30.08.2007

LE MErDEF à Jouy*

*Pléonasme ou paradoxe ? (1) 

Précieux lecteur cher à mon cœur, séduisante lecteuse au volant d’une dépanneuse,

Après s'être intéressé aux victimes de viol de pédophile, aux victimes du racket terroriste corse, aux victimes des assassinats djiboutiens, aux victimes des états infirmièrophobes, notre révéré über-président Berluskozy rend visite au MErDEF.

Il était plus que temps qu’on prête attention aux victimes des cadeaux fiscaux !
(ou alors je suis mauvaise langue, et il ne s’agit là que d’une visite privée à l'agence de voyages présidentielle : il va choisir le lieu de ses futures vacances…)

(1) edit de 19:00. Merci Ludo m'avoir soufflé (offert ?) ce nouveau titre bien meilleur.

28.08.2007

Hermaphrodisme-z-et périls

Le pou change de sexe en fonction de critères esthétiques : quand il est moche, il est mâle (on dit ainsi un pou laid), et quand il est joli, il est femelle (on dit ainsi une pou belle).

CQFD.

Je te laisse déployer ta gorge pour rire avec.

20.08.2007

Julien, reviens, Ju-hulien reviens...

Précieux lecteur cher à mon cœur, souple lecteuse à la croupe flatteuse,

Julien t’a manqué ?
Tu vas voir que NicMo se fout pas de ta face, et qu’il a bien fait de regarder Derrick.

Après enquête minutieuse ET internationale, NicMo a retrouvé la trace de Julien-la-barrette aux Ztazini.
Il s’est fait des copines.
C’est cool.

13.08.2007

Basque c'était lui, Basque c'était moi

Précieux lecteur cher à mon cœur, bustée lecteuse parfois surfeuse,

Histoire de faire une sortie dite de mecs avec mon fils je suis allé passer un ouikène au Pays Basque avec des surfers.
Le genre baraqué, qui plait aux filles… agaçant, quoi.

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- pas aujourd'hui qu'on va waxer des girls...on va à l'eau ?
- mouais... au moins, on est sûr qu'elle mouille !

J’ai naturellement profité de cette sortie loin de la civilisation pour lui enseigner les rudes lois du retour à la vie sauvage et primaire, les obligations que nous impose la nature :
- si t’as pas de glacière, pas fraîche est la bière ;
- sandwich ensablé, anu’ irrité ;
- tu peux mater sur la plage, mais fais comme moi, à la discrète (enfin bon, ça, TOUS les gars sont persuadés qu’ils sont discrets alors que ça se voit trop, SAUF  moi).
- si tu pécho une petite, fais gaffe, elle a peut-être un grand frère.

Voilà. Là, je crois que t’as tout dit une fois que tu lui rappelle les règles de prudence élémentaire en ces circonstances :
- ne va pas là où tu n’as pas pied ;
- mets de la crême solaire
- pas d'exposition au soleil entre 12:00 et 16:00 ;
- reste toujours à portée de voix ;
- si des bimbos topless arrivent, tu dois me réveiller ;
- ici, en péquenosie en province en Régions, les marchands de journaux ferment tôt. Ne pas oublier l’Equipe sinon, je ne sais pas ce qu’on va commenter en éclusant les bières tièdes.

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.
Bon, en fait, on n’a pas vécu comme des beach boys, non plus : on était chez Baptman et Micho-kakao, des amis qui nous ont reçu comme des Berluskozy nababs.
Barraque hyper sympa, équipée d’un barbecue, près de la mer… pour te dire, ils avaient même commandé des photographes pour qu’on puisse les insulter à foison !!
Car le NicMo, à l’instar de Berluskozy, souhaite "protéger sa famille". Ou alors c’était Jack Bauer qui répétait ça 238 fois dans la première saison de 24 Heures Crado : je les confonds tous, moi, ces sauveurs du monde…

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Mon fils est devenu surfiste grâce, notamment, à son parrain Batman, lequel est né avec une planche sous les pieds, ce qui n’a pas été toujours facile pour sa mère, notamment le jour de l’accouchement : son père, lui-même surfiste passionné, refusant qu'on coupe le leash entre la mère et le petit.
Autant dire que le Baptman a été conçu à la Sex Wax, rien de moins.

