07.11.2009
Hommage chaleureux à Filip Nikolic
Précieux lecteur cher à mon coeur, cuisinière lecteuse aux émanations graisseuses,
Filip Nikolic a voulu être incinéré.
Bon.
To be frit un jour, to be frit toujours !
C'est tout pour aujourd'hui.
En te remerciant.
13:34 Publié dans Brèves de comptable | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : filip nikolic, toubitou
03.11.2009
Toussaint bien qui finit bien*
* je pense que c'est ce qu'on appelle un titre approximatif.
Précieux lecteur cher à mon coeur, édulcorée lecteuse au palais de fouineuse,
Dans cette note : un récit juridique véridique, mais marrant quand même.
Rien de moins.
Tout ce qui va suivre est strictement conforme à la réalité, puisque ça m'a été raconté par un juriste.
Un juriste incapable de postuler à la direction de l'EPAD puisqu'il est professeur de droit.
Encore un drame de la surqualification...
Bref.
Il était une fois une vieille qui était un peu moins vieille que Brigitte Bardot, mais qui avait quand même les intérieurs tout secs.
Tellement vieille, qu'elle avait connu Burger King à l'époque où il n'était encore que Prince.
Bref : une vioque, quoi, une qui partage sa vie avec un chat, et parfois même le mou dudit chat, quand elle perd la boule au moment de se faire à manger.

Il se trouve que la vieille se fait faire des massages régulièrement.
Une sorte de kinésithérapie gériatrique qui la soulage et rend ses rhumatismes aussi muets qu'un député UMP avalant ses couleuvres.
Le kiné, lui, ne compte pas faire ça toute sa vie.
Non, il veut ouvrir un commerce et en parle à sa cliente, entre deux tirages de peau-pas-morte-mais-bientôt-quand-même.
La vieille ayant le coeur sur sa main fripée lui propose de l'aider.
Le jeune accepte et insiste pour faire une reconnaissance de dette, en bonne et due forme, car la perspective d'entuber une relique précambrienne sans même sortir le membre contribue à rigidifier ce dernier, puisqu'on a beau être kinésithérapeute, on n'en est pas moins homme.

Rédigeant sa lettre, il lui explique que les entrepreneurs ont un patron protecteur sous la houlette duquel il souhaite placer cet emprunt.
Ce saint patron, lui hurle-t-il dans l'oreille, car elle ne perçoit pas bien les sons environnants, est : Glinglin.
Il semble donc logique, voire naturel d'indiquer dans la reconnaissance de dette que l'échéance sera donc le jour où on célébrera Glinglin.
Résultat : la vieille se retrouve avec un papier sur lequel il est écrit le montant de l'emprunt, son destinataire, et la date de remboursement : la Saint Glinglin.
Puis la vieille fait ce qu'elle a de mieux à faire à son âge : elle décède.
Les héritiers sont un peu chiffons quand ils découvrent l'existence du prêt.
Ils en demandent donc le remboursement à l'emprunteur, lequel n'est pas contrariant : il souhaite seulement qu'on lui dise QUAND exactement il doit rendre l'oseille.
Un peu agacés, les héritiers portent l'affaire devant le tribunal.
Réponse des juges : la Saint Glinglin n'étant pas passée, le terme ne saurait être considéré comme échu.
Peu satisfaits de cette solution, les héritiers font appel.
Mais la cour d'appel n'a pas d'autre solution que de confirmer le jugement de première instance, et sur les même fondements (si je puis dire, car ils ont un peu l'impression de se faire enculer, faut bien l'avouer).
L'emprunteur, lui, continue à venir au tribunal dans sa limousine avec Jacuzzi, une poulette en microkini dans chaque bras.
Ou quasi.
Un peu taquin, le gars.
Même si ce n'est pas le cas, pour la limousine, il est certain de s'en sortir... il est confiant.
Carrément remontés par son outrecuidance, les héritiers vendent l'anus artificiel de la vieille sur E-Bay (tout ce qui restait de Mémé, d'intime et de valeur), et demandent à la Cour de Cassation de rendre son avis.
Cette histoire de Glinglin, ça les agace au plus haut point, quand même !
