30.03.2009

A Gwada sur mon bidet...

Précieux lecteur cher à mon cœur, futée lecteuse à l'ambition en veilleuse,

Bon autant te l'avouer tout de suite : le concours, je ne le lancerai pas tout de suite.

Déjà, parce que t'as été vilain : personne n'a commenté pour la 300ème note, au point que les rares égarés se sont sentis obligés de laisser des doublons.
Donc je me sens légitime pour bouder.
Ensuite, parce que j'ai d’autres priorités à traiter…


MAIS ce concours est en train de prendre une dimension nouvelle.
Une tournure assez intéressante pour le gagnant, je trouve.
On y reviendra en fin de note, ça t’obligera à lire.


J'ai reçu comme un signal pas du tout subliminable qu'il fallait que je m'attaque dare-dare à la note sur la Gwaloupe.

Sinon ?

Sinon il y a de lourdes  menaces qui pèsent, comme venir chez moi me réveiller avec des "youhou", ce qui n'est pas plus viable que de cohabiter avec un centriste.


Je m'y atèle donc.
Nous, on est des guedins, mais pas trop non plus.

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Telle une punk débridée, la blogueuse dominante ne respecte plus aucune règle
quand elle est loin de tout point de vente Tarama Jambon.
C'est une gueudin,

un papillon de lumière sans les projecteurs
une Borloo sans apéro,
un Clash sans dinista,
bref, un être sans raison d'être.

 

Avant de partir affronter les hordes sanguinaires de gauchistes revanchards du LKP, un minimum de préparation s'imposait.

Tu comprendras aisément que voyager avec une blogueuse influente ne se fait pas à la légère, et qu'une préparation spécifique s'imposait :


- révision des trois dernières saisons de Kau Lenta, pour moundir-iser nos karmas ;

- apprenage de la carte par cœur afin d'être autonome et d'éviter tout contact avec les populations nègres locales

- UV à raison de 5 fois par semaine (UVA les lundi, mercredi et vendredi, UVB les mercredi et jeudi)(ouais, mercredi, le programme était chargé)

- confection de tenues d’infiltration de camouflage LKP chez Kiabu Pôl Smisse

- épilation maillot-jambes-aisselles-tétons-scrotum

- la biographie de Frankie Vincent : sur le bout des doigts

- les dates de tournée de Zouk Machine apprises par cœur afin de pouvoir faire montre d'une acculturation certaine

- stage de formation intrensive au Bétancourt Jungle Survival Resort (très inconfortable, nous déconseillons)

- haleine enruhmée (non, il n’y pas de faute de froppe)(enfin, si, maintenant)


Bon, on était armé et fin prêt.
On allait faire le job.

Guadeloupe%20-%20jardin%20Sainte%20Anne.JPG
Le jardin, vu de la maison.
C
'est pour cette destination que nous avons pris tous ces risques.
Ca te dirait d'aller vérifier que c'est vraiment beau pour de vrai ?

 

Que te dire ?

Que la suite sera pour demain.

Là, c’est l’heure du whum, fwèwe !

Humeur du jour : chiélabiteducul, je ne peux même pas incriminer le décalage horaire !
Zik : Metric - Dead disco et Fanswa Ladrezeau - Espwa (cf. ci-dessous)
Conclusion : Jah Love sé sel medikamen nou ni !
Et demain ? : demain, si tu le veux bien, nous reprendrons le périple en Guadeloupe et nous donnerons des précisions sur le concours. Ou pas encore.

 

Allez, je ne suis pas chien (et je ne suis pas chat, non plus),
juste pour te mettre un peu de son en plus des images,
je te mets un peu de Gwo Ka avec Fanswa Ladrezeau.
C'est une star locale et on peut le voir jouer dans la rue, à Pointe-A-Pitre.

Au centre, il y a le marqueur. Qui doit anticiper ou suivre les mouvements du danseurs.
A droite et à gauche se trouvent les boula qui marquent le rythme de base.
(Les boula sont tondus quand ils sont trop mauvais. D'où l'expression la boula-zéwo)

Le gwo ka propose 7 rythmes qui diffèrent en fonction des circonstances
(Amour - Désir sexuel -Travail - Lutte - Mémoire Grâce - Douleur)

 

Fanswa Ladrezeau, c'est le gars à gauche, le rasta avec la barbe.