En un mot comme en sang, Achille s’est mis au surf, il est doué et il adore ça.

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Cette immersion dans le monde des surfistes me permet de casser le mythe. Toi, lecteuse, tu fantasmes sur le sportif au torse glabre et au cheveu blondi par le soleil et sentant bon le monoï…
Ha ! Laisse-moi rire !

Et aussi laisse-moi t’aimer comme chantait Mike Brant. Ou Superman. Ou Berluskozy : je les confonds tous, moi, ces hommes volants et ces sauveteurs du monde…

Déjà, en guise de monoï… quand tu mets une combinaison, elle se remplit avec une pellicule d’eau qui reste à l’intérieur, que ton corps réchauffe et ainsi, tu n’as pas froid.
Donc, l’eau -froide- entre en contact avec l’abdomen du surfiste, dans la combinaison :
- Option 1 : il retire ladite combinaison pour pouvoir uriner à l’extérieur de celle-ci.
Vu que c’est aussi pratique à enfiler qu’une capote XS sur la poutre de Bam’, Ca demande des efforts. En dehors de l’eau. Donc il se réchauffe. Donc une fois qu’il retourne à l’eau, il subit à nouveau un choc thermique provoquant une nouvelle envie d’uriner. Il passe alors à la deuxième option ;
- Option 2 : il urine tranquille, dedans la combinaison, ce qui provoque un afflux de liquide chaud, donc un confort certain.

Conséquences :
- s’il et imberbe, c’est parce que le poil se suicide, déprimé par ce traitement uro-répétitif ;
- s’il ne sent pas le monoï mais l’arrière-cour d’une taverne munichoise lors de l’Oktoberfest, c’est tout à fait normal, il rentre de faire du sport. Sinon, c’est un mytho-flambeur, dit Braïcedenaïssus Simplex (scuse, mais j’utilise des termes scientifiques sur mon blag dès que je trouve utile d’élever ton niveau culturel).

MAIS, l’industrie y a pensé et voilà ce que tu trouves dans la salle de bains du surfer, s’il t’échoit un jour d’y échouer :

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.
Eh ! Ouais !
Je trouve louable que le vaguophile surfiste cherche à désodoriser sa combinaison, mais je m’étonne de la polyvalence du produit !

On constate en effet qu’il est prévu pour la combinaison. Bon.
Mais aussi les gants, bon.
Les chaussons, OK.
Et la cagoule et les gants, logique.

ET LA CAGOULE ??? LES GANTS ????

D’où les hypothèses suivantes :
- le surfiste est vraiment un gros crado. C’est aussi simple que ça. Il pisse partout (oui, comme le nain de Fort-Boyard) ;
- la blondeur n’est que transitoire : le cheveu ne va pas tarder à connaître le même sort que le poil thoracique. Nul doute que le crâne finisse aussi lisse que la bio de Cécilia rédigée par le Bigarreau Madame (Bigarreau Madame : tu le lis à cerise-ques et périls...)
- on sait pourquoi le surfiste boit autant de bière : il urine pour marquer toutes ses affaires comme on léchait les pâtes de fruit à la cantoche pour pas se les faire gauler avant la fin du déjeuner.

Du coup, sur la plage, quand Achille m’a proposé un bout de son sandwich, j’ai décliné poliment et attendu d’être à la maison pour manger un morceau…

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Je ne savais pas trop comment la placer...
je ne voulais pas la gâcher...
je la mets là en attendant, hein ? Elle se reconnaîtra.

Humeur du jour : encore en vacances... pfffft.
Zik : Kid Loco - Grand Love Story et Vincent Malone - Le Roi de la Trompette (trop, trop drôle)
Conclusion : puissent Baptiste, Micho-kakao et Ludo surfer sur du Jah Love de 2,5 m toute leur vie. Et toi ? Aussi.

11.08.2007

Un beau roman d'amitié qui s'élance*

*Entre nous deux, magique adolescence où tout est un jeu.

Précieux lecteur cher à mon cœur, belle lecteuse aux attitudes de gagneuse,

Alors woilà : je suis en congés. Prends ça comme un ultime hommage au Front Populaire.
Bon, en vrai, autant travailler m’emmmerde, autant les congés ne me satisfont pas, mais je t’expliquerai ça une autre fois.
Ou pas.