La Cour de Cassation, c'est un peu l'endroit où il n'y a que des cadors du juridique.
Des sortes de Jean Sarkozy, mais en négatif : ils ont un gros cerveau et une petite montre et n'essaient pas de faire croire le contraire.
Ils se creusent donc le dedans de leur tête (là où poussent les pellicules).
Et ils font bien.
Car quand ils rendent leur arrêt -qui casse l'arrêt de la Cour d'appel-, on peut y lire :
"Attendu que la Toussaint est la fête de TOUS les saints (NDR : donc Glinglin inclus), blah blah blah..."
Etonnant, non ?
Humeur du jour : pas trop mal.
Zik : tu as téléchargé La Position du Tireur Couché ? T'en as pensé quoi ? C'est bien, hein ?
Conclusion : la Saint Jah Love, c'est tous les jours pour toi, Chouchou !
Et demain ? : aucune idée. T'en as, toi ?
22:34 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : toussaint, reconnaissance de dette, faire du golf avec un héron, la bière c'est bon
02.11.2009
Inglorious Basterds : Tarantino est vraiment un truand
Précieux lecteur cher à mon cœur, bottée lecteuse dont les nichons se joignent en une vallée poisseuse,
Dans cette note : une critique cinématographique qui va foutre la honte à toute la profession, et à ceux qui se disent cinéphile, ce qui n'est pas mon cas. Ou à moi (la honte), si les observations qui suivent n’ont rien d’exclusif.
Enfin un piège –sauras-tu le découvrir ?- pour les cinéphiles avertis.
Rien de moins.

Je ne vais pas souvent au cinéma, je l’ai déjà mentionné.
Mais comme j’aime certains metteurs en scène, j’ai tendance à faire un effort, notamment pour Tarantino et Gérard Krawczyk, car je te rappelle que le sommet cinématographique qu’il n’atteindra jamais est largement compensé par le score réalisé grâce au placement de son patronyme sur une case mot-compte-triple au Scrabble.
Revenons donc à Tarantino, en attendant que sorte "Taxi à St Tropez", "Taxi et les Gendarmettes" ou encore le très attendu "Taxi contre Predator" que Gérard ne manquera pas de nous proposer, pour notre plus grand plaisir, bien sûr.
Je n’ai pas été le premier à aller voir Inglorious Basterds, mais je me surprends de n’avoir lu/entendu nulle part une analogie qui pourtant, m’a sauté aux yeux.
(j’ai apprécié : après tout, se faire sauter aux yeux, c’est toujours une occasion de se faire sauter, non ?)
Je voudrais revenir sur la première scène d’Inglorious Basterds.
Qu’y voit-on, en vérité ?

Mais tu avoueras que cette image est délectable, non ?
Si, tu avoueras.
Un homme qu’on devine du genre rustique-dur-à-la-peine-et-plein-de-principes-mais-peu-disert-car-sérieusement-viril fend des bûches à la chaîne, seul et suant.
Et non pas le contraire : il aurait pu enchaîner des bûches à la fente, mais il a opté pour l’activité qui aurait le meilleur résultat calorifère en cas d’hiver rude (le bois pour le feu).
A juste titre, car du temps des Allemands, on avait des hivers drôlement rudes (ils sont forts en hiver, les Allemands), et il faut une sacrée chaudasse pour mettre à 20°C l’intérieur d’une maisonnette perdue sur la colline en irradiant de la fente.
Bref : un brave homme, donc.
Il est absorbé dans sa tâche quand sa fille, qu’on devine innocente-et-élevée-avec-des-principes-et-de-la-bonne-béchamel vient le prévenir en courant, visiblement paniquée (mais elle est encore jeune, elle a le temps) par l’arrivée au loin de soldats allemands.
L’homme réunit donc les femelles domestiques du lieu (ses filles et sa femme) et leur demande de rentrer dans la maison et de n’en plus sortir.
Les Allemands sont là, et notre bûcheron entame alors une discussion avec un officier qu'il invite à l'intérieur, dans la bicoque.
Je ne reviendrai pas sur le talent de l’acteur qui joue le rôle de l’officier-courtois-et-mesuré-mais-menaçant.
