30.09.2009
Max contre Mary : les arbitres s'expriment
Précieux lecteur cher à mon coeur, arbitrale lecteuse dont la correspondance est foisonneuse,
Dans cette note : aux chiottes l'arbitre ? Justement ! On va le suivre jusque là !
J'écrirais dans les Cahiers du Cinéma, je pourrai utiliser des phrases telles que : dans cette oeuvre unique et décalée, on retrouve la vigueur fellinienne de la dénonciation des travers humains, avec en plus le sens du parallèle merveilleusement incarné par le néo-réalisme des réalisateurs indonésiens entre-deux-guerres, ou le clair-obscur tient lieu de paravent fantasmé des symboliques atypiques et néanmoins paradoxales propres à notre époque.
Oui mais voilà : ils ne m'ont pas engagé, aux Cahiers du Cinéma.
Sans doute parce que je n'y vais pas, estimant que payer près de 10 euros pour faire une sieste inconfortable dans un environnement trop bruyant n'était pas forcément le meilleur plan du monde.
En deux flims, tout s'écroule : je ne dors plus, et je kiffe ma race.
Aujourd'hui, je te parle du premier des deux.
Enculé, bâtard et fils de pute sont probablement les premiers mots qui viennent à l'esprit du citoyen raisonnable à propos de l'attitude d'Hortefeux en manière d'Arabes auvergnats d'Internet électronique responsable d'un complot contre le gouvernement entendus par les arbitres de football sur tous les terrains du monde et dans toutes les langues.
Les arbitres de football ont tout de même une passion/métier drôlement particuliers :
- ils sont détestés des joueurs ;
- ils sont méprisés des spectateurs ;
- ils sont observés à la loupe par leur pairs ;
- ils sont les seuls à ne pas faire mumuse.
En gros, leurs décisions ne seraient écoutées par personne, ils seraient un peu des Bernard Kouchner.
Pas de quoi en faire un flim.
Sauf que...
Sauf que l'UEFA a voulu faire connaître l'arbitrage et qu'elle a commandé un documentaire qui a échu à l'équipe de Strip Tease.
Oui, Strip Tease, l'équipe belge qui montre sans commentaire le gars qui fabrique sa soucoupe volante dans son jardin, ou le prêtre-boulanger-astrophysicien-vendeur de steppers M6 Bitouque.
Et ça, c'est ta chance, la caution Strip Tease.
Quand Strip Tease se penche sur les arbitres, le résultat est EXCELLENT : raconter l'histoire d'hommes sous pression.
Bien entendu, certains individus, tels Vagal Kärcher, sont peu enclins à l'erreur et n'ont donc rien à tirer (ni à secouer, probablement) d'un tel documentaire.
Pour les autres, qu'ils s'intéressent ou pas au football, c'est passionnant.
J'insiste : ce n'est pas un flim destiné aux fans de foot
Les histoires racontées dans Strip Tease ne s'adressent-elles qu'à des constructeurs de soucoupe volante perso ?
La réponse négative est évidente et c'est tant mieux.
On voit l'avant, le pendant et l'après de matches de l'Euro 2008.
1. Avant : concentration, préparation, communion de l'arbitre de champ et de ses assistants ;
2. Pendant : le dialogue entre les protagonistes. Et parfois les erreurs dont ils se rendent compte. Ne pas céder au doute, continuer parce qu'il le faut bien ;
3. Après : débriefing, y compris avec les instances de l'UEFA. Evaluation déterminante pour la suite de la carrière d'arbitrage, le retour au pays... ou la poursuite de la compétition.
Et même : autour du match, car les arbitres ont aussi une famille, qui regarde le match uniquement par le prisme déformant de l'arbitrage.
Peu importe à l'épouse le gagnant du match Pologne-Autriche : seule lui importe la qualité des décisions qui détermineront le résultat, et aussi que le maillot porté par Monsieur mette en valeur une plastique par ailleurs plutôt avantageuse.
A noter également : une erreur de son arbitre de mari aura pour conséquence que des Polonais mécontents viennent rôder autour de la maison.
J'ai aimé : le fait qu'on se détache du football.
La dernière fois que j'ai constaté ça, c'était avec "When We Were Kings", sur le combat Mohammed Ali vs. George Foreman en 1974 à Kinshasa.
Ce flim dépasse de loin le film de boxe, pour se rapprocher d'une étude psychologique sur les combattants, leurs sources de motivation, et plus largement, sur la détermination de l'Homme.
Si tu ne l'as pas vu : commande-le, télécharge-le, file le voler dans un magasin... mais il FAUT que tu le voies.
Ben "Les Arbitres" (dont le titre initial "Kill the Referee" était nettement meilleur, mais que veux-tu... la faute de goût n'est pas l'apanage exclusif du ministre de l'Intérieur...) c'est un peu pareil.
Il est ce soir sur Canal Plus, à 23:45.
Il est en DVD avec l'Epique le 31 octobre.
Il est déjà sur mon blag (pas la classe intersidérale, ça ?)(si, c'est la classe intersidérale, ça).
Les Arbitres 3/3
envoyé par GaumontDistribution. - Plus de vidéos de sport professionnelle et amateur.
Humeur du jour : j'ai retrouvé l'envie d'aller au cinéma grâce à ce flim et à Mary and Max, dont je te parlerai demain.
Zik : quoi d'autre que Seven Nation Army des White Stripes qui est devenu le symbole de la mondialisation et de l'uniformisation des supporters ?
Conclusion : Jah Love n'est jamais hors-jeu.
Et demain ? : demain, on continue le trip Cahiers du Cinéma, je te dis !
