28.10.2006

Tam-tam ta-lalaaam, tam-tam ta-lalaaam

Cher lecteur, je te laisse le soin de faire toi-même la musique de New-York, New-York.

 

Sinon, et avant de reprendre vite fait l’avion du retour pour Paris, je te fais un condensé de mes deux journées ici.

 

Rapidos.

 

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Appelle-moi Monsieur Manhattan

 

Ca va parler en américain parfois, en latin à l’occasion et à la première personne, surtout.

Mojito Cogito pas trop, mais alors Ego Sum à donf.

J’ai mangé des trucs encore plus étranges que chez les anglais.

Des parts tellement énormes au petit-déj que même moi, je n’ai pas fini (des œufs vomis brouillés/champignons/poivrons, avec, à côté, des pommes de terre sautées (avec un léger goût de canelle, à moins que ce ne soit ma parano perso), des oignons frits et, trônant sur les œufs sus-mentionnés : une fraise.

 

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Ici, tout est plus grand, ch’te dis !

 

En plus, le tryptique pain-beurre-confiture-muffin-croissant-salade de fruits frais.

J’en vois déjà qui réagissent comme des comptables (pour faire un comptable, faut : un con, et une table, je te rappelle) sous prétexte qu’on n'a jamais vu un tryptique à 6 éléments.

 

Ben oui, mais moi, j’ai fait le tour du triptyque.
Et en prime, je rajoute une orange pressée. Ca t’apprendra à faire le pointilleux.

 

Eeeeeeh ouais !!!!

 

J’ai mangé dans des endroits chics : le restau du Sheraton.

J’ai pris du porc, lequel était servi avec une espèce de purée. Et 2 patates. Enfin au début, j’ai cru que c’était des patates.

Mais ça s’émiettait drôlement dans la bouche…

 

No, but I dream !!!!

 

C’étaient des muffins !!!

 

Quand je te dis que la bouffe est bizarre…

 

J’ai d’ailleurs compris pourquoi ça s’appelle comme ça : tu les manges et hop ! t’as muffin du tout !!!!

 

J’ai goûté des associations bizarres, certes, mais j’ai aussi bu des trucs chers : 250,00 $ pour un verre de Cognac… en fin de repas.

Hors-taxe.

J’aime pas trop le Cognac.

Même le cher.

Je suis allé dans le quartier hot/trendy/hype : le meat pack district.
Je suis rentré directement dans les établissments sans faire la queue parce que le gars avec qui j’étais, quand on arrivait devant le physio (120 à 150 kgs de viande black dans un imper à la Matrix, haut et large comme un distributeur Coca-Cola), il disait l’équivalent de je connais Jacky et hop, on entrait sous tout plein de regards d’Américains jaloux.

Comme tous les établissements sont non-fumeurs, je suis revenu à mon hôtel avec toutes mes clopes qui sentaient vachement la fringue propre. Déroutant.

(en vrai, je fume pas de cigarettes…)

 

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Don’t try that at home !

 

J’ai constaté qu’ici, même avec le physique de l’épicier d’Amélie Poulain, tu peux tripoter de la Shanice look-alike chaudasse blondasses si t’es dans un costard qui coûte l’équivalent de trois anus artificiels (je sais que c’est pas une devise qui a cours -elle a courante à la rigueur- mais j’imagine que c’est cher… ).

 

J’ai dormi dans une chambre à 2 lits doubles. Idéal pour faire des trucs à plusieurs mais les américaines, tu leur dis :

You want to partoozing wiz mi ?

Et tac, elles font leur fieffées puritaines qui comprennent pas… moi j’te l’dis : de la salope allumeuse et pis c’est tout.

 

Le détail qui fait la différence ? Les lits et le bureau étaient équipés de néons fluos en dessous, comme les poubelles merveilles roulantes des adeptes du tiounin'g.
Le Dream Hotel (y'a un lien mais il ne veut pas apparaître comme je veux...).

 

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Comme ça, mais en plus grand, avec 2 lits…

 

J’ai regardé NaziTivi Fox News.

Je ne peux pas décrire, c’est mauvais pour mon coeur. Il faut voir le concentré de mauvaise foi cathodique et réactionnaire… surtout que les élections de mi-mandat ont lieu dans 15 jours ici.

Là, c'était Michael J. Fox(News) qui faisait office de cible pour les busher-charcutiers républicains.

Ca prépare un peu à Ti-Ef-Ouane pour 2007 chez nous… avec MC Djé-Pi Pernow en tête-pas-trop-chercheuse…

 

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JPP, tu es un guide pour nous tous et ton corps sent bon. Que ce soit dit.

 

J’ai fait preuve d’un sens de l’orientation hors du commun, comme d’hab : avoir un hôtel à 120 mètres de Central Park (en fait, au coin de ma rue, tu tournes la tête et tu vois du vert à 100 m de là) ne m’a pas empêché de le chercher pendant plus d’une heure.

 

J’ai encore oublié mon dentifrice. (là aussi y'a un lien mais y fait rien qu'à m'énerver...)

 

Donc je cherchais Central Park ET un tube de dentifrice.

Et j'ai trouvé le dentifrice !

 

 

J’ai eu froid.

Ca fait pareil qu’en France.

 

Je n’ai pris aucune photographie, sauf avec mes yeux, car je les avais avec moi contrairement à mon appareil photographique que je n’avais pas avec moi.

 

J’ai fait une répétition de avec moi et une contrepèterie dans cette chronique.

 

Et je vais quitter Jenoah City (et encore un lien qui n'apparaît pas... péniiiible...) la ville avant Allô-Win, le grand tournoi de téléphonie Mobile organisé par Orange.

 

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Feras-tu le lien avec la ligne précédente ?

 

Voilà voilà.

 

Si je ne dors pas trop dans l’avion, au retour, je te ferai un topo sur les pigeons et la peinture (ndr a posteriori : PERDU !!).

Sinon, faudra attendre mais ça vaut le coup.