Pour écouter du gwo ka moderne : c'est son Myspace, et c'est par là.

08.08.2008

... ils vont polluer toutes les plages, et par leur unique présence...

 

Précieux lecteur cher à mon cœur, désirée lecteuse qui, des hommes, est une briseuse,

Il y a de cela une bonne soixante-dizaine d'années, l'amicale des fainéants gauchistes les syndicalistes ont lutté âprement.

A priori, c'était pas gagné
(sinon, elle aurait été où l'âpreté, hein ? Faut suivre un peu)
(et pas la peine de répondre "DTC" non mais dis, tu te crois pour qui ?)

Dans un souci de faire oeuvre didactique, NicMo reproduit ci-dessous un dialogue-type de l'époque.

- Dites patron, avec les camarades, on s'est dit comme ça qu'on passait toute notre vie à travailler et à être payé trois fois rien…
- C'est pas faux, pourriture communiste !
- Et donc, avec les camarades, on s'est dit comme ça que ce serait bien si on changerait les données du problème et si, pour rigoler, on ferait l'inverse de d'habitude.
- Précisez, je vous prie, le temps que le moteur de la Bentley chauffe.
- Ben, si on pourrait pas… chais pas, moi… par exemple on essayerait de faire rentrer
dans la Citreön familiale :
quatre gamins,
leur mère,
un jeu de pétanque,
la bio de Staline par Stéphane Collaro,
un canot pneumatique,
quelques paires de lunettes de soleil,
un jokari,
une glacière,
un teckel,
une maquette de phalanstère fouriériste au 1/36, toujours pas finie,
quatre paires de sandalettes FO,
un pare-soleil,
l'annuaire de la cellule CGT de Bar-le-Duc,
des pliants pour tout le monde,
du Ricard pour l'apéro,
un téléviseur portatif,
un barbecue,
le portrait de Jaurès
et les hors-série de Turf Hebdo qu'on n'a pas encore eu le temps de lire ?

Hein ? Patron ?
- Mais pour quoi faire, immonde bolchévique mongoloïde mon brave péone ?
- Ben pour vous pourrir les routes, ensuite pour vous pourrir les plages, et surtout, surtout, pour voir ce que ça fait de faire l'inverse de d'habitude : être payé à rien foutre. Comme Jean-Louis Borloo Nadine Morano Jean-Louis Borloo et Nadine Morano.

(je sais que j'ai fait des anachronimses : en 1936, Jean-Louis Borloo n'était pas payé à rien foutre, il était l'Homme-Chiffon -également Homme-aux-mille-plis- chez Bouglione) (Nadine Morano était déjà conseillère de clientèle chez Kitoulou, rayon décolleuse à papier-peint)

(mais qu'importe, là n'est pas l'essentiel)

(Je sais aussi que j'ai fait des fautes de syntaxes, mais c'est pour mieux reproduire le parler approximatif du gauchiste de base)(un être inculte s'il en est, il ne sait même pas où se trouve le Rôt Tarri Cleube !)

Donc, par respect pour ceux qui se sont battus, je prends des congés chaque année.
Pas par plaisir, non, par respect.

Bilan : je serai de retour dans 15 jours.

Qui sait si d'ici-là, je n'aurai pas eu l'occasion de

- mettre le pied dans une trayeuse à truies,
- de donner le départ à une compétition de nains skateboardeurs ou de
- prendre l'avion en oubliant mes enfants dedans

Je te raconterai, t'inquiète.

 

Et puis franchement, tu vas voir que je te gâte, et que je ne te laisse pas tout(e) seul(e).

Pour patienter, tu auras :

 

Un portrait de Gérard Hotlz

gerard_holtz.jpg
(Ouais, je sais... tu frétilles de contentement...
mais attends, c'est qu'un début)

Une photo volée de Cindy Sander,
avant-hier, dans le métropolitain. Elle est floue parce que dans Gaci, ils font comme ça.
Et puis d'abord, essaie de prendre un cliché d'un papillon de lumière avec un téléphone portatif, tu feras moins le malin !

 

Cindy%20Sander%20floue.JPG
Là, elle a l'air distante, mais en fait, elle n'est qu'amour
Et lumière.

Une vidéo à en lancer son Stetson en l'air

Yeeeeeehaaaaa !

 

Un lien vers tout un tas d'autres vidéos désopilantes (pour passer le temps)

Bon, ben là je crois que je peux tirer ma révérence.
Tu vas pleurer au début, mais après, ça ira mieux, parce que tu grandis, tu comprends ?