11:21 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : les arbitres, kill the referee, strip tease, mary and max, epistolaire |
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22.09.2009
La montagne, ça me gagne pas, mais Boulogne, ça me gôgne.
Précieux lecteur cher à mon coeur, apaisée lecteuse qui émet des bruits de ronfleuse,
Dans cette note : pas de Calais, certes, mais la preuve que si les enfants étaient plus attentifs, ils leur arriverait moins de bricoles.
Je ne sais pas ce qui m'a pris.
Des envies d'exotisme à bas pris ?
Un renvoi de friture qui rappelle la fête de l'Humanité ?
Une prise de confiance telle que je me suis dit "aujourd'hui, je passe le boulevard périphérique" ?
Une envie de voir les lumineux Girondins de Bordeaux imposer l'éclat de leur talent brut et pourtant raffiné, comme un hommage à cet art désormais collectif qu'est devenu le football, grâce à eux ?
Sans doute est-ce ainsi que, de défi en défi, je me suis retrouvé dans un train pour Boulogne-sur-Mer.
Oui, Boulogne-sur-Mer, Pas de Calais, France.
Et ben je peux te dire que Boulogne-sur-Mer, c'est drôlement chouette, à tel point qu'on ne m'ôtera pas de l'esprit que si Franck Sinatra avait été un peu plus perspicace, il aurait chanté "Boulogne, Boulogne" au lieu de "New-York, New-York".
Parce que "chez Dédé", la caravane qui fait les frites, quand tu es à New York, tu peux toujours la chercher.
J'ai été très touché par tout un tas de petites attentions des habitants de la région.
Tiens, par exemple, l'habitant des Régions ayant le cerveau figé dans la graisse animale qui lui sert à cuire les racines qui constituent ses repas, il s'organise pour ne pas que les erreurs passées se reproduisent.
Par exemple, il prévient les enfants que certaines zones géographiques ne leur sont pas conseillées.
Bon, évidemment... ayant renoncé à toute velléité orthographique au CE3 (oui, dans le Pas-de-Calais, il y a le CE1, le CE2, puis, c'est spécifique : le CE3 et enfin le CE4 avant de passer en CM1, à 13 ans en moyenne), le rédacteur des panneaux a préféré s'exprimer en phonétique.
Toutefois, le message est clair : petit Boulonnais, si tu ne veux pas être élargi du trou, évite Outreau ou ne vient pas te plaindre.
Gare aux manches !
Ne déduis pas de cette utilisation de la phonétique que l'habitant des Régions n'est rien qu'un analphabète, car ce ne serait pas vrai.
Il est éduqué, voire raffiné et n'hésite pas à rendre hommage aux Penseurs locaux :
En gros, j'ai été emballé.
Comme une barquette de frites (oui, ils emballent les frites, parce qu'elles sont tellement fraîches qu'elles ont l'oeil qui brille et frétillent encore !)(le contraire de la foufinette de Christine Boutin).
Un regret : je n'ai pas eu le temps de visiter Le Musée de l'Endive.
Pas grave : je reviendrai.
Comme on dit là-bas : Boulogne, ça me gôgne !
Humeur du jour : les Girondins ont gagné. Normal. Mais plaisant quand même.
Zik : je crois que Didier Super est de la région, non ?
Conclusion : Jah Love dans ton américain-sauce-blanche
Et demain ? : demain, nous verrons les nouvelles boulettes des marketeux, en matière automobile.
(Cette note est dédiée à John Warrior et à sa famille pour leur accueil : merci.)
11:50 Publié dans Laïfe is laïfe | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : boulogne sur mer, boulogne, warrior, girondins, franck ribery ne termine pas ses sudokus |
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18.09.2009
Quand tuning rime avec célébration de la femme
Précieux lecteur cher à mon coeur, malentendante lecteuse qui est souvent conducteuse,
Dans cette note : la preuve que réparation automobile et sensibilité ne sont pas incompatibles.
Tu aurais pu ne pas sortir.
Tu aurais pu penser à ton bilan carbone et prendre les transports en commun...
Mais bon, tu sais ce que c'est... et tu as garé ta voiture automobile dans une rue où les femelles domestiques ont le droit de conduire leur Nissan Micra...
Funeste erreur !
Bilan :
En partant, elle ressemblait à une fesse de bébé : rebondie, lisse et brillante.
A la rigueur, elle eût excité Michel Fourniret.
Tu reviens : c'est Elizabeth II vue par son gynécologue.
C'est froissé, tout terne, ça ne ressemble plus à rien et des bouts dépassent sur les côtés.
(Ah, ça, lui, il en a vu... des pertes et des bien mûres !).
Le choix s'offre alors à toi.
Solution 1 : attendre que l'équipe de "Pimp My Ride" débarque chez toi.
En plus de te refaire une peinture et un peu de carrosserie, ils disposent des écrans 19 pouces dans les jantes 22 pouces de ta Coccinelle désormais transformée en Pick-up-show-room Blaupunkt éclairé par Néons Magazine et décorée par Orlando.
Autant dire que la sobriété n'est pas plus à l'honneur chez ces gens-là que chez Jean-Louis Borloo.
Même si ce n'est pas tout à fait la même dont il est question.
Des trucs implantés partout, des matières incongrues... ta caisse est le pendant automobile de la face des Bogdanoff, après leur passage à Pimp My Face, où un chirurgien-paysagiste-conseil sous amphétamines a laissé libre cours à son imagination.
Et il en avait, le bougre :
"Pour les paumettes, je verrais bien le pain de sucre de la baie de Rio, mais revu par Dali.