 

C’est pas du teasing ça ?

 

Je m’en vais comme un prince : une tape sul’cul et… ti-zing !!!!

PS : (la tape sul’cul : Shaïny©)

Vu dans une vitrine

Dans une vitrine de Manhattan :

"ICI, ON PARLONS FRANCAIS"

Et moi, aussitôt, je l'ecrivons.

27.10.2006

Je veux l'avoir, et je l'aurai...

Je ne sais pas si je serai en mesure de poster ce billet en arrivant ou pas, mais en tous les cas, ça vaut le coup de l’écrire, rien que pour se la péter : cher lecteur, tu vas voir que je ne me fous pas de ta face, vu que je suis actuellement, telle Bonnie, over the ocean.

My Bonnie is over the ocean, my Bonnie is over the sea, my Bonnie is over the ocean, oh ! bring back my Bonnie to me... chantent les... Irlandais ? Je crois...

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Bref :

Aïmone maille ouais tou Nouillorke, manne !!!!

 

Alors voilà : ce matin, je me suis levé très tôt, j’ai embrassé Manman avec des très-mollo (ben vi, il était tôt, quoi…) dans la voix :

- Bon ben… salut…

Et je suis parti, en route vers de nouvelles zaventures.
Et les zad’ventch’ures, y’en a eu tout plein (euh… t’emballe pas trop quand même).

D’abord, je me suis fait contrôler au guichet avant l’enregistrement :
- Pas de liquide ? pas de terroriste dissimulé dans vos bagages ? Pas de briquet ? Pas de produits inflammables ? Pas de dentifrice ?

Ensuite, je me suis fait contrôler à l’enregistrement :
- Pas de poudre à canon ? Pas de liquide quelconque ? Pas de briquet ?

Y rigolent plus avec la safety, American Airlines… (alors que finalement, ils n’ont pas perdu grand-chose, dans les attentats (r’t’à la crème) : juste un Boeing qui, si ça se trouve, était déjà comptablement amorti…)

Ensuite, la Douane Française vérifie qu’on n’a ni briquet, ni pâte dentifrice, ni membre d’Al Queeda dessous les bras.
Tu m’étonnes que ça finisse con comme un électeur UMP, un douanier : ça passe son temps à tâter des dessous de bras !!!
Beau métier, épanouissant, tout…
Bon, une fois qu’il a constaté que ce qui dépasse de mes aisselles, ce sont les pates des mygales qui y logent et pas la barbe du Père Noïel Mollah Omar, on peut y aller.

Moi, poursuivre mes aventures de par le vaste monde, et lui, se laver les doigts.

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Des douaniers qui ont du flair…

Et enfin, me voilà dans la file d’attente pour embarquer pour Nouillorque. Et là, je me dis que ça y est, c’est certain, plus rien ne peut m’arrêter, je vais voir tout plein d’américains qui ont des hamburgers greffés à la place des doigts que même avec, ils achètent des hot chiens avec de la moutarde sucrée dessus et il les mangent dans des limousines avec un drapeau sudiste sur le toît et tout ça…

Mais en attendant, pour pouvoir embarquer, je dois faire une troisième, euh… sorry… comment vous dites, déjà, en Français ? Ah, oui ! Un troisième check :
- Pas de briquet ? Pas de liquide ? Pas de pâte dentifrice ?
(Je ne comprends pas pourquoi les américains sont contre la pâte dentifrice, comme ça… à la rigueur, ils me demanderaient si j’ai des Bretzels, je comprendrais qu’ils souhaitent éviter un attentat présidentiel, mais là… ça m’angoisse un peu d’aller chez des gens qui ont fait de l’hygiène dentaire un tabou social… vais peut-être rentrer Gare de Lyon, moi… ou alors j’ai vraiment une haleine de hyène fumeuse de havanes…)

Là, je me lâche :
- Ben, en franchise, j’ai acheté un pack 12 x 2.00 L. d’un liquide indéterminé et un tube de Fluocaril de 85 cm de long au gars qui traînait en Djellabah, au Duty-Free… le connais pas, le gars… vous saviez qu’à ce tarif, le dentifrice me coûte moins cher au kilo que les bananes du Costa Rica ? Et pis vous le trouverez pas parce que je l’ai planqué dans mon pécé, lequel ne fait plus que bip… bip… bip… bip… avec une diode, un petit bruit très aigü et un compteur rouge qui va à rebours…

Naaaaaaan !!!!!!!

En fait, j’ai juste fait "non" de la tête en Français, puis j’ai mis mon chapeau du Tegzas (ramené de Disneyland Pourri) et j’ai fait "No" de la tête, mais avec ma tête d’américain pour être certain d’être compris et que tout le monde soit enfin au courant, dans le Nouveau comme dans l’Ancien Monde, que NicMo est rien qu’un gros dégueulasse qui ne se ramone pas souvent les ratiches, et surtout pas avant de prendre l’avion.

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Puis NicMo prit la tête du groupe de voyageurs excédés… et tout alla mieux.

Ensuite, je descends l’escalier, j'arrive sur le tarmac et l’hôtesse me dit : "Nouillorke" ?
Comme j’acquiesce, elle m’indique un bus qui attend là…

- ‘Tain, j’croyais que j’y allais en avion, moi… en bus, ça va être drôlement long…

Alors qu’en fait, le bus nous menait au Mc Donald-Douglas qui attendait un peu plus loin.

Puis je suis monté dans le…
scuse, chuis jett-laqué comme un canard migrant, là…
comment on dit, déjà, en Français ?
ah, oui !
...l’airplane

Classe Affaire.

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J’ai un peu pris, moi… la bouffe des US sans doute…

Les sièges en cuir, le machin qui te soutient les mollets comme si c’étaient des œufs, les machin qui te cale les pieds parce que sinon, tu risque de glisser dans l’espace immense que les pauvres n’ont pas devant eux pour étendre les jambes, jouer au Pokémon ou, pourquoi pas, faire un foot (j’exagère à peine…).