Un dialogue tendu s’ensuit, où le bûcheron est assis en face de cet officier, et discute avec lui de manière relativement civile alors que tout indique que ça va finir mal.
Hum.
Hellooooooooo !
Ca ne te rappelle rien ?
La première scène d’un flim mythique, dont on peut dire : "there’s two kinds of people in this world, my friend, those who have seen this particular movie, and those who dig", non ?

Lee Van Cleef.
Le couteau a été dessiné par son complice Arpels.
Peu de gens autour de moi l'ont remarqué, mais je crois pouvoir dire à tous les spécialistes du cinéma (ceux qui écrivent dessus, ceux qui y vont souvent, ceux qui ont la chance de s’y faire tenir le membre par la main de leur voisine (1)) : you dig!
Comme je sais que tu es de ces contrées où le sauvage s’amadoue encore avec de la verroterie et de l’eau de feu, je vais me faire plus précis.
Le Bon, La Brute et le Truand, ça s’appelle.
Repasse-toi la première scène.
C’est la même, quasiment au plan près :
- la même maison isolée,
- l'enfant et la femme qu’on protège,
- l’étranger policé qui s’invite à la table et discute civilement, alors que tous SAVENT qu’il est une menace,
- la musique,
- et la fin de la scène, que je ne raconterai pas ici.
A la décharge des cinématologistes de tout poil, et même aux imberbes, je reconnais que le fait de limiter mes connaissances au Bon, la Brute et le Truand et à La Boum II permet de maîtriser parfaitement ces œuvres au lieu de papillonner comme un Jean Sarkozy dans la salle du conseil de l’EPAD (ma place, ce sera celle-là… non, celle-là… oh, et puis non, celle-là !) et en perdre ses références.
J’attends maintenant avec une certaine impatience que Tarantino fasse un clin d'oeil à Claude Pinoteau et nous refasse la scène où Mathieu emmène Vic sur sa Mobylette dans la station balnéaire où elle est allée le rejoindre avec Poupette… ça va déchirer !
Humeur du jour : la grippe m'a fatigué plus que prévu.
Zik : Naosol and the Waxx Blend - Nobody Cares.
Conclusion : le monde se divise en deux, Tuco. Ceux qui ont Jah Love avec eux, et ceux qui creusent...
Et demain ? : je n'ai pas encore décidé. Soit j'arrête, soit je continue. Mais les commentaires que continuent à me laisser les fans de Michael Jackson me donnent encore de la matière...
(1) cf. le dernier John Irving : Until I Find You).
16:40 Publié dans Vu à la Tévé | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : inglorious basterds, good bad and ugly, bon brute truand
29.10.2009
"La maicresse, elle est gentille". Jean Sarkozy
Précieux lecteur cher à mon coeur, finassière lecteuse aux angoisses drôlement anxieuses,
Dans cette note : le record du monde de la mémoire revient à une Française. Et la critique assumée d'un livre que je n'ai pas lu et que je ne lirai pas. Et ça, c'est la classe.
Rien de moins.
Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps : le nom du prodige de mémoire susmentionné n'est autre qu'Anne-Marie Laroche-Verdun.
Dans son ouvrage qu'on distribuera bientôt aux élèves, juste après leur avoir lu la lettre de Guy Moquet (ou celle de Louis Sarkozy où il raconte comment Bonnechancemonpapavagal est un champion pour trouver les champignons)(normal, quand on y pense, la truffe au ras du sol, on n'a pas trouvé mieux, si ?)(non), Anne-Marie Laroche-Verdun nous raconte une expérience vieille d'une petite cinquantaine d'années.
Toutefois, tu conviendras que le projet valait le coup qu'elle se creuse le crâne : la grande veinarde a été la maîcresse de Nicolas Berluskozy.
Oui, celle dont les enfants sont amoureux et tout.
Tu vas voir qu'on accuse injustement les professeurs des écoles de ne pas s'investir dans leur job : cinquante ans après, la dame se souvient comme si c'était hier du Petit Nicolas.
Car oui, à cet époque, il était déjà petit.
Hum.
Je me demande juste...
Admettons - 1
Admettons qu'elle l'ait eu dans sa classe en CE1.