Pour ne pas nuire à l'harmonie de l'ensemble, à l'équilibre vertical, on modèlera un menton qui sera un hommage au coffret CDs de l'intégrale de Michel Sardou.
Et pour les lèvres, on attend le devis de chez Zodiac, ça ne devrait pas tarder.
Au travail les enfants au travail !
Où est le cric ?"
Le risque, donc, tu l'as compris, c'est que ta voiture finisse par avoir le goût d'une remarque d'Hortefeux.
Soit très peu.
Ou très mauvais.
Donc : non, merci.
Solution 2 : t'adresser à un carrossier-conseil.
Un spécialiste : tu joues la carte de la sécurité.
Tu en profites même pour lui faire un brief sur le choix de la peinture.
Tu voudrais quelque chose :
- de sensuel...
- de délicatement féminin...
- d'adapté à la carrosserie, une peinture qui ne la dénature pas...
- de frais...
- et en même temps de chaleureux...
- et si possible avec une touche d'originalité. Pourquoi pas ?
Oualà !
Le jour de la livraison arrive.
Tu vas ENFIN chercher ton véhicule, qui est prêt.
Et là... là... une seule question taraude ton cerveau qui s'est mis en mode "safety" :
Quel survêt', pour aller avec ça ?

Humeur du jour : et si on lançait une grande opération "Du Propofol pour Michel Sardou" ? Hein ?
Zik : tu chantes, tu danses, mais surtout, tu mets tes baskets et tu te prépares.
Conclusion : vroum, mon Jah Love, vroum !
Et demain : demande à ta mère !
20:15 Publié dans NicMo fait son mytho | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : voiture, automobile, peinture perso, tuning |
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17.09.2009
Journée tragique pour France Telecom : Filip Nikolic n'est plus, ou : dans la peau de Brice Hortefeux
Précieux lecteur cher à mon coeur, lecteuse froide et baveuse,
Remarque liminaire : je pensais que la note précédente provoquerait plus d'enthousiasme... mais laisse-moi te dire que c'est pas grave : elle me fait marrer, moi.
Dans cette note : une intrusion dans la tête de Brice Hortefeux. Oui, dans le jus jaune où trempent les racines de ses cheveux, pour leur conférer cette teinte si particulière d'urine de tamanoir abusant de psychotropes.
Bref : un voyage dans le cerveau de Brice Hortefeux, parce qu'il faut comprendre avant de juger.
Pssssssscccccchhhhhhhhhiouuuuuu !!!!
(Ca, c'est un bruit genre : trucage incroyable comme seul Hollywood sait faire, et on se retrouve à lire les pensées de notre ministre de l'Intérieur, des collectivités territoriales et des cultes)
Pour le dîner de clôture du ramadan, j'ai été bien attentif à ne pas faire de vagues : "sympa votre dîner, mais... je me surveille en ce moment -je surveille mon poids, pas mes déclarations publiques- donc je me contenterai d'une petite tranche de jambon avec une bonne glute bien fraîche, hein ?
Puis je rentrerai tranquille, après avoir raconté une ou deux blagues auvergnates, OK ?"
Que dit le Monsieur de la radio ?
Drame de la restructuration : les Toubifri seront désormais les Toubitou.
Ah ! Ben au moins, le Filip Nikolic, là... il correspond au prototype du yougo mort.
Je les aimes bien, les yougos morts.
Même s'ils ne mangent plus de cochon et qu'ils ne boivent plus de bière...
Enfin...
C'est étrange cette épidémie de décès... aujourd'hui Filip, hier Patrick Swayze, avant : Sim et Michael Jackson... le show-biz cherche à gagner la France Télécom Cup, ou bien ?

les salariés France Télécom font des stages de réincarnation
(ici, le stage de réincarnation est sponsorisé -culture du privé oblige- par Cochonou)
La situation est très grave.
Je vais suggérer à Nicolas de prendre une loi pour :
1. interdire à France Télécom de recruter des personnalités du show-business, à l'exception d'Anémone, de Bedos, de Josiane Balasko...
Et de Mireille Mathieu.
Elle est de droite, certes, mais on a déjà Michel Sardou pour casser les couilles en chantant de la merde.
2. Faire sceller toutes les fenêtres en attendant la fin des restructurations.
Ou alors... faire une action combinée avec MAM : on fait visiter les locaux de France Telecom aux prisonniers.
Tant de câbles... ils ne devraient pas résister à l'envie de se pendre -c'est une seconde nature chez eux- aussi vrai que l'Allemand est guttural ou l'Arabe voleur (sauf NOTRE Arabe, Amine... même s'il a -quand même !- tenté de me voler la vedette, le bougnoule !)(Chassez le naturel...).
Quand les plafonds de France Telecom seront décorés avec des prisonniers, façon Justin Bridoux en période de séchage, les salariés FT feront moins les capricieux !
Il y des avantages :
- on dégorge les prisons sans amnistier ;
- on met un terme à la mode des suicides par défenestration ;
- on regonfle le moral des matons qui mouillent le maillot à manipuler régulièrement de la viande froide (1).

celle d'un photographe cher à mon coeur : Willy Ronis.
Ca m'irrite un peu.
Finalement, le seul inconvénient, c'est qu'il faut discuter avec MAM... à chaque fois qu'elle me regarde, ça me glace... j'ai l'impression que Véronique Courjault me fait un calin chez Picard Surgelés (NDNicMo : je crois que c'est là que ses enfants ont été placés...).
Ou que je donne l'accolade à un des crouilles-magnons de la forêt de Sangatte.