Et "Laurie" pour me servir.
Autant dire que j’ai tout de suite senti qu’elle serait bientôt ma Meilleure Amie…

Sinon, l’une des hôtesses m’a dit que je ressemble 'hachement à un des acteurs de Prison Break. Je n’ai pas d’opinion, parce que je n’ai jamais regardé. Sheffold ? Shoffold ? Un nom comme ça, je crois… Mais bon, même sans connaître, c’est toujours mieux de ressembler à un personnage de série US plutôt qu’à Jean-Louis Debré, non ?

D’ailleurs, je digresse juste pour te dire que ça y est, je suis de retour dans le gratin du chaud-bise.

Car hier, en rentrant de Cognac, j’étais dans le même train que… (ou plutôt : devine qui a raconté à ses potes en rentrant qu’il/elle était dans le même train que moi ?) :

1. Condolezza Rice ?
2. Lakshmi Mittal ?
3. Madonna ?
4. Gérard Hernandez ?

Bravooo !!!!

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Gégé, qui efface Annie Pujol dans mon Panthéon-des-célébrités-que-j’ai-croisées

Gérard Hernandez ! Tu te rends compte !!! Non, tu ne te rends pas compte du tout.
Pas la peine de dire oui, pour me faire plaisir… et pas la peine non plus de faire genre "je ne sais pas qui c’est" pour m’humilier, ça ne prend pas.
(En tous les cas, tu sais que je ne pipote pas pour me faire mousser, c’est déjà ça…)

Fin de la digression people, retour aux affaires. Et à la classe du même nom. Sachant que j’ai un intellect et, surtout, un training hors du common pour comprendre les séries US, j’imagine que dans Prison Break, le héros doit s’évader…

Est-ce à dire que je doive m’extraire au plus tôt de cet aéroplane ?

Adopter la face inexpressive et toutefois menaçante de Steven Seag-Olèneroy-al ?

T’inquiète, lecteur, dès qu’on aura touché ce sol qui sent bon le Coca-Cola XXL, que j’aurai quitté l’avion et passé la douane, nul doute que j’échapperai alors à leur surveillance et que je continuerai le récit de mon voyage !

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D’ailleurs, comme il faut aussi que je te raconte le coup des pigeons et des peintures, j’en fais le serment !

23.10.2006

Merci d'être venu...

Mon hébergeur est formidable : dans le kit de base de HautEtFort, on a droit à des statistiques sur notre blag.

Or donc, par curiosité, je suis allé y jeter un coup d’œil, histoire de voir par quel chemin malencontreux le lecteur se retrouve devant ma prose.

Le premier mot qui vient, loin devant tous est Shanice.

Bon.

Ben…

Je ne sais pas trop comment je dois le prendre, ça… tu vois, lecteur, j’imaginais un blag un peu… haut de gamme… classieux… qui ferait réfléchir et prendre du recul sur les éléments essentiels de la vie… et voilà !

(D’un autre côté, je n’ai pas souvent cité Jankélévitch, dans mes billets sur les Feux de l’Amour ou l’IdT, je dois reconnaître…).

 

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 "Lêve les bras, t’auras l’air classe…" Vincent
 

Curieux d’en apprendre plus sur l’origine des arrivées sur mon blag, je me suis connecté sur un site qui fait astrologie-et-analyse des prénoms.

Ca m’a un peu donné l’impression d’aller chez un électro-boulanger, ou un charcutier-conseil… (enfin, un spécialiste en tout, quoi).

 

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Jean-Pierre, mon électro-boulanger, tueur à gages à ses heures...

 

Déjà, on sent le site efficace, scientifique et rapide, très rapide, dans son analyse (pas un truc pour les Charles-attend, donc).

Shanice, ses atouts :

Non, pas seulement les michons...

- presque personne ne peut vous résister quand vous décidez de séduire (Ah ! là, on devine que notre astrologue est aussi titulaire d’une maîtrise de Shortologie, voire de Michonologie Expansive Appliquée -sur la face de Vincent-) ;

- à la fois sensible et forte, attentive à l'autre, mais en restant autonome et, surtout, capable de protéger votre vie intime… (protéger sa vie intime, pour Shanice, c'est se faire le ticket de métro plutôt que le maillot intégral...) ;

- sincèrement éprise, vous êtes capable de la plus grande générosité, de la plus grande sincérité et des plus grands efforts (par exemple, très éprise de pognon et de célébrité cheap, elle fait pseudo semblant de trouver de l’intérêt à un clone de Daniel Ducruet susceptible de donner des leçons de classe en survêt’-même-pas-Tacchini, rotant sa bière devant l’émission de Julien C*urbet. Euh… qu’on soit d’accord, ce qui est mal, c’est le survêt et TF1…) ;

-  royale par votre générosité et l'intensité de votre flamme (t’as vu une flamme quelconque briller en Shanice, toi ? Naaaaan, Shanice, si elle brille, c’est qu’elle a forcé sur le gloss…)

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"Dans la bouche aussi, le doigt ?" Shanice

Shanice, ses faiblesses :

- Et l'on voit souvent des Shanice déçues, se contentant d'un amour superficiel ou d'aventures sans lendemains, auxquels elles n'accordent guère d'importance (là, je crois qu’elle se goure, la dermato-étoilologue… passke justement, Shanice, elle a souvent dit que ce qui comptait, c’était d’avoir fait une belle rencontre en Vincent. Et si ça avait été faux, tu crois qu’elle l’aurait dit à la tévé ? CQFD);

- l'essentiel, à vos yeux, est de savoir que votre partenaire est votre allié et non votre concurrent ou votre ennemi (si Shanice n’aime pas la concurrence, ça tombe mal parce qu’elle est rude avec Vincent. La concurrence, hein, pas Shanice.) ;

Les recommandations de la psycho-métallo-esthéticienne, astro-prénomologiste-conseil :