Humeur du jour : récupération des enfants aujourd'hui. Fin de la Grande Quinzaine du n'Importe Quoi.
Zik : elle est dans le titre du billet
Conclusion : Jah Love sous le soleil, exactement.

26.05.2008

La motarde de Dijon*

*Comme ça, pour le jeu de mots pitoyable, c'est fait. 


Précieux lecteur cher à mon cœur, chaudasse lecteuse qui chante une berceuse,

 

Autant te prévenir tout de suite, dans cette note, il y aura du vibromasseur, de l'alcool, du cul et une démonstration d'efficacité péchoteuse en milieu à haute teneur en testostérone.
Pour le bon goût en milieu motard, on verra demain, si tu le veux bien.

 

Je reviens d'un week-end dans un dortoir de garçons, et je dois avouer que j'ai mal aux fesses.
Faut dire que 9 heures de vibro, ça fait beaucoup quand on n'est pas habitué.

Mais ça valait le coup : quel pied j'ai pris !!!

Avec MonamiPierre, on a fait notre choix : autoroutes ? Proscrites. Nationales ? Quel affront ! Départementales : voilà ce qu'il nous faut.
Surtout celles avec trois chiffres, celles qui sont en blanc sur la carte.

C'est l'occasion que je me dévoile un peu : je les préfère étroites, et parfois tortueuses.

Allez, comme tu brûles d'impatience d'arriver à la partie où il y a du sesque, je vais te la faire courte, ce qui n'est pas dans les habitudes de la maison.

Rendez-vous jeudi soir à la campagne, lever vendredi matin et on trace, chacun sur notre vieille. La sienne est d'ailleurs plus âgée que la mienne, puisqu'elle est montée depuis 1977, tandis Josy date de 1986.

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Josy, comme dans "Josy and Clyde"
22 ans de vibromassage et pas une ride ! Comme quoi...

 

On a emprunté des routes qui virent, qui relient des villages aux noms composés, qui passent dans les bois avant de déboucher dans les champs de la plaine…

En cinq mots : c'est beau la France !

On a découvert des endroits dont le nom sonne comme une profession de foi, comme une promesse, comme un sacerdoce. Un de ces lieux où on sait qu'on sera forcément très, très bien accueilli.

 

Avallon.JPG
Tu noteras le "Ville Fleurie".
Parce qu'avaler, c'est comme offrir des fleurs, ça fait toujours plaisir. 
(certes, l'orthographe... mais pour une fois je n'ai pas envie de faire le difficile) 

 

Bien sûr, on a profité de ne pas avoir de gépéhèsse : on a parfois fait de petits détours charmants.
On s'en foutait, on n'était pas pressé.

On a déjeuné à Chablis.
C'est ravissant, Chablis. On a même trouvé un point de chute pour Nadine Morano.
Parce que bon vivant rime avec prévoyant, et qu'à un moment où à un autre, on finira par trouver quelqu'un d'autre pour remplir le quota COTOREP au gouvernement.

 

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Elle sera pas bien, là, not' Nadine ?
Mmmhhhh ?
Elle sera dans ses petits Soulié, je ne te le fais pas dire ! 

Et on est enfin arrivé à destination, près de Dijon-ville-lumière.

Là, on a retrouvé GolgoGreg, Biboune et Jean-Guimauve. Et des filles.
Mais l'action s'est concentrée sur une seule.

Le lieu : la Ferme du Coucou.
Notre chambre/dortoir : c'est une grande chambre avec une mezzanine, dans un gîte. Depuis des années, on la partage : deux gars en haut, deux en bas dans le canapé et un lit de camp, et une personne dans la seule partie qui ferme, avec un grand lit (une sorte de chambre dans la chambre, si tu préfères).

Une salle de bains, une salle d'eau et des toilettes.

Les protagonistes principaux :
- GolgoGreg est un très beau modèle de mâle qui doit avoisiner 1.90m, qui est compétent dans tout plein d'arts martiaux, donc avec un physique… avantageux.
Comme moi, il a une queue de cheval mais la sienne est sur la tête et il bénéficie d'une paire d'yeux bleus qui complètent le côté "j'ai pris beau gosse toutes options à la naissance".
En plus, le gars est drôle, pas sot et très open.