(Rappel : ne plus utiliser le mot "crouille" qu'en privé, sinon, les gauchistes activistes de La Chaîne Parlementaire seraient capables de tenter de me faire passer pour un raciste).
(A propos de vocabulaire : vérifier si "bamboula" doit également être proscrit. Il me semble que oui...).
En tous les cas, vu le nombre de mes soutiens qui ont jugé que je faisais de l'humour, je pense que je vais me lancer dans la carrière.
Mon créneau : l'humour de droite.
Quand on y pense : l'humour de droite, c'est un truc qu'on a trop longtemps laissé à Daniel Guichard.
Prochaines journées d'été de l'UMP, je les ferai tordre de rire avec mon sketch sur les gniaks et les youpins.
J'aurais bien balancé une ou deux vannes sur les melons, mais c'est de l'humour charentais plus qu'auvergnat... je ne suis pas légitime.
Ou alors les melons de cavaillon.
... penser à demander à Georges Frêche s'il est dispo pour un duo.
On va bien se marrer...
Humeur du jour : bien content de ne pas être un people. La grippe V1-I1-P1 fait vraiment des ravages... (remarque, si c'est l'occasion de mettre un masque à Morandini...)
Zik : Mighty Mighty Bosstones - The Impression That I Get. Ca pourrait parler des somnifères...
Conclusion : prends du Jah Love pour t'endormir, pas des hypnotiques !
Et demain ? : mais... tu n'as donc que cette question à la bouche ?
(1) encore que... c'est comme les oeufs durs : la viande froide, sans maillot, c'est moins bon.
10:38 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : filip nikolic, 2-be-2, to-be-3, suicide, france telecom, partir en stop et en tongs |
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15.09.2009
Borloo et le bébé Courjault
Précieux lecteur cher à mon coeur, potelée lecteuse souvent flanneuse,
Comme moi, tu te demandes : "pourquoi on n'entend pas Jean-Louis Borloo s'exprimer sur la taxe carbone ?".
Voire, tu t'inquiètes.
Jean-Louis a été très pris dernièrement, par la procédure d'adoption d'un bébé Courjault qui vient d'aboutir.

"Tu sais que tu feras joli dans mon Ricard, toi ?"
Conclusion : Jah Love Mh-tsing-mh-tsing-mh-tsing
(1) pour nos amis possesseurs de Skyblogs : ta m'R la cat'1 ki su's dé plantigrad = ta m'R la put' ki su's dézour's
15:10 Publié dans Brèves de comptable | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : borloo, ricard, courjault, alcoolemie, l'epiphanie des chatons suisses |
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14.09.2009
Sim, amer, savait ça !
Précieux lecteur cher à mon coeur, endeuillée lecteuse sévèrement pleureuse,
Dans cette note : tout ce que tu as toujours voulu savoir sur Sim, et tout ce que tu n'as jamais voulu savoir aussi, parce que t'as rien qu'un cerveau de fille, conçu pour ne retenir que l'emplacement des clés de ta Nissan Micra(mé).
Nous sommes à Cauterets, dans les Pyrénées, le 21 juillet 1926.
(Attends : quand je dis "nous sommes à Cauterets", c'est une figure de style car pour que celasoit réel, il faudrait que je franchisse le boulevard périphérique, et que je traverse tout un tas de régions, ce qui est exclu pour des questions d'hygiène aussi élémentaire et basique qu'une culotte de Christine Boutin).
Et ceux qui imaginent Christine Boutin avec un ensemble Agent Provocateur (1) (ou tout autre type de dessous sophistiqués) sont de grands malades.
Et Christine Boutin sans culotte... ça me rappellerait certains flims de Dario Argento, j'en ai peur.
Revenons à Cauterets.
Dans la pénombre d'une humble bâtisse aux murs blanchis à la chaux et à la sueur du père de famille, Huguette Zobété-Plulon met au monde le petit Simon.
Les parents n'y ont pas vu malice, mais Simon Zobété-Plulon, las des quolibets de ses camarades de classe, préfère se faire appeler par son diminutif : Sim.
Le petit Sim réussit toutefois se mettre lesdits camarades dans la poche en faisant des grimaces.
Il fait le singe : il est simiesque.
Ce potentiel comique ne fait que croître avec le temps.
Il monte à la capitale, afin de connaître les bienfaits de la civilisation : les embouteillages, les suicides métropolitains, l'agressivité gratuite et les irritations pulmonaires dues à l'ozone à outrance, qui permet de faire des glaires d'une couleur qu'on n'a jamais quand on vit à la campagne.
Mais aussi, mais surtout, le show-bizness et sa cohorte de stars.
Il fait le satellite autour de Philippe Bouvard : il devient ce qu'on appelle dans la métier un Bouvard périphérique.
Il profite de cette situation : il séduit, il envoûte, il ramasse.
Paris devient Sim City !
En amour comme en travail, stimulé, ce ne sont pas des simili-cîmes que Sim s'imagine : il veut être un patron !

Sim avait un succès certain auprès des femelles domestiques
La preuve ?
Il entreprend une liaison avec France Gall.
Elle le présente à ses parents qui, frappés d'Alzheimer, n'arrivent pas à se faire à son prénom.
Ils persistent à l'appeler Sam ?
En guise de pense-bête, et persuadée que leur histoire a un avenir, France écrit une chanson pour ses darons : "Sim, Maman, Sim !"
Mais rapidement, il la délaisse car les tentations sont trop fortes.
En 1982, pour les 95 ans de Valéry Giscard d'Estaing, il rencontre Sheila qui donne alors de la bouche et -il faut le dire- de la chatte pour le faire rentrer dans son écurie.