- Vous avez besoin d'un grand amour, digne de héros comme Tristan et Iseult, ou Guenièvre et Lancelot, Roméo et Juliette (tu rajoutes Shanice et Vincent et tu peux jouer  à Cherchez l’Erreur, niveau débutant-handicapé-mental-appareillé) ;

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"Je crois qu’on va subir à la tentation, là…" Tristan à Yseult

- vous faites partie des prénoms qui ont des chances de vivre ce grand amour, dans la passion et le partage (on n’a pas trop de mâles à l’imaginer en plein partage, Shanice-la-friponne… mais pour la passion… c’est probable que, dans ce cadre, elle se tartine la poitrine avec quelque confiture du fruit, dit de la passion… un peu d’exotisme…)

Afin d’asseoir cette analyse sur des bases scientifiquement irréfutables et inattaquables, la morpho-stratologiste nous précise qu’un même texte peut être proposé pour 2 prénoms différents, parce qu’ils appartiennent au même prénom-pilote.

Et la conclusion tombe, logique : "c’est comme en astrologie : deux personnes appartenant à un même signe présentent les mêmes traits caractéristiques"

Ebloui par tant de pertinence, et après recherches de personnalités du même signe que moi, je suis en mesure de mieux me connaître. Je suis tout-comme-tout-pareil qu'un mélange de :
Tom Cruise, Pamela Anderson, Isabelle Adjani, Amélie Mauresmo et  Zinedine Zidane.

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En gros, je vais lever le voile sur une partie de mon intimité : je suis en fait un scientologue aux nichons tellement refaits que j’ai plus une ride sur le visage, mais si jamais tu me traites de goudou, tu prends un coup de boule.

A bon entendeur…

Humeur du jour : j'ai trop de boulot et des déplacements prévus à cognac puis New-York (yessss)...
J'essaierai de poster...
Zik : Girls in Hawaï - Alboume From Her to There
Conclusion : Let's spread some Jah Love over Central Park.

19.10.2006

Classe américaine et PMU attitude

Le mâle manque parfois de finesse. D’aucuns le taxeraient volontiers de lourdeur…

Hélas…

 

Mettons-nous en situation : je vais faire une belote avec Monami, Warrior, un pote de notre ex-boulot commun et Mèrededieu, un copain de collège (à Monami et moi).

 

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On a joué aux cartes

 

Il faut que je te raconte un peu Mèrededieu… c’est un gars qui a eu mille vies : il a été brancardier, M météo pour une station de radio, reporter à la télévision, il a passé son brevet de pilote d’hôtesses de ligne et, en attendant de trouver du boulot, il a aussi fait l’accueil dans un camp d’échangistes bio de nudistes dans notre Sud-Ouest natal.

 

Le gars, il a la winner attitude chevillée au corps, et une faconde hors du commun.
Il raconte tout le temps des anecdotes hallucinantes avec une truculence aussi joyeuse qu’enthousiaste.

Et parfois, le volume sonore est à l’avenant.
Ce soir-là, il l’était.

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Revenons à la belote.

On joue, accessoirement Monami et moi on leur retourne leur maman.

On picole gentiment -surtout eux parce que moi, je suis le Capitaine de Soirée, ouéééééé drogué de service, mais au foie sain- puis arrive l’heure du dernier RER pour Warrior.

En l’accompagnant vers la station, Mèrededieu me donne des nouvelles des personnes que nous avons fréquentées au collège et lycée… et c’est là que la notion de finesse devient aussi absconse que celle d’empathie pour un sarkozyste.

Pour compléter le tableau, je dirais que nous suivons une jeune femme de taille moyenne, un peu rondelette… mais rien de dramatique... On marchait légèrement plus vite qu’elle, donc nous l’avons lentement doublée en débitant nos conneries dignes de bonnes femmes saoules discutant.

- Tu te souviens de Fanny Lecheval ?
Ouais… tu la vois encore ?
- Non, je l’ai pas vue depuis… pfiou… ben depuis que je suis fâché avec son mari…
-  Ah bon ? Pourquoi ?
- Ben, un jour, y m’a fait chier alors je lui ai dit m’emmerde pas, ta femme, je l’ai tirée avant toi, alors…
- Ah bon ? T’as couché avec (Fanny, hein, pas le mari...) ?
- Ouais. Elle était catastrophique. Une vraie planche à pain !!!
- Dommage, elle était pas mal foutue, si je me souviens bien…
-
 Ouais, ben c’était y’a longtemps, hein ! Parce que maintenant, elle a bien pris 40 kgs…
- Noooooon ?!?!
- … par cuisse !!!

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Là, on commençait à se marrer franchement et on se rend compte que la jeune fille qui nous précédait est à notre hauteur, et que son visage s’est un peu décomposé.

Elle, pour le coup, elle a fait preuve d’empathie et s’est certainement dit que si ça se trouve, des ex-potes à elle tenaient le même discours à son propos…

Mèrededieu décide de rattraper le coup.
Il lui sourit

 

- Excusez-nous mademoiselle… vous n’êtes pas une amie de Fanny Lecheval, au moins, non ?
- (et moi, à son oreille) non, c’est sa sœur !
medium_Me_non_pas_une_soeur_comme_ca.jpg
Euuuuhhhh, pas comme ça, la sœur
Ben ça faisait longtemps qu’on avait pas eu l’enclume sur les abdos comme ça.  

 

Encore que… l’actualité nous permet quand même de wigoler un peu. Notre excellent ministre délégué au Budget et à la Réforme de l’Etat, Porte-parole du Gouvernement (donc c’est pas un Guignol, le gars, hein…) s’occupe, comme son titre l’indique, de réformer l’Etat.
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Non Jeff, t’es pas tout seul…
 

Or donc, pour faire acte de réforme de l’Etat que son gouvernement prend un malin plaisir à déformer à loisir, notre Jean-Françoué Copé-Collé a convoqué les journalistes.

