie instamment de me rendre Mélissa Theuriau en contre-partie de quoi je m’engage à ne plus t’humilier lors d’interminables parties de bras de fer que j’ai, jusque là, systématiquement remportées).

Bon, revenons à nos moutons dans la baignoire : je disais ?

Ah, oui :

  • si tu vois le maillot à pois, tu dis "le maillot à pois"
  • si tu vois un mets tu dis "mets" et si tu vois une haie, tu dis "haie"
  • si tu vois que la caravane (du Tour) passe, tu dis "la caravane (du Tour) passe".

CEPAPLUKONPLIKE !!

Donc rébus version 1 : le maillot à pois mets la caravane passe.
Donc rébus version 2 : le maillot à pois haie la caravane passe
La caravane DU TOUR, bien évidemment.

Je t'avais dit que c'était simple.

Humeur du jour : les vacances approchent à grand pas. Enfin, pas si grands que ça. Enfin, elles avancent d’un pas quelconque, ces salopes. Même pas pressées.
Zik : Dead Rabbit – I don’t know (ça pourrait me faire remuer du body pendant mes vacances, cette tuerie avec ce que je crois identifier comme un sample de Mirwais).
Conclusion : l’autre rébus, c’était Chat-Love. Celui-là, si tu l’avais pas, je ne peux plus rien pour toi. Sauf t’inscrire chez Endémol. Et te donner du Jah Love.

(1) selon un sondage Ipsos basé sur les témoignages de 7 lecteurs (trois filles, un coiffeur-charcutier-ethnologue amateur, une militante UMP, une féministe à chignon et un rédacteur en chef de Béchamel Et Alpages : Le Magazine De La Sauce En Moyenne Montagne) soit la moitié de mon lectorat. Donc, tu vois, que du scientifique.
T’façons, j’ai des dossiers sur toi.
Fégaf !

03.08.2007

Chérie... si tu passes par Tripoli...*

*... tu ramènes des infirmières bulgares ? Y'en a plus... 

Précieux lecteur cher à mon cœur, sérieuse lecteuse à la pensée tortueuse,

Comme personne n’a trouvé (même pas Dam_Dom, tu te rends compte ? C't'e vieille teuhon !!!!!) et que NicMo a compris qu’il a commis une légère erreur, il se permet de rectifier pour te donner une chance supplémentaire (1) (2) :

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Voiiiiilà !
Tu peux te lâcher, maintenant... 

Humeur du jour : fin de ligne droite, la Patronne part en vacances ce soir
Zik : Electro Dunes - Salam Alikoum
Conclusion : Jah Love à Tripoli, le dernier SAS est dispo dans toutes les bonne charcuteries paysagistes

(1) et aussi un indice : avec ce rébus, il n'est pas impossible que NicMo récolte un Benichoo Award qui récompense chaque année à Las Végas les auteurs de jeux de mots foireux...
(2) il se permet aussi de rectifier parce que c'est son blag et qu'il y fait ce qu'il veut, ah, mais !

31.07.2007

C'est un beau roman...

Précieux lecteur cher à mon coeur, petite lecteuse parfois pécheuse,

NicMo t'offre un pur moment de romantimse, avec des images en couleurs et des sons qui font du bruit dedeans les oreilles au rythme de ton coeur ému.

 Maintenant, savoure !

 

 

28.06.2007

Colchique(taille de Morue) dans les prés...

Sacré est mon lecteur, splendide est ma lecteuse,
Mais il convient parfois, pour atteindre son but,
De calmer le courroux, de calumer la beuze,
Abandonner l’honneur, obéir à la pute.
Oublier son honneur et flatter la Morue.

L’enjeu, tu vas le voir, est de taille certaine :
Sharon a dans son coffre un cadavre inconnu,
L’intellect bien en berne et la coiffure vilaine,
Des latinos musclés qui en veulent à son cul…
Je ne sais le comment, je ne sais le pourquoi
De ce qui se déroule autour de Genoa !!!!!

Je tourne, je déduis, je réfléchis, j’enrage,
Je suppute, je suppose, je vais finir en nage,
J’en veux savoir la fin, moi qui sais le début !
J’en appelle logiquement à la Dame Morue.

Il faut que je te dise que pour qui la connaît,
La Morue est déesse, une splendeur, une beauté,
Elle a ce corps félin qui, même en Pantashop
Fait retourner sur elle les têtes nyctalopes.

Le corps n’est qu’un début, l’esprit à l’avenant :
Elle brille, elle étincelle, elle connaît plus d’un tour,
Elle connaît le pourquoi et elle sait le comment
De tout ce qui se passe dans les Feux de l’Amour.

J’en appelle à sa science, espérant m’éclaircir :
"Pourquoi donc la Sharon a t’elle dans sa Béhème
Un gars plus très vivant, qu’elle a donc du occire…
Car même à Genoa, c’est curieux, tout de même !"

Sur l’émile de réponse le ton est… morutal.
Un peu comme la boisson qui saoule les Tontons
Ca flingue, ça rend aveugle, pour sûr, c’est du brutal !
Doux comme du Devedjian, aimable comme du Fillon.

La Morue veut, exige, un vrai panégyrique
C’est pourquoi devant toi, je me fais hagiographe
S’il ne tenait qu’à moi, ce serait un coup de trique,
Réduction en chiquetaille et autres paires de baffes.

Mais la bête est puissante, elle se sent supérieure
Inutile de chercher à la toucher au cœur,
OK, Lady Morue, j’admets : you won the bet.
Mais je jure que demain, les Feux d’l’Amour, j’arrête !