La plupart des filles ont les lèvres du haut qui s'assèchent et celles du bas brillent, quand il leur parle.

- Gwenaëlle, une ancienne copine de Biboune. Ils s'étaient perdus de vue, elle l'a retrouvé par Commecochonsdavant.com et comme elle avait besoin de travailler, elle arrive le vendredi soir, au moment de l'apéro.
(Bon honnêtement, il faut te dire que tout le week-end, on est en apéro, vu qu'on a inventé le concept d'AS. AS = Apéro Surprise. Ca commence le matin et ça se finit quand on tombe dans le lit, le soir. Entre les deux, tout A.S. se doit d'être honoré par celui qui y est convoqué, et n'importe qui peut lancer la convocation. Ce sont peu ou prou les règles.)

Donc, vendredi soir, on se retrouve à table avec Gwenaëlle. Qui a l'air un peu nerveuse, mais faut dire qu'elle est dans un environnement quasi-exclusivement masculin où ça chambre pas mal, plutôt à Mach 1.
Mais toujours classe, on est des gentlemen.

On lui pose tout un tas de questions, vu que nous, on se connaît les uns les autres.
Et on teste un peu la nouvelle, gentiment.

Car on est avant tout des gentlemen.

Qui lui fait le plan "je te ferai 5 enfants, nous aurons un Citroën Picassiette dans lequel nous écouterons Garo et Calogérou", qui "fusionnons dans un grand enthousiasme de nos corps passionnés et de braise", et qui encore "Manman et moi on est un couple très libre, mais si t'aimes pas les gars qui tapent le fond, passe donc ton chemin, friponne". 

Sans doute intimidée par cette verve et cette prestance intellectuelle qu'on peut trouver déstabilisante (un peu comme le visiteur en présence de Benoît-XVI-sous-pape), elle enquille bière, vin à table, poire digestive… et nous suit pour continuer l'apéro (surprise) dans notre chambre.

Quand Gwenaëlle est à 3 grammes, se pose la question de la laisser prendre son automobile pour rentrer à l'hôtel. Sachant qu'aucun de nous n'est réglementairement en état de la raccompagner.
Sinon, on l'aurait fait : gentlemen que nous sommes.

On se dit alors que le mieux est de la bourrer collectivement comme une salope. Mais où est donc le local à poubelles ? faire dormir sur place.
Donc : Biboune cède sa place dans la seule partie
de la chambre qui ferme, et va dormir dans le canapé avec MonamiPierre.

Gwenaëlle se retire dans la partie qu'on lui a donc attribuée tandis que nous finissons notre apéro, tranquilles.
Ayant achevé son énième bière, GolgoGreg se lève pour uriner et passant devant la porte de la demoiselle, s'enquiert ironiquement : "dis-moi, poussin, tu dors à gauche ou à droite ?".

La réponse "à gauche", d'un ton amusé, parvient de la chambre et il continue son chemin.

En revenant des toilettes, il ouvre et entre en disant à Gwenaëlle : "Ah ? Cette gauche-là ? C'est trop bien."
Il referme la porte derrière lui.

Quelques instants plus tard, elle s'ouvre (la porte, pas Gwenaëlle)(encore que…). GolgoGreg en sort, monte sans un mot à la mezzanine, sous nos sarcasmes plus ou moins graveleux et nos regards néanmoins admiratifs inquisiteurs, redescend avec son polochon et retourne chez Gwenaëlle.
Il entre dans la chambre et un soupir*, levant les yeux au plafond et d'un ton désespéré : "pfffffff, ils sont lourds...".

Faisons le point : on est chacun dans notre lit. Las d'une journée de meule et de plusieurs apéro. La lumière est éteinte.
Au début, ça chambre, ça glousse…

mais peu à peu les discussions s'espacent…

…puis vient le silence…

…puis le bruit spécifique que font les parties génitales mâles contre les fesses de la femelle, lorsque la levrette prend du rythme ainsi que de l'amplitude : GolgoGreg passe ainsi de 60 à 120 BPM.

Paraît qu'on n'a pas à se plaindre des nuisances sonores : on a, semble-t-il, été à deux doigts de profiter de la fessée !