Pour leur annoncer LA grande nouvelle, celle que tous les Français attendent et toi aussi, lecteur(e), même si tu ne le sais pas :
  1. La disparition soudaine et définitive du chômage ?
  2. Le retrait de la vie politique du locataire de Beauvau, rédacteur de l’excellent guide Le Kärcher pour les Nuls, Editions First, 2005. Finalement, il va devenir chef de gare alcoolique et radical socialiste ?
  3. La découverte d’un vaccin contre le SIDA ?
  4. L’attribution d’un budget décent pour remettre de l’humanité dans les banlieues trop longtemps abandonnées ?
  5. La baisse de la taxe sur les baby-foots et les flippers ?

La baisse de la taxe sur les baby-foot (on dit un baby-foot, des baby-feet ? des babies-foot ? des babies-feet ? chais pus…), oui.

Et sur les jeux de fléchettes. Je te jure.

ENFIN !!!

Dans la télévision, on voyait un gars avec une tête de fouine de droite (c'est dire...), penché sur un meuble avec les poignées qui dépassent et qui bougent.

C’était trop peuple.
Risible.

Tu vas voir que l’année prochaine, pour fêter ça, on verra Balladur et Villepin chez Jean-Yves, Bar-Tabac-Péhèmu de Saint-Laurent de Médoc :

- Edouard, si tu shootes trois fois le Death Warp, t’auras l’extra-ball en passant dans la rampe !
- Je sais… Oh ! Dom’, t’as vu la fourchette !!! j’ai failli choir, emporté par mon goître !! Je suis de braise… comme si Marie-Josèphe s’était fait le maillot en croix de Lorraine Madelin avait écrit un nouveau programme !
- Reste cool Bébé sinon j’te dirais bye-bye Edouard, faut qu’on en profite, la partie passe pas en note de frais alors… fais gaffe au Spécial !!

L’année prochaine, ils baisseront la taxe sur les feuilles-de-salade-flétrie-accompagnant-le-steack et on verra l’autre, là, avec sa gueule de faux-jeton ministre, faire un barbecue chez lui avec un peu de vert sombre au coin de l’assiette.  

La droite qui s’intéresse au baby-toof !!!!

Bientôt, ça va devenir un truc tendance à l’UMP. Remarque, pour des Cathos, geuleur Pissette de temps en temps, ça leur rappellera des pélerinages anciens, place St Pierre à Rome...

En toute logique, pour parfaire cette réforme de l’Etat (tellement bien engagée, donc, avec des priorités claires : un Etat, ça se réforme d’abord par le baby-foot, comme l’a dit Danton dans
Décapitons le Roi et Remplaçons son Dauphin par des Flippers, 1790, Editions D.Coupé, A. Lahache ) notre Parlement devrait bientôt légiférer pour qu’une autre figure de Baby-Foot s’appelle désormais Jean-Paul II (quand la balle passe au-dessus de la barre du gardien et que le but compte double).

 

Et même si ça se trouve, ils feront Fanny au comptoir...

 

Humeur du jour : des soucis qui me causent des ennuis, du fait de mes tracas (Jill Abott Copyright)
Zik : Hard-Fi - ALboume Stars Of CCTV
Conclusion : du Jah Love en veux-tu ? Du Jah Love en voilà !

16.10.2006

Ah ben ça j'adore !!!

Ca prend le temps d'une chanson, et c'est... délicieux/excellent/aigre-doux... et le son, j'aime bien.

Tu cliques ici

Si tu connaissais, ben tu fais comme si que non, et tu laisses un com, du genre :
"wahou, NicMo, comment ça déchire le pâté !!!"
ou toute autre expression des djeunes en blue-jeans de ta convenance...

13.10.2006

Des souris et des hommes

Il m’arrive parfois de m’interroger sur la loi qui régit la transmission génétique.

Il m’arrive parfois d’être impertinent.

 

Si tu as un tant soit peu de jugeotte (ce qui n'est pas évident, vu que tu perds ton temps à me lire...), tu combines les deux et tu comprends que je me demande parfois pourquoi mon fils fait preuve de… goût pour la provocation.

 

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Achille à l'évocation du mot "Police"

 

Perso, depuis tout petit, j’ai toujours eu un peu de mal avec l’autorité. Mais je me suis débrouillé avec.

 

Par exemple, en Terminale, comme dans une chanson de Vincent Delerm, je me suis retrouvé délégué de classe. J’étais alors pensionnaire dans un établissement fort strict, tenu par des maristes (et saches, lecteur qu’avec les maristes, finalement, on est pas loin des Jean-Maristes…). Si j’avais été élu ce n’était pas pour des résultats scolaires pour le moins médiocres, mais juste parce que j’avais la verge la plus impressionnante qu’ils avaient jamais vue, et je parle de la promo, hein, pas de la classe j’avais une grande… bouche (et verge aussi. Bon, OK, je suis lourd…).

 

Toujours est-il qu’en fin d’année, à la recherche d’une idée à la con que j’aurais été le seul à oser progressiste et séduisante, j’ai effectué une quête dans ma classe et demandé aux autres délégués de faire de même.

 

Quelques jours avant la réalisation d’un plan dont l’audace ferait passer une Raffarinade pour… ben… de la merde… mais c’est ce que c’était… je ne suis pas très pertinent avec mes exemples ce soir… je vais simplifier.

 

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JP, si seulement tu savais comme tu nous manques !!!

 

Donc, on avait un plan génial, hyper audacieux-ch’te-f’rais-dire et voilà qu’ils nous foutent des physio vigiles à l’entrée du collège/lycée.

Putain, nouveau dress code : "pas d’jean, pas d’baskets", ou bien ?

Non non, et même si l’établissement était du type privé, comme les soirées où, donc, on te refuse l’entrée sous ce prétexte vestimentaire, ils ne faisaient que contrôler les sacs. Car ils avaient été avertis par un abruti qui aurait fini tondu à une autre époque un parent d’élève -UMP c’est certain- de notre dessein.