Nicolas Sarkozy avait alors 9 ans (ben oui : 7 ans pour un élève normal + coefficient de retard (dit : indice de génie politique Jean Sarkozy) de, disons... 2 ans).
C'était quand même il y a 45 ans, vu qu'il en a 54 aujourd'hui.
Admettons - 2
Admettons également qu'à cet époque, l'institutrice avait une trentaine d'années.
Ca lui faisait, à l'époque, encore une trentaine d'années d'exercice à accomplir.
Soit, à raison de 25 élèves par années, de l'ordre de 30x25=750 élèves depuis qu'elle a fréquenté le pacificateur de l'Oural à Maputo.
Bilan des hypothèses
750 gamins et 44 ans la séparent donc de l'événement qui, on peut le comprendre, a marqué sa vie à jamais : elle a croisé Nicolas Sarkozy.
Toutefois, elle se souvient de tout, comme s'il était son propre enfant !
- il avait de grosses fesses, certes, mais...
- c'était un garçon trop mignon...
- il avait peur des autres...
- détestait la bagarre...
- timide
- bûcheur...
- il était très honnête...
- il n'avait pas la fibre artistique.
Tout ça est charmant et on se rend compte que le président n'a pas changé.
Sauf pour la fibre artistique, puisqu'il fréquente Didier Barbelivien et Jean Reno.
Qui aura eu la chance de voir l'Enquête Corse en écoutant "A toutes les filles que j'ai aimées, avant" ne manquera pas de me comprendre.
Les autres : NE FAITES PAS CA CHEZ VOUS.
Ce genre d'expérience est réalisée par des professionnels en milieu sécurisé.
Quand ça rate, ça donne Frédéric Lefebvre !
Et pour les grosses fesses aussi, elle se trompe.
Parce qu'on en a eu la preuve cet été, rien ne vient gâcher une plastique irréprochable qui fait ovuler les femelles, même opérées des trompes, un physique situé quelque part entre le Tentateur insulaire pour la propension à débiter des beaufiseries avec un naturel désarmant carrure et le bronzage, et Christian Clavier dans les Bronzés (fibre artistique, toujours), opur la discrétion avec laquelle il rentre le ventre.
Je pense qu'en se concentrant un peu, Madame Laroche-Verdun peut donner au déboté les moyennes de Nicolas pour chaque trimestre, et avec deux décimales !
Et le taux de participation à l'élection du délégué de classe qui avait désigné qui ? Je te le demande...
Bref : nous sommes en présence d'un prodige de la mémoire, je te dis !
Dites, Madame Laroche-Verdun... une question... il s'évanouissait à chaque fois après le sport ?
Mais surtout, je pense qu'on peut aller plus loin dans la vie privée du président.
Plus loins dans le temps, je veux dire.
Sa nourrice :
pourrait nous dire que ses selles étaient les mieux moulées de la crèche, et qu'il avait sympathisé avec tous les enfants.
Sa sage-femme :
n'a pas pu oublier à quel point son premier cri était harmonieux.
Et comme il était étonamment propre en sortant d'Andrée.
Surtout les Ray-Ban.
Et enfin, si on le lui demandait, le père de Nicolas Sarkozy nous révèlerait que quand il avait fécondé Andrée, il avait senti que, non seulement son éjaculation était plus puissante que d'habitude (est-ce que pour une fois sa femme pratiquait l'ouverture ?), mais encore que lors de cette éjaculation fécondatrice, bénie entre toutes, il avait eu le sentiment, comme une évidence, que le réformateur du capitalisme écologique mondial de la société de la planète allait en résulter.
Parce que là, franchement... ça nous laisse un peu sur notre faim...
Humeur du jour : un saut de puce à Bordeaux. Suis à la bourre. Répondrai aux commentaires plus tard. FAisez gaffe à la graïpe, quand même... y a comme une deuxième couche...
Zik : rien. Le bruit du train.
Conclusion : étonnant qu'il n'ait pas AUSSI inventé le Jah Love...
Et demain ? : mais je n'en sais rien. Tchüss, poussin.
11:45 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : maitresse de sarkozy, jean sarkozy, lieux vaut faire du pedalo que mettre l'epad a l'eau
26.10.2009
La graïpe, c'est hype !