Humeur du jour : un peu mal partout, encore, mais pas mécontent du comportement de Josy sur la distance, malgré la charge.
Zik : Allumer le feu - Johnny Hallyday.  D'une part,  pour faire plaisir à Kezac (cf commentaire su la note précédente) d'autre part parce que ça fait la transition pour la prochaine note.
Conclusion : tu cales ton Jah Love à 5 500 tours et APRES tu peux passer la 5ème. Sinon, Josy regimbe. 

*tu noteras le zeugma et que je ne me fous pas de toi ! 

 

22.05.2008

Motodidacte*

 Précieux lecteur cher à mon coeur, motarde lecteuse aux montées en régime rageuses

Tout vite : je me barre tout de suite en week-end.

Au  menu : potes et motos anciennes. Jusqu'à lundi. 

Pour te mettre dans l'ambiance :

www.brittown.com/swfobject1-5/brittown%20teaser%20large.h...

 

Je répondrai à tous les commentaires en rentrant.
Mais eh ! T'sais quoi ? On va faire comme si c'était pas grave.

*"Motodidacte", c'est le surnom d'Estrosi sur les bancs des députés UMP. 
Je ne sais plus si j'avais raconté sa venue dans cette manif... un plaisir... j'ai même mangé à côté de lui, pull autour du cou et mocassins (lui, pas moi).
Un délice.

06.05.2008

J'awive, j'awive...

Précieux lecteur cher à mon cœur, déproitaillée lecteuse aux humeurs vaporeuses,

J'arrive, j'arrive... c'est juste que j'avais pris le rythme de là-bas... et que du coup, depuis mon retour, je croule sous le taff.

Donc même si j'ai mauvaise conscience de te délaisser, ben j'arrive pas à trouver le temps...
Faut voir que ces 15 jours ont quand même été
(et je pèse mes mots) har-ras-sants !(y'en a 30cm 200 gr. en trop, je vous les mets quand même ?)

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Juste pour te donner une idée : voilà le fond du jardin...
Tu vois un peu le chantier !

 

 

Sans déconner : 30°C tous les jours et 27°C la nuit !
Ca fatigue.
Ben ouais.
Tu crois quoi, toi ?
Que l'homme noir est plus lent que l'homme blanc ?
Que nenni.
Il s'est adapté au milieu naturel. Darwin, toussa.

Et au whum.

Mais là, je me casse. Je reviens vite pour la suite, avec des drôleries et tout. Là, je viens juste de terminer mes devoirs, j'ai pas d'humour. 

 

11.08.2007

Un beau roman d'amitié qui s'élance*

*Entre nous deux, magique adolescence où tout est un jeu.

Précieux lecteur cher à mon cœur, belle lecteuse aux attitudes de gagneuse,

Alors woilà : je suis en congés. Prends ça comme un ultime hommage au Front Populaire.
Bon, en vrai, autant travailler m’emmmerde, autant les congés ne me satisfont pas, mais je t’expliquerai ça une autre fois.
Ou pas.

Pour le moment, il convient de rappeler les consignes de base qui régissent la vie de ce blag.

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1. On ne touche pas au pont élévateur sans mon autorisation.
T’façons, vu que la Poutre de Bam’ fait son stage de rétrécissement annuel à base de trempette dans les eaux oléronaises, il n’y a aucune raison d’en faire usage, de ce pont, mmmmh ?
Je te fais confiance.

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2. Si tu as besoin d’un bazar, tu demandes au vendeur à l’entrée du magasin.
N’oublie pas de le rendre après usage, les autres aussi peuvent avoir besoin d’un petit coup du bazar.

3. Faut que j’y vais, là. Je te laisse, mais pas tout à fait. Je te rappelle que je suis sorti major de la promo 1998 de l’Institut Jean-Marie Proslier de Prévoyance et de Bonvivance. Et donc, j’ai préparé pour ces congés tout un tas (petit tas, hein, t’emballes pas non plus) de billets qui s’éditeront (comme dirait Françoise Hardy. NDR : je marque des points pour le Benichoo Contest) automatiquement dans l’internet électronique.

C’est beau la nature.

Humeur du jour : trop de trucs à faire. On voudrait me pourrir mon début de vacances qu’on ne s’y prendrait pas autrement. T’façons, j’aime pas les vacances, ça m’angoisse. Me demande pas pourquoi.
Zik : si je te dis que mes enfants et mes neveux chantent le générique de Nicer the Life, t’y crois ? Ben ouais, je suis chez ma mère…
Conclusion : époussette bien le Jah Love, il est plein de sable !