 

Et nous voilà donc avec nos 200 souris blanches (Ah ! Oui… j’oubliais… avec les sous, j’avais acheté 200 souris, tu vas comprendre… -ou alors tu files sur un Skyblog-) qu’on ne peut faire rentrer.

 

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Les nôtres, elles avaient aussi plus de dents et moins de molettes 

 

On a pensé les cacher dans les sacs, mais ils étaient fouillés.

On a pensé les faire entrer une à une, tenue en laisse comme animal de compagnie (genre un club, quoi) mais ils avaient l’air de savoir ce qu’ils cherchaient.

On a pensé les tondre. Car chauves, elles sont une espèce protégée (le terme est d’ailleurs on ne peut plus mal choisi parce que si tu veux mon avis, t’es bien plus protégé avec des poils que chauve, mais je digresse encore) puis les faire arriver par les airs.

Mais finalement, on s’est dit que l’atterrissage n’était pas gagné et que la différence entre la souris qui se fait la raie au milieu (du crâne. Pas de mauvais esprit là-bas. Non non, pas le genre de la maison, non non) et celle qui est chauve comme une cantatrice de Ionesco, tenait peut-être à plus qu’à un coup de sabot de 0 mm.

(Et j’en profite pour rappeler à tous les Harry qui me lisent que Ionesco n’est pas une organisation internationale destinée à venir en aide aux enfants).

On a pensé les introduire dans les parties intimes des filles, mais c’était pas gagné, vu que c’était pas mixte. Et trouver une prof pour faire 200 allers-retours, c’est pas easy job… déjà que traverser le couloir…

 

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Donc, les portes ayant été cerbérisées, on fait rentrer les souris par… les fenêtres des chambres de l’internat qui donnent sur la rue. Un peu sport mais on l’a fait.

Et dans un grand happening culturel et vindicatif à la fois, ivres de l'absence de raisonnement de l’adolescent qui se tire un peu trop sur le nœud, et du pouvoir divin que nous avions chèrement acquis, nous avons relâché 200 souris blanches dans le dernier étage d’un bâtiment qui en comportait sept.

 

Des étages.

 

Parce que des souris, il en comptait plus de 200, désormais.

Tu le croiras ou pas, mais les père maristes, ça ne les a pas fait marrer du tout. Comme quoi…

 

 

Autre exemple, quand je me suis fait arrêter pour "inobservation d’un signal lumineux intermittent de couleur rouge prescrivant l’arrêt complet" par un Harry-simple-flic. J’étais à bicyclette.

 

- Vous avez vos papiers ?

- Non, je ne les ai pas, je suis juste sorti chercher ma fille chez l’assistante maternelle et je rentre chez moi.

- Bon, ben on va au commissariat.

- (regardant ma fille dans le siège bébé) Non, ça va pas être possible, là. En plus, j’ai les deux autres à récupérer…

- Y’a quelqu’un chez vous pour vérifier votre identité ?

- Non, personne.

- Votre femme…

- Non, elle travaille

- Vous n’avez pas des amis… ?

- Si, j’en ai quelques uns, mais, pas de bol, aucun n’habite chez moi…

Et c’est là, je crois, sur cette remarque qui m’a échappée, que j’ai perdu la chance d’échapper aux 90 euros. Et aussi en grillant le feu.

Un petit peu.

Et la génétique ? Me demanderas-tu ?

Ben vas-y, demande…

 

 

 

?

 

 

 

Je savais que tu allais me le demander !!! Je suis trop fort.

 

Eh bien, en me remémorant ce sombre épisode de mon passé récent, m’est revenu en mémoire certains parallèles avec Achille, mon fils.

 

L’année dernière, en CP, j’ai été convoqué par la maîtresse (la sienne, pas la mienne). Motif : il avait obtenu 10 feux rouges (là, je lui ai mis 900 euros de retard de paiement sur son argent de poche. S’il se tient strictement à son plan de remboursement, il ne me devra plus rien en 2014. Je trouve ça structurant, comme sanction… au moins d’un point de vue comptable).

 

Et si je remonte  plus loin dans le temps… Quand il était à la crèche, tous les soirs on passait devant le commissariat de Police, en sortant.

Oui je sais, ça n’a pas de sens d’écrire quand il était à la crèche vu que si l’action se déroule en sortant, on n’y est plus.

 

Ce à quoi je me permets de rétorquer : "certes".

 

Mais si tu recommences, ça se finiras avec un soufflet dans ta face, et un rendez-vous au Pré-du-Chanoine, avec tes témoins, à l’aube, Mamy, l’aube Mamy-mamy blues…

 

Donc, on passe devant le commissariat avec, tu sais, le gars, là, devant, avec la mitraillette qui fait la plante bleue à l’entrée (ben oui, plante verte, pour un policier, bonjour le réalisme de la description !!! rôôô l’aut’)

Y'a toujours un gars qui fait le planton...

 

Et bien tous les soirs, sans que jamais je ne lui aie demandé (sur le Coran de Noël  ma Mère) il se plantait devant le planton, les points sur les hanches afin de lui mettre les poings sur les i (à moins que ce ne soit l’inverse), il le regardait droit dans les yeux, lui faisait un beau sourire enjôleur et poli et lui lançait un très franc :

 

 

 

- Bonjour Madame !

 

 

Plaisir d’offrir, joie de recevoir… c’est notre devise.

 

Humeur du jour : Lapin d’Alice (au Pays des Merveilles : la TV gratuite, téléphonie et téléphone illimités… quand ça marche). So many men tasks, so little time

Zik : en attente d’un titre d’Israel Vibration qui m’a été conseillé récemment.

Conclusion : toujours se méfier du côté bleu de la force (de l’ordre)

06.10.2006

Comme un lapin !!!

Si je te dis que t'as 30 secondes pour raconter... disons... Pulp Fiction ?

Pas possible ?

 Que si !!! va-z'y-voir là, c'est poilade assurée, foi de NicMo

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Et si c'est pas nouveau pour toi... fais comme si...
Alors ? T'en penses ?