Humeur du jour : putain, c'est qui dans le coffre de Sharon Newman ?
Zik : Sharon Newman et les Anal Distenders (ouais, ben ça a failli exister, vu le programme que lui réservaient les latinos... avant de découvrir le cadavre dans le coffre de Sharon. De qui ? Je me le demande...)
Conclusion : Jah Love dans ton c... offre de bagnole.

20.06.2007

T'aurais pas une sèche ?

Précieux lecteur cher à mon cœur, pudique lecteuse aux pensées ténébreuses,

Ce midi, NicMo est allé déjeuner avec MèredeDieu (oui, il arrive des trucs de gueudin à NicMo!). Puis ils ont pris le café un café et un thé, en terrasse au Palais Royal.
Compte tenu de la température, Ils assistaient à un défilé de créatures plus ou moins attirantes, mais souvent décolletées. La conversation était souvent émaillée de commentaires plus ou moins bourrins assez typés masculin.
Au passage d’une petite blonde énergique, marchant d’un bon pas et fort bien moulée dans des fringues XS faite de sa personne, il sortit comme par enchantement de NicMo, avec une élégance surprenante, la phrase suivante :
- une petite bien sèche, comme ça… ça doit être pas mal…
- ah, non, elle a des bas noirs et j’aime pas ça !
Comprenant simultanément qu’il devait y avoir un malentendu, MèredeDieu et NicMo relevèrent la tête et croisèrent le regard.

Quelle ne fut pas la surprise de NicMo de constater que devant le café se déplaçait, courbée sur une canne branlante, la chevelure blanc-bleutée et la jupe longue (Daxon 1967 à 2004) sur la veste en laine (Daxon 1981 à 2007) la sœur aînée de Jeanne Calment.
La grande sœur de Jeanne Calment, mais au rythme de diction de Ségolène Royal ralenti.
La grande sœur de Jeanne Calment, mais en plus lyophilisée.
Avec des bas noirs.

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Où l’on se rend compte que Karl Zéro doit beaucoup à Jeanne Calment.

Ah ! Ca, pour être sèche, ça faisait probablement un moment que le Sahel faisait figure de lagune à côté des intérieurs de la momie dame.
Bref, une fois que NicMo eût rappelé que l’anaconda vit en milieu humide, ce fut la rigolitude pour les deux amis.

Autre sujet de poilitude : les réunions de famille de MèredeDieu.
Un jour, chez un oncle, dans le Médoc, toute la famille se réunit pour… euh, je ne sais plus exactement, mais un truc festif comme l’achat d’un sèche-cheveux ou un concours de confiture de béchamel… bref, voilà MèredeDieu pris à parti par une de ses petites cousines.

Il faut imaginer la cousine, d’une famille bien moins classe qu’Eve Angeli de bouseux du Médoc un peu "brute", interpellant ainsi MèredeDieu :  
- A ton âge, quand même, tu devrais être marié !
- Ben non, ça va. Je le vis bien… blah blah blah… et puis d’abord, je ne suis pas si vieux que ça !
- Oh, ben quand même…
- Combien tu me donnes ?
- Chais pas… la petite quarantaine (NDR : la gifle !). Et toi, combien tu me donnes ?
- Cinquante euros.

Eh bien ce genre de phrase, ça peut provoquer un blanc. NicMo ne dit pas par là (et par là non plus) que ça ne marcherait pas avec des Noirs, NicMo dit que ça a instantanément instauré le silence familial le plus total.
Respect.
A titre personnel, la seule fois où NicMo a connu telle situation, c’est lors d'un repas de famille, où son frère (celui qui diffuse la photo à l’épuisette) crut bon de remplir un blanc avec subtilité, et qui fut diversement apprécié :
- Me f’rais bien sucer, moi !
(là aussi, quand NicMo dit "remplir un blanc avec subtilité", il va de soi que tu n’en tires aucune conclusion quant aux pratiques sexuelles de son frère. Et dix-qui-font-cent, en vous remerciant…)
B
ro’, you kick ass !

Et puis…

Discutant d’Arno Klarsfeld, NicMo apprit une anecdote fort croustillante. Il faut, bien entendu, que ça reste entre nous, hein ?
Alors voilà : une cousine de MèredeDieu, il y a une quinzaine d’années, avait subi une ablation temporaire du cerveau et donc sortait avec Arno Klarsfeld dont elle partageait la couche.
Ben oui.
La langue et tout, malgré son handicap qui l’empêche d’ouvrir la bouche.
Ou alors c’est qu’on lui a indiqué que moins il était compréhensible, plus il avait de chances qu’on ne comprenne pas que ce qu’il dit est -encore- une connerie.
Et donc un jour, en se levant, elle va au toilettes.
Très visiblement il était passé avant.
En revanche, sa mère n’était pas passée tirer la chasse derrière lui.
Quoique peu matinale ET munie d’un cerveau de fille, la demoiselle conçut l’équation suivante :

CACA + PAS DE PAPIER = FESSES SALES.

Et ce fut la fin de son histoire avec Arno.
J'imagine le gars qui se recouche en disant : "oarf, je le ferai demain, je fais partie de la France qui se lève tôt…"
JE DOIS DONC RECONNAÎTRE QUE POUR LES SANS-PAPIERS, IL ETAIT BIEN LEGITIME.

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Euh... Arno ?
J'crois qu'il en reste en étoile, partout autour...

Humeur du jour : en vous souhaitant !
Zik : Superbus
Conclusion : Jah Love dans le dewièwe d’Awno, Fwèwe !