Leur vie sexuelle s'avérera néanmoins désastreuse :
- son dégoût pour le foie de veau cru l'empêche de pratiquer le cunnilingus (mais depuis, Sheila s'est tout fait retendre. Mais alors TOUT. C'est pour ça qu'on peut en parler. C'est du passé) ;
- pas assez de naturel : si Sim s'immisce, elle simule, comment veux-tu qu'il... s'en sorte ?
Après une ultime fellation, il la quitte après avoir noté dans son journal intime :
Sheila : turlutte finale groupons nous et demain...
Pourtant, tel une maison Phénix (de Cébois), il se remet de cet échec, sans même passer par la case de la Tournée des Recyclés.
Ou la Tournée des Enfoirés, je confonds les deux concepts.
Une carrière parallèle s'ouvre alors à Sim : l'inventeur.
- ceux qui croient que la télé-réalité a été inventée avec "The Osbourne's" ont un peu vite oublié que "The Sim's" a mobilisé des foules bien plus considérables devant leur écran ;
- ceux qui prennent des cours d'aviation devant leur PC grâce à flight Sim-ulator : la genèse est très bien décrite par l'inventeur dans son autobiographie (il y explique qu'il a appris à voler pour pouvoir quitter son "trou à rats") : "Des rats, Sim, et des ailes" ;
- ceux qui ont la chance de posséder un téléphone portatif (lecteur des Régions, tu peux voir ce qu'est un téléphone portatif ici) connaissent l'importance de la carte Sim.

Une carte que Philippe Bouvard jouera régulièrement dans ses Grosses Têtes.
Il aime Sim entier, et ça, ça fait une amitié solide comme le roc.
Bouvard n'est pas, par Sim, honni : quoiqu'il demande, Sim agrée sans en faire.
Il est mort la semaine dernière, d'une pneumonie.
Discrètement.
Nombreux sont ceux qui le croyaient déjà mort.
Qu'il repose, en paix.
Au Simetierre...
Humeur du jour : un suggestion d'Alexiane à propos de ma maison en Guadleoupe est en train de mûrir...
Zik : The Kooks. Nothing new, but it's good, though!
Conclusion : Jah Love sans Sim-uler
Et demain ? : mais j'en sais rien, mon chaton, j'en sais rien... un peu de Borloo et une touche de Courjault ?
(1) Evidemment, pour toi, lectrice des Régions, qui taille ses soutiens-gorge dans des vessies de ragondin, un tel raffinement est un choc, je le conçois.
17:06 Publié dans Chic ! Un mort ! | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : sim, simon berreyer, prendre le bus en moldavie, hortefeux est un ami(ne) |
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12.09.2009
Le bruit et l'odeur du beauf
Précieux lecteur cher à mon coeur, alanguie lecteuse aux hanches de déménageuse,
Dans cette note : la révélation d'un projet secret du gouvernement, que tout le monde fait semblant d'ignorer alors que Brice Hortefeux l'a révélé en public !
Je me souviens de la fin d'un débat politique entre François Mitterrand et Jacques Chirac qui était alors son premier ministre.
C'était pour l'élection présidentielle de 1988, et à la fin, en off, les deux candidats du second tour échangeaient quelques propos.
Notamment, Chirac se félicitait que le débat n'ait pas été trop engagé, trop partisan, trop caricatural.
Il avait alors ajouté : c'était un échange public, pas un discours devant les militants.
Ah !
OK...
J'en avais déduit 2 choses :
-1- on peut dire n'importe quoi devant les militants, du moment qu'on simplifie à l'extrême car...
-2- ... le militant est considéré comme largement plus con que la moyenne.
La suite a eu tendance, hélas, à avérer ces déductions.
On a eu droit à Jacques Chirac qui décrivait les immigrés comme ayant une vingtaine (!) de gosses, vivant d'allocations familiales et sans travailler, naturellement (!) et si à ça, vous ajoutez le bruit et l'odeur, le travailleur français, y devient fou !
Merci Jacques.
Ensuite, on a eu droit à une belle démonstration destinée à faire passer l'idée que la situation des banlieues était due à la polygamie.
Plus récemment, on a eu droit à un candidat qui se vantait de ne pas être un intellectuel, et qui l'a montré depuis.
- casse-toi pôv' con ;
- on n'excise pas ses filles, on n'est pas polygame, on n'égorge pas le mouton dans la baignoire (décidément, la polygamie... ça le travaille... une envie, peut-être ?)
Et voilà le dernier avatar de cette évolution : Brice Hortefeux qui s'en prend aux Auvergnats !!!
(Au départ, on aurait pu croire qu'il faisait référence aux Arabes, mais puisqu'il nous garantit que non, et que le gouvernement n'a pas pour habitudde de nous mentir, on ne va pas mettre sa parole en doute, hein ?)
Le détail qui fait la différence :
on entend des militants chanter Michel Sardou, derrière !
Ben alors là !
Je m'attendais à tout sauf à ça !
Ca, c'est de la rupture !
On a dans notre gouvernement un auvergnatophobe !
Mais surtout, ce qui me désarçonne, c'est la bombe lachée par Brice Hortefeux et que PERSONNE N'A RELEVEE (autant que je sache).
Il nous révèle que le gars, Amine, ne correspond pas au "prototype".
Prototype, ça vient du grec protôs : premier.
Mon dictionnaire m'informe qu'un prototype est "le premier exemplaire d'un produit industriel, essayé et mis au point avant la fabrication en série".
J'en déduis donc que le gouvernement a un prototype d'Auvergnat nouveau.