Nicer the life

 

Cher lecteur, voilà un moment que je te raconte des trucs… tu commences à me connaître… un peu… et pourtant , il y a un aspect de ma vie dont je n’ai jamais parlé et pourtant, qui est assez central dans la vie de tout-un-chacun.

Oui, mais quoi ? te demandes-tu, indéniablement rongé pas l’impatience, bouillant de savoir.

 

Non mais attends, je ne me suis pas tapé autant d’épisodes des Feux de l’Amour pour ne pas savoir alimenter artificiellement un suspense, non ?
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T’as jamais vu les Feux de l’Amour ?

Ben c’est simple, les FdA, c’est Nicer the Life, mais en mieux.

On y parle à des photos quand les gens sont absents,
on devient flou dans le fond quand on est inquiet,
on lève un seul sourcil quand on dénonce-à-mort et
on lève l’autre sourcil quand on est étonné,
on se fait tirer dessus le jour de son mariage 
on se découvre des ascendants,
on se découvre des descendants
on se découvre des tas d’autres "dants" qu’on savait même pas qu’on avait une famille à se mettre sous la "dant" (Boom booom tsssssing)...

Qu’on ne vienne pas me dire que c’est nul et qu’il ne s’y passe rien ! 

La diffusion a débuté en France… sous Mitterrand I. Donc, rien que pour ça, respect.
Y’a guère que Jacques Martin pour nous avoir fait subir un calvaire plus long. Sauf que Jack Martin, on a vu le premier épisode (et, normalement, on ne devrait pas tarder à voir le dernier) tandis que les FdA, on  a tout de même jamais vu peu ou prou les 3 000 premiers chapitres.

Et on arrive quand même à suivre.
Y sont forts, ces américaiiiiiins !

Ensuite, parce que dans le générique, ils imitent tous le vent de face qui fait trembler les cheveux et les chemises ouvertes, ce que ne savent pas faire les acteurs français.

Ensuite parce que s’ils avaient eu un tant soit peu d’ambition, les producteurs de Nicer the life, ils auraient mis un vrai artiste, intègre, généreux, qui ne triche pas avec le public pour nous infliger interpréter le générique…

Danse,
Comme la flamme
Du mélodrame
Des feux de l'amour
Sur mon cœur, danse
Tu es la femme
Que j'ai cherchée
Et que je veux garder
Comme un secret
Comme un désir
Comme un fantasme de plaisir
Qui durerait toujours
Toi qui a brûlé mon cœur aux feux de l'amour

 

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  Big Up pour Monsieur Herbert Léonard, un Grand Monsieur de la chanson française

Autre particularité des FdA, outre les cascades à faire passer Matrix pour un court-métrage amateur tourné au super-huit avec ton petit cousin, c’est que tu peux comprendre même si t’as pas tout suivi. Je l'ai déjà dit ? 
Mais, c'est comme ça que ça se passe, à Jenoah City !

Avec une logique et une rigueur qui n’appartient qu’aux scénaristes les plus dépourvus d’imagination exigeants :
- le fils de Phillip s’appelle Le p’tit Phillip,
- le fils de Nikki et Victor s’appelle Nicolas
- la fille de Nikki et Victor s’appelle Victoria.

Oui, je sais, c’est très, très audacieux.

Mais que veux-tu que je dise… on ne sait pas faire de bonnes séries en France…

Ensuite, parce que c’est doublé. Et pour rendre un dialogue vraiment catchy, on a encore rien trouvé de mieux, si ??
Non.
Rien.

Merci à celui qui suit.

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Nikki et Victor, un exemple pour la jeunesse de Jenoah City => aucune émeute en banlieue à déplorer...

 

Prenons un exemple au hasard : Nikki et Victor. Il est l’homme le plus puissant de Jenoah City, elle est une des femmes les plus séduisantes de Jenoah City (particularisme qu’elle partage, comme les germes de Victor, avec Lauren Fenmore, Jill Abott, Ashley Abott, Sharon Collins, Phyllis Je-ne-sais-plus-son-nom…)

Soucieux de tout faire pour que le spectateur n’ait pas l’impression de faire face à un challenge intellectuel qui lui gâterait la sieste, le dialoguiste subtile joue la feinte :
- Victor, (au départ, je voulais mettre John-Michael parce que c’est Jean-Mi en américain, et ça se prononce Djôn’-Maïkol, et c’est la classe, mais j’ai finalement opté pour les vrais personnages de la série), j’ai quelque chose d’essentiel à t’avouer, qui pèse depuis trop longtemps sur ma vessie conscience, dit Nikki en devenant floue et en arrière-plan, le premier étant occupé par Victor adoptant un peu les yeux de la Petite Sirène qui sentirait remonter le long de sa nageoire le bâtonnet de colin du Cap’tain Iglo.
(Oui je sais, ça fait de longues phrases mais je ressens la nécessité de contextualiser et l’exactitude est à ce prix. Fais un effort, lecteur, parce que ne pas comprendre la trame des FdA risque de porter un coup fatal à ton amour-propre)
- Tu sais, Nicky, depuis des années, nous avons vu grandir une grande et belle gaule des familles complicité entre nous, et ça, ça compte. Je suis prêt à tout te la mettre, jusqu’aux boules, chaudasse entendre, tu sais… tu peux tout me dire…
- Ce n’est pas si facile de t’en parler, Victor, je… je… je ne sais pas si je peux.
- Ecoute, Nicky, je sais que tu as traversé des moments difficiles quand tu as découvert que ton père était en fait l’amant de la sœur cachée de l’ennemie héréditaire du moniteur d'aqua-gym de la belle-sœur du gardien de l’immeuble de ton cousin Josh, mais… veux-tu quelque chose à boire ? Nous savons tous désormais que cette histoire appartient au passé puisque Josh s’est avéré demi-cousin par alliance du frère adultérin de la mère adoptive de cette fameuse Cindy… le jour où il allait épouser sa sœur, Dieu merci !
- Oui, cette vieille furie… (ah, oui ! dans les Fda, on se traîte de vieille sorcière, de vieille chouette, de salope qui pue de la chatte fieffée menteuse… rien que des mots qui viennent à la bouche de n’importe qui, emporté par son courroux, quoi !), mais… tu te souviens de la fois où je me suis fait enlever par des ravisseurs, que tu es parti à ma recherche et que tu as fouillé nuit et jour les Canyons du Nevada, de l'Arkansas et du Tegzas, en hélicoptère, en kat-kat’, dans ton jet privé (on ne manque pas de rappeler régulièrement que Victor est l’homme le plus puissant de Jenoah City) et surtout en compagnie de Linda ?