Précieux lecteur cher à mon coeur, virevoltatnte lecteuse, abeille butineuse,
Dans cette note : tout ce qui me reste de cerveau. Le titre te l'indique : la grippe est là.
Rien de moins.
Voilà deux jours que je m'agace.
J'ai l'impression d'être enceinte : j'ai chaud mais j'ai froid, j'ai faim mais j'ai (vaguement) la nausée, et j'irais bien faire caca, mais je n'ai pas acheté l'Epique, donc je ne vois pas l'intérêt.
Moi qui, jusqu'ici, étais plutôt un gars tranché (comme disait de l'ex-amant de Simone Weber), je ne suis qu'indécision.
Mettons-nous en situation : j'ai réussi à pécho la cochonne du moment.
La grippe (en fait, si tu lis la suite, tu verras qu'elle n'est pas forcément cochonne, mais bon).
C'est marrant (marrant dans le sens "pas marrant du tout, voire carrément casse-couilles", la langue française est ainsi faite...), parce que quand tu annonces ta grippe, il se trouve toujours quelqu'un pour te demander si tu as pris l'option "cochonne" ou seulement l'option "saisonnière" (tu pourras faire l'expérience quand ton tour viendra, ne t'inquiète pas : tout le monde te demande !).
Or il se trouve que la différence est de taille, car :
- la grippe classique te cloue au lit 2 jours, tandis que...
- ... la grippe cochonne, c'est 48 heures de fièvre. Donc d'alitement.
Mes contemporains se soucient parfois de distinctions qui me semblent trop sybillines pour que je m'y attèle.
Surtout en ce moment, diminué que je suis.
Et 48 heures au plumard, j'ai eu le temps de me demander si je n'allais pas renoncer à cette mauvaise -sale ?- habitude de lécher les barres et poignées de porte du métropolitain parisien.
(la réponse est : faut voir... j'ai une vraie passion pour ce petit goût de germes mêlés inimitable)(sauf dans le mesclun)(tu ne mangeras plus de mesclun sans y penser, tu verras)
Ce qui est amusant dans cette expérience grippale : avec un demi-hémisphère fonctionnant -par intermittence-, je me trouve complètement en symbiose intellectuelle avec Frédéric Lefebvre ou Jacques Séguéla ou n'importe quel pied de panneau de signalisation routière.
Tu vas voir que bientôt, je comprendrai les paroles d'Indochine, et je scanderai des "fra-ter-ni-té" dans une tunique.

tu subis des apparitions de personnes disparues.
Toutefois, je note que le cerveau grippé continue d'être irrité par certains raisonnements dont la logique m'échappe.
Je sais que je peux compter sur toi pour m'éclairer. Ainsi, notre sous-ministre secrétaire d'état à la consommation Hervé Novelli (en fait, il est Secrétaire d’état chargé du Commerce, de l’Artisanat, des petites et moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation, à croire que la longueur du titre est inversement proportionnelle à l'utilité pour le pays)(j'en veux pour preuve mon chouchou, mon Jean-Louis Borloo, qui n'est rien moins que ministre d'état, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat)(si je le dis sans trébucher, mon assistant me paye un coup)(si je le dis sans prendre ma respiration ni trébucher, mon assistant fait péter le 102)(il faut que tu saches, sombre survivant des terres hostiles et marcageuses qu'on appelle les Régions, qu'un "102" n'est rien qu'un double "51")(car l'alcoolimse ne tue pas les mathématiques), nous apprend (Hervé Novelli, donc, tu vas te concentrer, dis ?) que les actions collectives ne sont pas pour tout de suite.
Les actions collectives ? Quid ?
Une action collective est une action en justice menée au nom d'un groupe de victimes qui ont souffert d'une même cause.
Accessoirement, ça sert à éviter la multiplication des procès... et ça donne du pouvoir au consommateur qui peut se fédérer avec d'autres.
Ca s'appelle Class Action en américain des Stazini, et c'est une priorité énoncée par Jacques Chirac en... 1995.
Mais faut croire qu'il avait piscine.