Pour le moment, il convient de rappeler les consignes de base qui régissent la vie de ce blag.

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1. On ne touche pas au pont élévateur sans mon autorisation.
T’façons, vu que la Poutre de Bam’ fait son stage de rétrécissement annuel à base de trempette dans les eaux oléronaises, il n’y a aucune raison d’en faire usage, de ce pont, mmmmh ?
Je te fais confiance.

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2. Si tu as besoin d’un bazar, tu demandes au vendeur à l’entrée du magasin.
N’oublie pas de le rendre après usage, les autres aussi peuvent avoir besoin d’un petit coup du bazar.

3. Faut que j’y vais, là. Je te laisse, mais pas tout à fait. Je te rappelle que je suis sorti major de la promo 1998 de l’Institut Jean-Marie Proslier de Prévoyance et de Bonvivance. Et donc, j’ai préparé pour ces congés tout un tas (petit tas, hein, t’emballes pas non plus) de billets qui s’éditeront (comme dirait Françoise Hardy. NDR : je marque des points pour le Benichoo Contest) automatiquement dans l’internet électronique.

C’est beau la nature.

Humeur du jour : trop de trucs à faire. On voudrait me pourrir mon début de vacances qu’on ne s’y prendrait pas autrement. T’façons, j’aime pas les vacances, ça m’angoisse. Me demande pas pourquoi.
Zik : si je te dis que mes enfants et mes neveux chantent le générique de Nicer the Life, t’y crois ? Ben ouais, je suis chez ma mère…
Conclusion : époussette bien le Jah Love, il est plein de sable !

07.08.2007

Poutre tout te dire...

Précieux lecteur cher à mon cœur, little lecteuse qui se pinte à la gueuze,

Il fut un temps où le NicMo avait un dérèglement hormonal. Tu sais, cette période de la vie où t’as le corps tout mou et le zizi tout dur (1) : l’adolescence.

Un jour, revenant d’un match de rugby, j’ai décelé un machin nouveau dedans mon corps : j’avais les abdos d’un Tout Bifri Toobeefree Toobitri Toubitou, des carrés de chocolat joliment dessinés.
Mignon.
Sauf que… y’a comme une douleur avec. Et puis surtout, c’est assez angoissant de te dire que certes, tu as des abdos en titanium de polycarbone, mais s’ils restent contractés comme ça en permanence, tu ne pourras plus jamais boire une bière ou faire caca.
Et là, une question s’impose : si je ne vais plus aux cabinets, où vais-je pouvoir lire l’Epique ?
Et est-ce cette sourde angoisse qui m’empêche de respirer, ou la douleur ?

C’est sur ces interrogations pour le moins existentielles que le NicMo descend de son bus et se fait emmener aux urgences par un père angoissé par la survenue inopinée (ha ha ha ) d’une torsion de testicules.
 

Je t’essplique comment que c’est dedans un garçon, mieux que Doctissimo : les stéticules sont tenus et approvisionnés en oxygène par un cordon de vaisseaux et de nerfs appelé cordon testiculaire (la nature est bien faite, hein).
Normalement, chaque cordon soutient sa boule, comme un pendule tranquille et tout va bien. Mais parfois, chez l’adolescent, les canaux font des blagues, se croisent et font un nœud. Là, le veinard se retrouve avec des abdos aussi durs que la politique migratoire actuelle, ce qui plaît aux filles -les abdos, hein, la politique migratoire, elles ne s’y intéressent que si elles goûtent à nous autres- mais également la diction de Ségolène Royal d’un constipé chronique et une certaine difficulté à envisager l’érection, ce qui aide moins dans une démarche de séduction.
Celui qui a déjà tenté de s’émasculer en glissant son appareil uro-génital sous les chenilles d’un char Leclerc (2) comprendra à peu près ce que je veux dire.

Ah ! Y’a un autre inconvénient : comme il n’est plus oxygéné, le stéticule nécrose.
Donc on opère d’urgence, soit pour sauver, soit pour couper.

Une fois qu’ils se furent extasiés devant les attributs de NicMo, les chirurgiens ouvrirent les bourses, remirent tout ça en place à temps, firent le nécessaire pour éviter toute récidive, prirent les cotes de la Poutre de Bamako pour commander des prothèses sur mesure en se promettant mutuellement une réduction substantielle sur le prix du chantier de l’intervention et refermèrent le tout.