Un Auvergnat, c'est quoi ?
C'est celui qui sait recevoir l'immigré, quand les croquantes et les croquants lui ferment la porte au nez.
Et qui lui donne un bout de pain quand dans sa vie il fait faim et un bout de bois quand dans sa vie il fait froid...
Alors que Brice, lui, les immigrés, il voudrait surtout les mettre au chaud dans un charter, direction Yaoundé, escale à Bucarest.
(Mais non, j'insiste... c'est un tout petit détour de rien du tout...)
Bref : nos gouvernants vont faire de l'Auvergne un territoire où ils vont déployer un nouveau type de citoyen, qui a été mis au point par leurs soins.
Flippant, non ?
Heureusement pour l'AUvergne, Brice Hortefeux tient à préciser que le prototype de l'Auvergnat nouveau ne ressemble pas du tout à un Arabe.
Toujours ça de pris.
Ou alors Brice Hortefeux n'est rien qu'un beauf raciste à la sémantique limitée, infoutu de faire la différence entre un prototype et un stéréotype.
Hypothèse que j'écarte, car ça ferait double emploi avec Christian Estrosi.
Humeur du jour : en partance pour la Fête de l'Huma. Un lieu où on peut discuter avec son voisin, le tutoyer même si on ne le connaît pas... la fête de l'humain, quoi !
Zik : Les Prototypes - Who's Gonna Sing?
Conclusion : respect pour l'Auver-Jah (Love, bien sûr)
Et demain ? : demain, si on parlait de Sim ?
14:45 Publié dans Vidéos et débats | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : hortefeux, prototype, amine, propos raciste |
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10.09.2009
On peut se tutoyer ? OK. T'es Lourdes !
Précieux lecteur cher à mon coeur, chaudasse lecteuse qui, de la chatte, est touilleuse,
Dans cette note : une note d'espoir dans un contexte personnel difficile, ou si t'es mon pote, toi, c'est parce qu'entre nous, c'est surtout une histoire de pédales.
Je n'ai pas pour ligne directrice de raconter ma vie.
Tellement d'autres le font avec peu de talent que je ne saurais me joindre à la meute, pour hurler avec les poux.
Ou les gnous.
Je ne sais plus trop comment on dit, mais là n'est pas la question.
Or donc, la maladie, et plus encore la mort de Louis M., mon mentor, me mettait dans l'embarras.
Résumé : il avait promis d'aller à Lourdes en vélo, et je m'étais proposé pour l'y accompagner.
Par les mêmes moyens, pas en moto.
C'était sous-entendu.
Mais avec le cancer... notre projet avait autant de chances d'aboutir que Sébastien de gagner au Loto.
Et à celui qui me dit que sébastien a autant de chances que les autres, je rétorquerai que non, car Sébastien, sans doute peu au fait des subtilités de l'offre de la Françoise des Jeux, gratte sa grille de Loto.
La seule autre personne qui fasse ça, à ma connaissance, c'est Michael J. Fox.
Hum.
(Les blagues sur les malades, c'est un peu comme les blagues sur les enfants Courjault : il y a des gens que ça laisse froid).
Et donc : Paris-Lourdes à bicyclêêêêtheu, c'était compromis.
Comme un goût d'inachevé qui me déplaisait.

C'est bidon, non ?
Parce qu'autant sillonner la Seine-et-Marne avec Louis, un cycliste bleu électrique sur le cul et un zeugme en tête ne me gênait pas, voire m'enchantait, autant traverser la France seul pour aller dans une ville dont la principlae industrie consiste à vendre des flacons d'eau plus cher que le gallon de SP 95, dans des vierges en plastique transparent super mal faites, j'arrivais à cacher mon enthousiasme sans trop d'efforts.
Oui, les vierges-gourdes sont mal faites : une fois que tu as fait sauter l'opercule pour bénéficier du jus divin qui est dedans, c'est plus une vierge, c'est rien qu'une salope comme sa mère-et-compagnie.
Ah !
S'cuse : c'est la religion... ça me Bigardise.
J'avais donc l'impression de traîner un passif, un impayé, du fait de cette promesse qui prenait le chemin de ne pas être honorée, ce qui est l'inverse de Manman qui aimerait bien l'être un peu moins.
La nature est parfois facétieuse.
Dans la note sur Louis M., je t'ai peu parlé de Tom, sauf pour dire qu'il avait "tout un tas de qualités dont il a probablement hérité de ses géniteurs et d'autres qui lui sont propres, mais je ne les exposerai pas ici".
Tu vas voir que je ne suis pas Martoni, je ne t'ai pas bluffé.
Samedi soir, Tom m'a invité à dîner au restau.
Il en a profité pour essayer de me faire croire que le Bourgogne, c'était bon.
Et discuter 2-3 détails de la cérémonie d'enterrement de Louis, genre : pas de paillardes à l'église du village, pas d'apparition dénudée... et voici ta playlist (oui, j'étais DJ à l'église).
Et surtout, entre la foire et le désert, il m'a dit :
J'ai décidé de reprendre à mon compte la dette de mon père.
Si tu es d'accord, nous irons donc à Lourdes tous les deux.
A ces mots...
Réponse A :
J'ai fait comme si j'avais pas entendu.
J'ai fredonné "Papillon de lumière" en m'éloignant, comme si de rien n'était...
Réponse B :
J'ai répondu que c'était trop tard, c'était Louis et pas un autre, non-mais-pour-qui-tu-te-crois ?
Réponse C :
J'ai ravalé mes larmes parce que certes, j'étais en joie, mais j'allais être obligé de ré-enfiler mon cycliste bleu électrique.