Ou tennis (comme Francis Evrard le disait à sa femme en attrapant sa raquette : "je suis énervé... je vais me faire un petit Enis pour me détendre")(normalement, j'assure la Benichoo Cup 2010, avec ça)

J'ai peut-être un poste de merde, mais j'ai hyper-bien négocié :
j'ai un vrai fauteuil de ministre en peau de vache morte.
On dirait un peu le visage de MAM, mais en plus doux...
Hervé Novelli a décidé qu'il fallait attendre parce que les entreprises sont fragilisées par la crise.
Dont acte.
Mais alors...
1. Pourquoi n'a-t-on rien fait pendant les années pré-crise, quand tout allait bien ? On n'a pas eu le temps depuis 14 ans ?
2. Est-ce à dire qu'en tant de crise, il convient de laisser les entreprises faire ce qu'elles veulent, sans donner au consommateur la possibilité de se défendre correctement ?
(Cela signifie que l'économie l'emporte sur la Justice, rien de moins... ce n'est politiquement pas neutre...)
Je ne sais pas, moi... je m'interroge...
Sans doute est-ce la gêne de savoir qu'un sujet de Zone Interdite a été caviardé parce qu'il montrait les mauvaises pratiques de Mc Donald's et KFC (parce que Mc Do est l'un des plus gros annonceurs en France ou parce qu'ils n'ont toujours pas mis au point le burger-béchamel ?) ? (1)
Sans doute est-ce la gêne de voir Jean Bon Sarkozy monopoliser le JT de la télévision publique pour venir montrer sa nouvelle Swatch, achetée pour l'occasion ? (2)
Tiens : concours !
Réglement : les participants devront trouver une photo de Jean Sarkozy avec une Swatch au poignet, les images du JT de France 2 étant exclues.
A gagner : rien. (j'ai vérifié, ça n'existe pas)
Je ne sais pas, mais cette impression que tout est à vendre, ou pire, à acheter, ne me semble pas faire un projet de société durable...
Humeur du jour : entre frissons et chaleurs, soit j'arrête la grippe, soit j'arrête les bains de Poppers
Zik : Chris Conty - Triste à St Tropez. Chris est une légende. Souvenez-vous. En plus, il reviendra, car Chris a souffert, Chris est mort... Chris est resuscité.
Conclusion : Jah Love ? C'est combien ?
(1) je pourrais m'en moquer, car je ne regarde pas la télévision, vu que je n'en ai pas, mais quand les annonceurs maîtrisent l'info... ça sent mauvais comme dans un fast-food, non ?
(2) Sans déconner : une Swatch !!!!! On reconnaît bien là la subtilité de Christophe Lambert (le publicitaire-conseil de Jeannot Sarko, pas l'acteur simiesque) : "faut pas faire bling-bling, on va te mettre une Swatch. T'inquiète, ça ne te fera pas mal. On l'enlèvera dès la sortie du plateau. Tu veux qu'on caste une doublure-poignet pour les gros plans ?" (Christophe Lambert, je l'ai fréquenté dans une agence, j'ai rarement vu quelqu'un faire l'unanimité sur son incompétence et son manque d'humanité. Le "bonne chance mon papa" pas du tout ridicule du Congrès de Versailles, c'était lui aussi).
17:12 Publié dans Grincements de dents | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : grippe cochonne, lécher un écrou borgne, chris conty a jamais dans nos coeurs
21.10.2009
Parce que Sarkoz rime avec philosophie*
*ça rime aussi avec abruti, mais il ne faut pas le dire sous peine d'en risquer une ferme.
De peine.
Précieux lecteur cher à mon coeur, bachelière lecteuse aux notes baccalauréales faramineuses,
Dans cette note : comme un écho à cette note sur Brice Hortefeux, ou l'occasion d'enrichir la rubrique "passe ton bac d'abord dont l'épaisseur rappelle actuellement la liste des diplômes réels de Rachida Dati.
Et surtout... surtout... une note que nos amis fans de MJ vont pouvoir lire ! Hallelujah !
Rien de moins.
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Baccalauréat - épreuve de : philosophie
Candidat : Sarkozy, Jean
Section : littéraire, option népotisme
Commentez : le langage trahit-il la pensée ?
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Il nou ariv parfoi de fer dé lap-suce.