Ils constatèrent également que le frein était un peu court pour contenir la dilatation de la Poutre et décidèrent donc de sectionner ce dernier.
Dommage, il produisait, en cas d’érection, un la mineur digne de la meilleure des contrebasses.
Plus de frein ? T’façons, y’a qu’les lâches qui freinent !

Bilan : des sutures sous les bourses, et le dessous de la poutre façon haute-couture. Quelques douleurs aussi, mais un soulagement par rapport à ce que j’avais connu avant l’opération.
En perspective : quelques jours d’abstinence.

Bon, très franchement, à l’époque, j’avais pour nombreuses partenaires des gourgandines qui débarquaient chez moi en petite tenue par le truchement de revues pornographiques et de la combinaison chaîne à péage/magnétoscope.
J’avais découvert les pouvoirs magiques de la Poutre de Bamako. Je comprenais fort bien cette vanne des Nuls : "Le sexe, c’est bien. Et quand on pense que ça sert aussi à pisser, alors là…".
Je me soulageais tous les ¼ d’heure quotidiennement pour faire baisser
(avec deux "s"… c’est bon…) une tension sexuelle équivalente à celle d’Emile Louis quand il a découvert l’existence du poster central de Mongoliennes et Béchamel.

Bref, quoiqu’auto-administrée, j’avais une sexualité très active.

Les 2-3 premiers jours suivants l'opération, bien entendu, les effets des sédatifs, la désillusion due à la perte des abdos de rêve… pas un contexte masturbatoire serein… je m’en passe.

Mais rapidement, un taux d’hormone siffrédien m’impose de passer la Poutre à l’encaustique.
Au départ, j’y vais avec délicatesse.
Mais bon, tu sais ce que c’est : on s’emballe, on fait plus gaffe, on est jeune… et on fait sauter des points de suture en repeignant la porte des goguenots.

Me voilà donc 24 heures avant le RV avec le chirurgien avec l’équation suivante : on m’a posé 10 points, il en reste 6. Il va me falloir expliquer ça, probablement en présence de ma mère ou de mon père, à un gars que je n’ai vu qu’une fois, mais j’étais pas au top donc il n’a pas pu voir que j’étais un bon petit gars.
Hum.
Hum.
Hum.
Sentiment de solitude qui, paradoxalement, me rappelle ma sexualité !!!
Je cogite.
J’élabore.
Je réfléchis.
J’invente.
Je crée.
J’aimerais pouvoir invoquer l’héritage socialiste, ou les 35 heures,  mais à l’époque, c’est pas encore l’excuse universelle…
Résultat : rien de crédible à l’horizon. J’y vais en me disant que j’improviserais sur place.
Je me présente, il installe le palan pour procéder à l’enlevage des points.

Il commence par ceux des bourses.
Je transpire d’angoisse (et d'appréhension, aussi).

Il passe à ceux de la Poutre.
Là, je suis dans Matrix, au moment où le temps se ralentit. Le gars me parle avec une voix très grave qui me fait "ttttwwwoooooovvvvvvôôôôbbbbbiiiiiiôôôôônnnn".
Retour à la vitesse normale.
"Pardon ?"
"Je disais : c’est nickel, tout va bien. Y’en a déjà 4 qui se sont dissous, le dernier ne va pas tarder à tomber."
"Dix saouls ???? DISSOUS ? Ah bon ? On ne les enlève pas ?".
"Non, c’est du boyau de chat. Ca se dissout au bout d’un moment".

Depuis ce jour, j’adore les chatons cro meugnons. Ca peut toujours servir.

Humeur du jour : je suis dévasté. Voici vient de m’apprendre que les nichons de Lindsay Lohan ont été refaits !
Zik :
Conclusion : ne regarde pas la paille dans le Sloggy de ton voisin, mais la Poutre qui va donner du Jah Love dans le tien.
Pour aller plus loin : http://mms2.ensmp.fr/mmc_st_etienne_fort/poutres/exercice...

(1) Pour les gars, bien entendu. Pour les filles, il suffit de remplacer "t’as le corps tout mou et le zizi tout dur" par "tu deviens enfin pénible comme ta mère" et tout le monde s’y retrouve.
(2) Dangereux, ne faites pas ça chez vous.