Réponse D :
La réponse D.
Une chose est certaine : je n'aurai pas derrière moi la groupie hystérique pour m'encourager.
Réalisation : NicMo DeBor
Cadrage : NicMo DeBor
Montage : hein ? C'est quoi ?
Chauffeur : NicMo DeBor
Géniteur de la star : NicMo DeBor
Accessoires : NicMo DeBor
B.O.F. : Les Vedettes et Amaya BaPar
Humeur du jour : si tu étais un vrai spécialiste de la Cité de la Peur, tu saurais que Martoni ne bluffe pas !
Zik : ma fille se prend de passion pour les Béru. C'est mieux que du R'n B, non ? Sinon : les Vedettes - Gang Bang
Conclusion : Jah Love pour tous ceux qui vélocipèdent leur vie, notamment jusqu'à Lourdes.
Et demain ? : la nécro de Sim, problablement, ma petite caille de chez Svaroski, parce que personne ne lui rend hommage... et c'est assez injuste.
16:54 Publié dans Laïfe is laïfe | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : lourdes en velo, marcher dans la grotte |
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08.09.2009
Alors ça ! C'est tout petit... (comme Sarko ?)
Précieux lecteur cher à mon coeur, miniature lecteuse à l'attitude respectueuse,
Dans cette note : la preuve que NicMo ne renonce pas, et qu'il est toujours de tous les combats. (Cons bas ????)
On avait dit "Pas les parents, pas les vêtements, pas le physique".
Mais ce n'est pas ma faute, c'est l'Elysée qui a commencé.
Petite parenthèse : je constate un bénéfice colatéral de la francophonie fort surprenant.
Le rapprochement linguistique fait que les journalistes belges et suisses s'intéressent à notre actualité.
Leur indépendance vis-à-vis de l'Elysée nous permet de prendre connaissances d'infos qui n'apparaissent pas "chez nous".
Bilan : pour savoir ce qui se passe en France, ne pas oublier de regarder le Matin de Genève ou le Soir de Bruxelles.
(le matin : Genève... le soir : Bruxelles... d'après mes calculs ultra-précis, il faut également lire Le Midi de Bar-le-Duc)(quoi ? Le Midi de Bar-le-Duc n'existe pas ? Tu vois, ce n'est pas un hasard... la presse française est totalement inféodée au pouvoir en place, et ça me désole)
Précision linguistique avant fermeture de la parenthèse : cher skyblogueur, sache que le terme "inféodé" n'a rien à voir avec une décision qu'on prend en lançant de petits cubes à 6 faces avec des points dessinés dessus (1 à 6 points par face).
Le sujet : c'est donc la RTBF qui nous apprend que lors d'une visite dans une usine Faurecia, les employés disposés sur le parcours présidentiel ont fait l'objet d'un casting.
(la RTBF nous avait déjà appris que notre Vagale Référence était... euh... bourré comme un Borloo un tantinet exalté au G8)
Petit sondage : ont été choisis pour apparaître aux côtés de notre Chouchou Astral...
- réponse A - ... les ouvriers arborant une Rolex : hors de question de montrer des minables ayant raté leur vie à côté de notre Vagale Fermeté ;
- réponse B - ... les ouvriers ayant fait leurs courses à la fois dans l'Intermarché où Nadine Morano fait ses courses, ET également dans l'Intermarché où Luc Chatel fait ses courses ;
- réponse C - ... des ouvriers qui travaillent le dimanche parce que le dimanche est aussi un jour où on peut faire partie de la France qui se lève tôt ;
- réponse D - ... la réponse D ;
- réponse E - ... des ouvriers dont la taille est réduite.
Je te donne un indice : jusqu'ici, les forces de sécurité étaient chargées d'éloigner les bolchéviks tueurs de chats qui veulent rien qu'égorger nos filles et nos compagnes, lors des déplacements de notre Vagale Magnificence.
Ainsi, à la télévision, et malgré un taux de popularité à peine plus élevé que l'alcoolémie de Jean-Louis Borloo ou que le QI de Nadine Morano (tiens, ça correspond... marrant, non ?), Jean-Pierre Pernaut pouvait continuer à montrer notre Kim Jong Il Astral prendre des bains de foule exaltées et ovulant à son apparition (oui, même les hommes, c'est dire la puissance de séduction de Chouchou-le-redresseur-de-capitalimse).
Donc, après nous avoir fait croire que notre Jogger Lumineux était au top de la popularité, même quand les manifestations avaient une ampleur jamais vue, l'Elysée a décidé que le président était Grand.
Au sens figuré, on le savait déjà : t'as qu'à voir le développement de ton pouvoir d'achat, l'application des 100 idées de la commission Attali, la mise au ban des paradis fiscaux, la prise en compte inconditionnelle des Droits de l'Homme etc.
Eh, bien !
Au sens propre, on ne va pas tarder à le savoir.
Et donc, comme je ne saurais laisser dire que ce blag est exclusivement tourné vers la gaudriole, je suis en mesure d'annoncer la composition du nouveau gouvernement.
Car oui, il va y avoir remaniement !
Le critère de sélection aura été EXCUSIVEMENT la compétence, nous confimera l'Elysée.




Faites-moi penser à sortir des nains de mes poches pour notre happening du 26 juillet prochain.
Humeur du jour : Louis est enterré. J'ai encore un peu les yeux qui coulent... et j'ai une belle histoire à te raconter.
Zik : On me dit que le Disco est mort, lui aussi ?
Concusion : Jah Love enterré, Jah Love incinéré, mais Jah Love distribué !