Exemple : nous voulon dire "je suis désolé d'avoir percuté votre automobile avec mon scotère et je vous propose de faire un constat" et nou nou entendon a penne scander "enculé !" à coz du criss'man du peuneu du susmensioné scotère.
Bilan : il y a kekfois un iatus entre la parole et la penser kel é censée x-primer.
Se panché sur la relasion entre penser et langage né-c-site de d-finir ses term' pré6-éman.
Kesk'une pensé ?
Une pensée , c fé avec dé I-D.
Et 1 I-D, C koi ?
Une I-D cé 1 propo6-ion émise par 1/3 et qui é moins stable que l'alcoolémie de tonton Jean-Louis (surtoo 2-pui que ce dernié a D-couver qu'on pouvé 10-tiller de l'ô 2 vie de B-chamel).
Lé I-D qui son les mien' proviennes de :
- mon conseillé perso ("va chez le coiffeur"),
- mon conseillé en comm' ("mets une cravate... et va chez le coiffeur"),
- mon conseillé en capillostructure ("la mini-vague, c'est so 2008 ! Et puis ça ne va pas avec la cravate. Hein Cindy qu'il faut qu'il mette une cravate ? Ah, voyez, même Cindy le dit...")
- ou mon conseillé d'orienta6on ("sans bac+5, on n'arrive à rien, mais ce n'est pas une raison pour ne pas mettre une cravate.").
- ou, parfois, mon P'r ("va faire un tour de scotère, ça va te calmer ! Et mets une cravate quand tu sors")
- ou, moins souvent, des amis de mon P'r, comme tonton Jony ("je peux t'avoir un prix sur des lunettes qui iront bien avec ta cravate")

Dieux du ciel !
Les I-D structurent la pensée, kom di mon P'r.
Elles son souvan garantie 2 sa stabilité, mais 2mande, exceptionnellement, kelke aménageman en fonc6on des 6rconstances.
Par examp' :
- lé t-st ADN, c'est bien sympa pour souhéter la bienv'nu dan 1 nouvô P-I ;
- Tatie Dati é la méyeur ministre 2-pui... euh... toojoor ;
- le Parleman, C é-100-ciel à la démocra-6 ;
- Tonton Brice, il sort D vanes vraiman marrante. Il y en a 1, C cel d'un booniool -un payzan auv'rgnat- ki vient trop nombreux égor-G nos fille et nos compagnes, et il ya D problèm'.
Mais je la raconteré une autre foâ.
Enf'1, il fô se demandé ce que C ke "trahir".
"Trahir", je ne sais pa trô... ché nou, sa ne se fé pa tro.
Ou alor pour rigolé.
Par exemp' kan mon papa a 10 a tonton 2vedjian kil zétaient ami pour la laïfe. Kesk'on a rigolé !
Mint'nan, il dit que Tonton Pépé 2vedjian -il fô bien l'appeler kom sa m'1t'nant- est trop vioc pour 10-riger un établis'man public.
Et pui D fois, la trahizon 2 la pen-C par la parol n'est pas voulu :
- Jean, kestu veu man-G ce soir ?
- Ce soir, je veu man-G des pâtes. Sa Défonss !
- Heiiiiiin ? Jantan rien !
- Je disé : "dé pates, ça défonss !"
- Hein ? Bon ben... OK... bon ben... va faloir déga-G 2-vedjian, alors, kil a dit mon Papa.
Alors vous voyé bien qu'à votre question, la réponss et forcéman "Yes, man!".
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Note : 14/20
Commentaires éventuels : un propos structuré et construit, même si quelques références manquent toutefois (Hegel Freud, Descartes, Bergson), mais rien d'handicapant pour un candidat qu'on sent très prometteur (un futur juriste ?).
Attention cependant à l'orthographe : quelques fautes d'inattention.
Humeur du jour : les pattes des mygales dépassent des aisselles... va falloir couper ça...
Zik : un téléchargement carrément pas illégal et beaucoup de bonheur avec La Position du Tireur Couché - Bête
Conclusion : JAH LOVE POUR LES GENS KON LACHER DES COM'
18:18 Publié dans Passe ton bac d'abord ! | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : jean sarkozy, bac+1, epad, philosophie