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(Genre, le gars, il a mis son blouson de pilote qu’il ne sort que pour aller sauver des gens. Le blouson-qui-sauve-les-gens, quoi, un peu comme en CE1, t'as tes chaussures-qui-courent-vite... Rappel : il est l’homme le plus puissant de Jenoah City, quand même… message subliminable : il est plus fort  que ton papa, même si ton papa est policier, ch’te f’rais dire… il se tape la visite des moindres recoins d’un désert de bouseux en avion, en kat-kat’ et même en hydroglisseur parce qu’ils ne sont pas à l’abri d’une approximation aux FdA, tout emportés par l’action qu’ils sont... et on lui demande s'il s'en souvient ???? Elle serait pas un peu con, la Nikki ???)
- Non, je ne me le rappelle pas, de quoi parles-tu ? Tu veux parler de la fois où j’ai trouvé leur repère au moment même où ils s’apprêtaient à te mettre une pure giclée, souillant ton pull angora de nouvelles perles, mais de foutre faire modifier ton testament en faveur de Linda, l’organisatrice de ce rapt sordide ?
-
Oui… eh bien… je ne t’ai pas tout dit…
- Tu sais que je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai. Et même, pour toi, je paraphraserais le chanteur français Frances Thegoat… est-ce si difficile que tu hésites à me le dire ?
- Ce n’est pas facile à avouer comme ça… il va falloir que tu m’écoutes et que tu me comprennes, tu sais… c’est très important pour moi…
- Je suis ton mari par intermittence depuis le début de la série bien des années, Nicky, notre amour est comme ta bêtise ou ta vulgarité : plus fort que tout. Je serai toujours à ton écoute…
- Victor, je crois que… Oh ! Mon Dieu, comment te dire…
- Nikki, tu sais que tu peux compter sur moi
- Bien… alors… écoute : je crois que dans la précipitation de la fuite, j’ai perdu... un papier important... la recette du hamburger-béchamel que Lenny m’avait donnée et que je comptais faire à nos invités pour notre barbecue de vendredi !!!
- (air préoccupé de Victor : il lève un sourcil sur une face figée comme un sourire de Sheila) Ne panique pas, ma chérie, je vais en faire élaborer une par Miguel, notre chef (ça, c’est parce que Victor-l-homme-le-plus-puissant-de-Jenoah-City a un cuisinier à résidence. Sinon, tout autre personnage serait reparti dans le Nevada. Pourquoi ? Parce que les américains y zont les moyens, pas comme chez nous où tout se passe dans un cadre étriqué, là…)

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Bientôt je t’expliquerai pourquoi Nikki ne s’est que mariée 6 fois, (en fait, Nikki Reed Foster Bancroft Newman Abbott Landers Newman)
Je ne peux compter ceux qu’elle n’a pas pu marier parce que

- ils sont morts assassinés
- ils se sont maqués avec sa fille (oui, oui)
- ils sont partis (les veinards)
- ils sont devenus amnésiques
- ils sont devenu ministre de l'Intérieur et chef du parti majoritaire (on nous le cache !!!)
- ils ont été remplacés par un evil twin
- ils ont eu une courte maladie, mais très cruelle

- ils ont été remplacés par un sosie, mais sans aucun lien de parenté
- ils ont préféré s'amputer de la verge, symboliquement (ça, pas certain que ce soit dans la série... mais moi c'est ce que j'aurais fait...)

- et autres…

Et j’en profiterai pour commenter cette déclaration de Jill Abott pour expliquer, le lendemain d’une soirée ou elle avait fait pour la 67ème fois de la série le coup de la nymphomane chauffée à blanc, donc incontrôlable, incontrôlée puis généralement prise de remords :

- je ne savais plus ce que je faisais, j’étais désespérée : j’avais bu trop de verres de champagne

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Humeur du jour : ma fille a de la fièvre elle est avec moi, mais ce soir c'est belote de la mort !!!!
Zik : Stabat Mater de Vivaldi, parce qu'elle comate à côté... je ne vais pas lui mettre Enhancer, même si elle préfère...
Conclusion : J(eno)ah Love Be With You
Devinette (sans googliser, sinon, c'est de la triche) : si je te dis tu traînes ta queue dans la chaux vive et t'hésites à choisir ton camp, t'as des aminches à Tel Aviv et des amours à Téhéran... Alors ?

04.10.2006

Une note de la vie

Welcome to
Juliette C.
 

nouvelle habitante de notre planète !

Le papa se porte très bien…

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Si t'as un message à faire passer à Juliette sur l'espoir, l'état du monde, la vie, les Spice Girls, les montants compensatoires ou le retour de l'impimé léopard...

n'hésite pas, je lui ferai passer.

(Juliette C, c'est la nouvelle fille de Monami.
Moi je lui dis : Bravo ! Kiki Champion !!!!)

Humeur du jour : ben, j'ai du ménage à faire... peu d'épanouissement personnel en perspective...
Zik : Teddybears STHLM - Fresh (si Hey Boy ne te fait pas remuer des fesses, c'est que t'as été programmé(e) par Francis et sa copine au Grand Ordinateur... et tout l'alboume rend le ménage supportable)
Conclusion : Jah Love Be With Juliette

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