Et demain ? : demain, je te raconterai une belle histoire, un peu perso, qui conclura en beauté le chapitre sur Louis M.
12:21 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : nanisme, sarkozy, figurants, petite taille, pivoter un sandwich |
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04.09.2009
Gasquet et les traces blanches dans les cheveux
Précieux lecteur cher à mon coeur, évasive lecteuse pas du tout belliqueuse,
Dans cette note : de quoi ravir tous les cinéphiles et les photographes, puisqu'il y sera question de pellicules, et aussi de Lionel Chamoulaud, mais moins, quand même.
Comme tu possèdes une sagacité qui fait l'envie de générations d'inspecteurs de police élevés au grand air et à la farine de Moulin, tu as sans doute remarqué que les publicitaires font parfois preuve de tellement peu d'à-propos que ça en frise l'inconséquence.
Pourtant, ces gens-là ont une culture extraordinaire, du flair et, pour ceux qui ont des goûts de chiotte du travail, une Rolex bien avant 35 ans.
Et à en voir Jacques Séguéla, on peut en déduire que la Rolex donne un accès illimité à tous les Point Soleil d'Europe, mais pas aux bibliothèques.
Je le sais : je l'ai vu pour de vrai, Jacques Séguéla en chair et en montre en mélanine !
Bref.
... à boire des litres de savon !
Toujours est-il que la lecture de l'Equipe, outre qu'elle me facilite le transit intestinal, m'a permis de savoir que la marque Head and Shoulders a décidé de faire de Richard Gasquet son égérie.
C'était en première page, en bandeau et en encadré : ils ont mis le paquet au service de la marque pour éviter tout revers. C'est de la balle. (boom boom tsssssssssssing)
Et comme je viens de découvrir une version vidéo, je te la mets.
La vidéo, je veux dire... sois pas fripon(ne) comme ça, on cause sérieux, là !
Je crois qu'on peut dire que Richard Gasquet ne nous fera pas une Cotillard cette année !
Aucun risque de récompense : il joue un tout petit peu mieux que Monica Bellucci...
Je fais une parenthèse humoristico-anglophile : after the car crash, when they found the body of Lady Diana, how did the Police know that she had dandruffs?
Answer : they foud her head and shoulders on the dashboard.
Et si tu ne comprends pas, je te rétorquerai qu'au lieu de lire mes conneries, tu aurais mieux fait de suivre tes cours d'anglais.
No, but it's true, what!
Je close la parenthèse dans une franche alacrité parce que bon, l'humour anglais, c'est tout de même ce qu'on a inventé de mieux depuis la raclette à barbecue-thermomètre, également dite raclette à Jill Abbott par les plus pragmatiques vulgaires d'entre nous (dénomination, injuste, car Jill n'est pas une chaudasse, elle a simplement des désirs très affirmés pour tout ce qui pourrait lui lécher le foufi, homme ou animal, qu'importe... oh ! qu'il est mignon ce poney... envie de trouver l'homme de sa vie).

Elle n'est même pas de Genoa City !
Richard Gasquet, c'est avant tout un prodige du tennis, le "mozart de la raquette", disent les journalistes sportifs dont le QI semble indexé sur la température ambiante, et l'intellect tellement limité qu'ils n'ont pas pensé à quelque chose de plus original.
Je ne sais pas, moi... pour rester dans la métaphore musicale, j'aurais plutôt dit que c'était le Pete Doherty de la ligne blanche, mais bon... n'est pas Lionel Chamoulaud qui veut.
(et c'est tant mieux, parce qu'un monde plein de Lionel Chamoulaud, rien que l'idée fait peur : ce serait l'horreur pour les coiffeurs-conseil, on devrait mettre en place une prime à la coupe sur le principe de la prime à la casse automobile... ce serait infra-cool, voilà ce que je dis)

(Ah, si ! Elle a couché, à une certaine période, avec un acteur américain,
ce qui en fait une personne éminemment intéressante).
Là où ça déconne, dans le tandem Richard Gasquet/Head and Shoulders : ce n'est pas dans les cheveux que Richard a des soucis de particules blanches, mais dans le nez.
Je penche donc pour une erreur de casting.
Pourtant, ils avaient le choix :
1. Loana :
Avant, j'étais obligée de mettre une culotte.
Grâce à Head and Shoulders, je sors à nouveau avec l'escalope à crinière au grand air.
Je n'ai plus aucun dépôt sur mes chaussures vernies. Ainsi, je me sens... tellement plus femme !
2. Jean-Louis Borloo :
Depuis que j'utilise H&S, Béatrice, mon épouse, ne me reproche plus de laisser des Chipsters givrés sur l'oreiller.
3. Frédéric Lefebvre :
Depuis que j'utilise H&S, mon Blackberry ne fait plus de fautes d'orthographe (c'est au tout début de la vidéo).
Arrivé à ce point de la note, je suis très embêté parce que je n'ai pas de chute.
De pellicules, bien sûr.
Humeur du jour : je gémis mais j'espère. J'aime cette formule, même si je suis au regret de devoir l'employer encore. Cérémonie lundi PM. Pfffft !
Zik : Alabama3 et Kate Nash. Alabama 3, ils fument des pétards même sur scène, ça s'entend dans les voix... perso ça me fait dresser les poils qui me restent.
Conclusion : Jah Love sur pellicule. Couleur ou N&B ?
Et demain ? : demain, on parlera du chantage ignoble qu'Eric Woerth exerce sur nos compatriotes contribuables.
00:12 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : richard gasquet, tennis, cocaine, avion en peau de nubuck, loana croit que michel onfray est une marque de surgelés |
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